Cet hiver, je me suis offert un flash cobra et je dois avouer que je ne m'en suis pas encore assez servi pour pouvoir dire que je le maîtrise. Mais j'en ai assez goûté pour en saisir tout l'intérêt et tout son potentiel, surtout si on commence par jouer avec avant d'évoluer vers des éclairage plus sophistiqués.
Ce qui me fascine dans ces éclairages artificiels, c'est plus de s'affranchir de la lumière ambiante que naturelle. La différence est subtile : la lumière naturelle, c'est la lumière du soleil et on ne peut pas l'effacer à moins de s'enfermer dans un studio clos. Or, c'est justement à l'intérieur que le flash est le plus intéressant : les éclairages ambiant ne sont pas fait pour la photo et ne mettent donc pas en valeur les sujets photographiés qu'il faut reprendre à la lumière artificielle.
Ainsi, le flash ne peut que compléter la lumière naturelle, s'y superposer, alors que dans le second cas il la remplace.
Ceci posé, la lumière devient alors un terrain de jeu incroyable. Les possibilités sont multiples. On peut pratiquement décider de tout ce qui doit être éclairé et de ce qui doit rester dans l'ombre. En jouant sur l'ombre et la lumière, on peut presque remodeler un sujet, jusqu'à en modifier la perception. Et c'est justement ça qui me fascine dans ce type d'éclairage !
J'aime bien cette idée de pouvoir contrôler la lumière avec les moyens artificiels comme on le fait avec l'exposition et le cadrage... C'est à la fois fascinant et stimulant parce que ça demande plus de réflexion avant les prises de vues et donc au sens de ce que l'on veut transmettre. C'est très important d'y réfléchir parce que si on ne le fait pas, on peut ruiner une séance ! C'est aussi pour ça que j'aimerais pouvoir m'y essayer... un nouveau défi : maitriser de nouvelles compétences, prendre du temps sur la maladie !
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