Qu'est ce que ça m'a fait du bien de rentrer hier soir chez nous ! Je me sentais respirer à nouveau comme si je m'étais libéré d'une chape de plomb si lourde que je ne pouvais plus bouger. Que ce soit chez ma belle-mère, chez mon beau-père, ou chez mes parents il y avait une tension telle que je ne pouvais plus respirer.
Chez ma belle-mère, c'était la crainte perpétuelle d'un "big clash" entre elle et sa fille. Chez mon beau-père, la peur de faire des gaffes et de me ridiculiser à cause de ma mauvaise éducation, et chez mes parents les tensions perpétuelles avec mon frère qui est au chômage et qui y a installé une mini dictature...
Tout ça pesait sur mon équilibre psychique qui était déjà ébranlé par d'autres éléments extérieurs, comme par exemple ma phobie des bugs informatiques. Résultat, je suis passé au bord du "big crunch" et il m'est arrivé plusieurs fois d'avoir des idées suicidaires.
Heureusement, je me sens un peu mieux en rentrant, et avec ma femme. Du coup, je pense faisable l'idée de s'offrir un voyage en amoureux cet été à New-York. Ce ne sont pas les voyages qui me rendent dingue, mais les personnes qui m'accompagnent. Et en l'occurrence, je me sens très bien seul avec elle comme en a témoigné notre voyage de noces à Prague. A l'époque, j'étais beaucoup plus mal que maintenant, et il n'y a donc pas de raisons que je ne survive pas au prochain !
Chroniques aux sujets divers, des plus sérieux aux plus légers, traitant de ma vie quotidienne, que ce soit ma maladie, la photo, l'informatique ou n'importe quoi dont j'ai envie de parler en toute liberté...
samedi 31 décembre 2011
vendredi 30 décembre 2011
Reprise des bonnes habitudes...
Je suis à la recherche de ma balle à jongler que j'avais dans la main il y a quelques minutes et que j'ai posée n'importe où... Ce serait moins drôle dans une chambre universitaire !
Retour à la maison
Me voila de retour au calme à la maison. J'ai globalement passé un bon Noël, et ce serait bégueule de dire le contraire. Par contre, le plaisir de revoir ma famille a été gâché par ma maladie, surtout après la crise d'épilepsie de mon ordinateur dans les premiers jours. Cela a créé chez moi une sorte de violent rejet à tel point que j'aurais presque été capable d'en racheter un neuf pour en finir définitivement avec ce genre d'incident ! Je n'y ai donc plus touché de mon voyage, me contentant de regarder mon courrier et mes actualités Facebook sur mon iPhone. C'était d'autant plus facile que je n'avais ni le temps ni la force de l'ouvrir pour y enregistre mon journal intime.
Mon journal intime justement, je l'ai interrompu provisoirement parce que j'étais trop crevé pour m'en occuper et trop malade pour le rendre pertinent. Et puis j'en avais marre de mes répétitions, ainsi de certains poncifs récurent. Bref, j'en avais marre de le rédiger et je n'y prenais plus de plaisir à le remplir, entre autre à cause de sa rédaction en deux temps : d'abord les notes, puis la saisie sur l'ordinateur qui me prenait beaucoup de temps au point de ne plus penser qu'à ça. Un temps de pause et de réflexion s'imposait donc auquel je ne mettrai fin que lorsque j'aurais estimé que la réforme sera mûre !
Mon journal intime justement, je l'ai interrompu provisoirement parce que j'étais trop crevé pour m'en occuper et trop malade pour le rendre pertinent. Et puis j'en avais marre de mes répétitions, ainsi de certains poncifs récurent. Bref, j'en avais marre de le rédiger et je n'y prenais plus de plaisir à le remplir, entre autre à cause de sa rédaction en deux temps : d'abord les notes, puis la saisie sur l'ordinateur qui me prenait beaucoup de temps au point de ne plus penser qu'à ça. Un temps de pause et de réflexion s'imposait donc auquel je ne mettrai fin que lorsque j'aurais estimé que la réforme sera mûre !
mardi 27 décembre 2011
Alerte
Je n'ai plus écris depuis plusieurs jours. La raison est que je suis en vacances et que j'ai du mal à trouver le temps pour le faire... Mais pas seulement : d'habitude, ça n'arrive pas. Et j'ai toujours dit que le jour où j'arrêterais d'écrire, il faudrait s'inquiéter...
vendredi 23 décembre 2011
Avant d'imploser...
J'ai l'impression que quelque chose sonne faux chez moi dans mes rapports avec l'extérieur ainsi que les objets...
Je dois donc prendre du recul et tenter de me remettre en question là où ça cloche pour éviter l'implosion en vol !
Le retour aux vinyles est déjà censé aller dans ce sens de même que la découverte de la photo au flash peut me servir de stimulant !
Je dois donc prendre du recul et tenter de me remettre en question là où ça cloche pour éviter l'implosion en vol !
Le retour aux vinyles est déjà censé aller dans ce sens de même que la découverte de la photo au flash peut me servir de stimulant !
jeudi 22 décembre 2011
En pause
Comme le suggère mon titre, je crois judicieux de faire une petite pause jusqu'à mon retour de vacances. Elles me montent trop à la tête...
mercredi 21 décembre 2011
Faux départ
Normalement nous aurions dû partir aujourd'hui pour notre étape 2. Sauf que ma femme est un peu malade et donc pas en état de conduire puis de supporter la grande cuisine de son père. On ne partira donc que demain si tout va bien. Moi qui avait rangé toutes mes affaires !
Moi, j'essaye de calmer mes angoisses à coup de xanax et de loxapac, avec plus ou moins de réussite, le plus étant parce que j'arrive à les calmer, le moins parce que je suis plus assommé. J'ai de la lecture en retard, que ce soit la fin du réponses photo ou le abus dangereux et c'est pour ça que je ne vais sans doute pas racheter ma presse hebdomadaire pour prendre de l'avance alors que je l'aurais au courrier à mon retour. Mais de toute façon, le plus urgent, c'est le manuel du flash cobra pour essayer de l'inaugurer le jour de Noël, maintenant que mes accus sont chargés je devrais pouvoir commencer à le tester !
Je suis dans une période de doute vis à vis du blog : j'ai l'impression que ce que j'écris est moins intéressant qu'avant et que ça me fait perdre des lecteurs. En même temps je me dis que je ne devrais pas faire attention à mon audience, que ce n'est pas fait pour ça et que ce n'est pas sur ça que je suis juger mais j'avais tellement l'habitude de m'étonner de la voir suivre une courbe exponentielle que j'avais l'impression que chaque mois je battrais des records... Jusqu'au décès de ma Grand-Mère où j'ai compris qu'il ne serait pas possible de poster chaque jours, à la fois pour des problèmes techniques et physiologiques liés à la fatigue et à l'humeur...
Pourtant, j'ai besoin d'écrire !
Moi, j'essaye de calmer mes angoisses à coup de xanax et de loxapac, avec plus ou moins de réussite, le plus étant parce que j'arrive à les calmer, le moins parce que je suis plus assommé. J'ai de la lecture en retard, que ce soit la fin du réponses photo ou le abus dangereux et c'est pour ça que je ne vais sans doute pas racheter ma presse hebdomadaire pour prendre de l'avance alors que je l'aurais au courrier à mon retour. Mais de toute façon, le plus urgent, c'est le manuel du flash cobra pour essayer de l'inaugurer le jour de Noël, maintenant que mes accus sont chargés je devrais pouvoir commencer à le tester !
Je suis dans une période de doute vis à vis du blog : j'ai l'impression que ce que j'écris est moins intéressant qu'avant et que ça me fait perdre des lecteurs. En même temps je me dis que je ne devrais pas faire attention à mon audience, que ce n'est pas fait pour ça et que ce n'est pas sur ça que je suis juger mais j'avais tellement l'habitude de m'étonner de la voir suivre une courbe exponentielle que j'avais l'impression que chaque mois je battrais des records... Jusqu'au décès de ma Grand-Mère où j'ai compris qu'il ne serait pas possible de poster chaque jours, à la fois pour des problèmes techniques et physiologiques liés à la fatigue et à l'humeur...
Pourtant, j'ai besoin d'écrire !
mardi 20 décembre 2011
Vacances, étape 1, suite...
Je le savais, porter des vinyles à bout de bras en faisant les courses de Noël, ce n'est pas ce qu'il y a de plus pratique : outre le poids des galettes, il faut compter avec la fragilité du contenant, même si je déteste aussi la fragilité des boitiers cristal. Et comme c'est imposant, c'est plus facile à abimer !
C'est ainsi que je me suis promené tout l'après-midi d'hier avec une tonne de vinyles payés avec le budget cumulé de trois mois, étant convenu que je ne me fournirais prioritairement qu'ici chez Total Heaven à Bordeaux, 6 rue de Candale 33000 Centre du monde et que je ne me fournirais ailleurs que s'ils ne peuvent satisfaire ma demande...
Bon, trêve de plaisanterie, fallait que je me détende un peu. J'ai aussi réussis à m'acheter le flash Cobra que je convoitais chez mon ancien détaillant de Bordeaux. Il était déjà moins cher que chez moi, et grâce à une petite offre promotionnelle alambiquée, il était moins cher que sur Amazon ! Je l'ai donc acheté sur le champ avec l'accord de ma moitié mais je ne pourrais le tester que ce soir, le temps de charger les accus achetés en même temps, et en attendant en mettant des piles de secours rachetées pour l'occasion. Mais le pire, c'est que je suis tellement crevé que je ne vais peut-être que me contenter de lire le manuel pour le diriger et commencer la photo que demain...
Ce matin, je suis repassé faire le plein avec ma femme de thés parfumés aux Cafés d’Artémis, rue St James parce que c'est là qu'ils sont le meilleur et j'ai reporté les sacs de cadeaux de Noël sans pouvoir les mettre dans mon sac à dos que j'avais pourtant pris pour me soulager les bras courbaturés de la veille... raté ! Heureusement ils étaient moins lourds et moins encombrant que la veille...
C'est ainsi que je me suis promené tout l'après-midi d'hier avec une tonne de vinyles payés avec le budget cumulé de trois mois, étant convenu que je ne me fournirais prioritairement qu'ici chez Total Heaven à Bordeaux, 6 rue de Candale 33000 Centre du monde et que je ne me fournirais ailleurs que s'ils ne peuvent satisfaire ma demande...
Bon, trêve de plaisanterie, fallait que je me détende un peu. J'ai aussi réussis à m'acheter le flash Cobra que je convoitais chez mon ancien détaillant de Bordeaux. Il était déjà moins cher que chez moi, et grâce à une petite offre promotionnelle alambiquée, il était moins cher que sur Amazon ! Je l'ai donc acheté sur le champ avec l'accord de ma moitié mais je ne pourrais le tester que ce soir, le temps de charger les accus achetés en même temps, et en attendant en mettant des piles de secours rachetées pour l'occasion. Mais le pire, c'est que je suis tellement crevé que je ne vais peut-être que me contenter de lire le manuel pour le diriger et commencer la photo que demain...
Ce matin, je suis repassé faire le plein avec ma femme de thés parfumés aux Cafés d’Artémis, rue St James parce que c'est là qu'ils sont le meilleur et j'ai reporté les sacs de cadeaux de Noël sans pouvoir les mettre dans mon sac à dos que j'avais pourtant pris pour me soulager les bras courbaturés de la veille... raté ! Heureusement ils étaient moins lourds et moins encombrant que la veille...
dimanche 18 décembre 2011
Tous les restaurants sont fermés aujourd'hui !
C'est le drame ! Ma femme se rêvait de se faire le restaurant japonais depuis notre dernière visite parce que c'est le seul que nous connaissions qui soit à peu près correcte et dans notre domaine de vol, et voilà qu'elle s'aperçoit qu'il est fermé pour congés annuels pour toute la durée des vacances ! Et aucun des autres restos bon abordables auxquels elle a téléphoné n'était ouvert... même pas le bar à tapas !
On va donc manger chez ma belle-mère puis repartir en ville commencer nos achats de Noël. Je vais essayer de faire tous les miens aujourd'hui, des vinyles pour moi et des livres pour ma famille de façon à me libérer les bras pour la prochaine fois et me refaire la place des Quinconces avec mon appareil photo. Je crois que je n'ai jamais pris le temps d'en faire ici depuis que nous avons quitté cette ville. Mais j'ai en tête quelques photos que j'aimerais refaire avec mon nouveau matériel, et surtout les prendre en RAW pour pouvoir les traiter sous Lightroom de manière plus poussée qu'à l'époque où j'étais sous équipé...
On va donc manger chez ma belle-mère puis repartir en ville commencer nos achats de Noël. Je vais essayer de faire tous les miens aujourd'hui, des vinyles pour moi et des livres pour ma famille de façon à me libérer les bras pour la prochaine fois et me refaire la place des Quinconces avec mon appareil photo. Je crois que je n'ai jamais pris le temps d'en faire ici depuis que nous avons quitté cette ville. Mais j'ai en tête quelques photos que j'aimerais refaire avec mon nouveau matériel, et surtout les prendre en RAW pour pouvoir les traiter sous Lightroom de manière plus poussée qu'à l'époque où j'étais sous équipé...
samedi 17 décembre 2011
Vacances de Noël, étape 1
Nous sommes bien arrivés à l'étape 1 de notre voyage. On a pris notre temps pour partir et on est arrivés tranquillement. Curieusement, il nous faut pratiquement de même temps depuis chez nous pour aller chez mes parents ou chez ma belle-mère. Après s'être un peu posés, j'ai pu m'attaquer à un point stratégique de notre lieu de villégiature : la connexion Internet. Les ordinateurs, c'est comme les brosses à dent : il en faut un par personne. C'est donc pour ça que j'ai emmené mon ordinateur portable. Si je n'ai visiblement pas réussis à connecter la wi-fi sur mon iPhone (j'ai probablement fait une faute dans le mot de passe que je n'arrive à corriger à moins que ce ne soit la configuration de son réseau qui ne le permet pas) j'ai réussis à le faire, grâce à une astuce de ma belle-mère : il faut pour ça que son ordinateur de bureau soit lui aussi allumé, sinon, ça ne marche pas ! Et la seule place que j'ai trouvé dans son bureau, c'est un petit coin de table basse à côté de son modem où je suis très inconfortablement assis en tailleur. Mais je ne vais pas m'en plaindre, je ne suis pas venu ici pour faire de la bureautique. Ce sera plus délicat si je veux y saisir mon journal...
En arrivant, ma belle-mère nous a offert quelques vêtements pour rafraîchir notre garde-robe qui en a bien besoin. J'ai donc eu un pull Lacoste et une écharpe. Cela tombe bien : on a égaré mon stock d'écharpes à la suite de notre dernier déménagement ! Pour ma femme, c'est plus compliqué : elles sont allées changé le manteau qui ne lui convenait pas en ville à Zara.
Les animaux sont aussi du voyage. D'ailleurs mon chat est en train de mettre des poils sur ma mallette de transport de mon ordinateur... Faudrait que je songe à la changer de place !
En arrivant, ma belle-mère nous a offert quelques vêtements pour rafraîchir notre garde-robe qui en a bien besoin. J'ai donc eu un pull Lacoste et une écharpe. Cela tombe bien : on a égaré mon stock d'écharpes à la suite de notre dernier déménagement ! Pour ma femme, c'est plus compliqué : elles sont allées changé le manteau qui ne lui convenait pas en ville à Zara.
Les animaux sont aussi du voyage. D'ailleurs mon chat est en train de mettre des poils sur ma mallette de transport de mon ordinateur... Faudrait que je songe à la changer de place !
Vacances !
Une semaine après un premier départ pour les funérailles de ma Grand-Mère, nous sommes à nouveau sur le départ pour nos vacances de Noël. Si ma sœur a pu négocier des vacances prolongées quitte à emporter un peu de travail avec elle pour s'épargner cinq heures de voyage aller puis retour de plus en moins d'une semaine, l'organisation de celui de ma femme ne l'a pas permis. Mais nous sommes aussi plus près...
Nos vacances se répartiront donc comme suit : cinq jours chez ma belle-mère près de Bordeaux, idéal pour faire nos courses de Noël en ville en se fatiguant moins qu'en partant du Bassin, notre deuxième étape chez mon beau-père. La dernière étape nous conduira chez mes parents. Je dois vous avouer que ça va me faire bizarre de leur rendre visite avec l’absence de ma Grand-Mère, avec peut-être déjà la réorganisation de l'espace dans cette grande maison où ils ne seront plus que deux, une fois que mon frère aura retrouvé du travail... Drôle d'impression aussi de ne plus avoir dans ma famille de personne grabataire qui soit dans la dernière ligne droite de sa vie. De fait, le doyen de la famille est devenu mon père, et même si je suis pessimiste quant à sa capacité de vivre jusqu'à 100 ans, il n'en n'est quand-même pas encore à calculer son espérance de vie en fonction des affections qu'il traîne...
Enfin, pour en revenir à des choses légères, je ne désespère pas de pouvoir me connecter depuis chez mes beau-parents, l'un puis l'autre, pour continuer à alimenter ce blog et garder le contact avec mes amis FB, sachant que mes parents n'ont pas de connexion...
Nos vacances se répartiront donc comme suit : cinq jours chez ma belle-mère près de Bordeaux, idéal pour faire nos courses de Noël en ville en se fatiguant moins qu'en partant du Bassin, notre deuxième étape chez mon beau-père. La dernière étape nous conduira chez mes parents. Je dois vous avouer que ça va me faire bizarre de leur rendre visite avec l’absence de ma Grand-Mère, avec peut-être déjà la réorganisation de l'espace dans cette grande maison où ils ne seront plus que deux, une fois que mon frère aura retrouvé du travail... Drôle d'impression aussi de ne plus avoir dans ma famille de personne grabataire qui soit dans la dernière ligne droite de sa vie. De fait, le doyen de la famille est devenu mon père, et même si je suis pessimiste quant à sa capacité de vivre jusqu'à 100 ans, il n'en n'est quand-même pas encore à calculer son espérance de vie en fonction des affections qu'il traîne...
Enfin, pour en revenir à des choses légères, je ne désespère pas de pouvoir me connecter depuis chez mes beau-parents, l'un puis l'autre, pour continuer à alimenter ce blog et garder le contact avec mes amis FB, sachant que mes parents n'ont pas de connexion...
vendredi 16 décembre 2011
Le groupe de parole... (bientôt la fin ?)
Je suis resté cet après-midi à l'hôpital de jour pour participer au groupe de parole. Je m'étais déjà plein à la psychologue qui co-anime du manque de cohésion de ce groupe causé par les absences régulières de certains membres ce qui empêchait une certaines continuité d'une séance à l'autre et un esprit de cohésion.
Ainsi, depuis le début, nous ne sommes que deux sur une dizaine officiellement inscrits à avoir assisté à toutes les sessions et je commence à peine à la cerner. C'est pourquoi la psychologue était d'accord avec moi et envisageait même de sanctionner par une exclusion ceux qui ne venaient qu'en pointillés.
Mais pour moi, ce n'est pas assez. Je trouve que ce groupe manque de cohérence dans la mesure où l'on se connait presque pas, ou sinon par les ateliers commun. Il n'y a aucun dialogue entre nous, c'est comme si les autres s'adressaient au modérateur et pas aux autres en parlant d'eux même.
Bref, je trouve que ce groupe manque de sérieux et ne m'apporte rien. J'ai donc envie de le quitter à la rentré prochaine !
Ainsi, depuis le début, nous ne sommes que deux sur une dizaine officiellement inscrits à avoir assisté à toutes les sessions et je commence à peine à la cerner. C'est pourquoi la psychologue était d'accord avec moi et envisageait même de sanctionner par une exclusion ceux qui ne venaient qu'en pointillés.
Mais pour moi, ce n'est pas assez. Je trouve que ce groupe manque de cohérence dans la mesure où l'on se connait presque pas, ou sinon par les ateliers commun. Il n'y a aucun dialogue entre nous, c'est comme si les autres s'adressaient au modérateur et pas aux autres en parlant d'eux même.
Bref, je trouve que ce groupe manque de sérieux et ne m'apporte rien. J'ai donc envie de le quitter à la rentré prochaine !
jeudi 15 décembre 2011
Le salon, le chien et moi...
Dans mon salon, c'est presque les chaises musicales entre le chien et moi. Heureusement que ma femme ou mon chat ne viennent pas y participer !
En effet, mon salon est meublé comme suit : un meuble tv (avec en plus la chaine Hi-Fi) fait face à deux canapés en cuir blanc (du moins à l'origine) avec au milieu une table basse en verre sur laquelle est posé mon ordinateur portable. Lorsque je veux le prendre, je m'assois sur le canapé le plus près de celle-ci et le prend sur mes genoux, avec sur la place à côté de moi un bureau improvisé composé de carnets de notes, livres divers et de mon sac photo contenant différent accessoires électroniques à la fois dedans et dessus, ce qui explique que pour des raisons de commodité mon appareil photo ne se trouve pas à l'intérieur mais sur la table du coin salle à manger avec les papiers divers à ranger -en théorie.
L'autre canapé est moins chargé, avec seulement la mallette de mon ordinateur et ma sacoche. Étant donné qu'il est moins chargé que l'autre -n'oubliez pas que mon sac photo occupe la deuxième place du premier- c'est celui que je privilégie lorsque je veux regarder la tv ou écouter la radio ou un disque en position couché comme le fait ma femme dans la chambre sur la tv reliées à l'ADSL que j'aime moins à cause d'une moins bonne qualité que la mienne branchée sur le satellite.
Le problème, c'est que le chien aime lui aussi beaucoup ce coin. Et comme nous ne lui avons pas interdit les canapés faute d'autorité, il y va souvent, et surtout lorsque je suis là comme pour me tenir compagnie. Tout va bien lorsque j'arrive en premier sur la place que je veux occuper ou qu'elle soit libre, le chien ayant choisis l'autre. Mais lorsqu'il est sur la place que je désire occuper ou que je veux échanger, c'est plus délicat : je n'ose pas le virer brutalement et je ne sais pas trop comment faire pour lui faire comprendre que je désire sa place et que comme c'est moi le maître, c'est à lui de céder...
Je suis bien embêté à cause de ça. Pour moi, mon chien est une petite chose fragile qui ne passerait pas la nuit dehors et que je me dois de ménager. Aussi ai-je du mal à faire valoir mes droits de maître tout puissant sur lui et je manque de fermeté... l'erreur à ne pas commettre ! C'est ainsi qu'il prend de plus en plus de mauvaises habitude comme lorsqu'il arrive à attraper quelque chose sur une table avant de le protéger crocs dehors jusqu'à ce qu'il ait fini d'en jouir, de préférence un torchon ou un sopalin dans le meilleurs des cas, du beurre ou une charcuterie dans le pire...
En effet, mon salon est meublé comme suit : un meuble tv (avec en plus la chaine Hi-Fi) fait face à deux canapés en cuir blanc (du moins à l'origine) avec au milieu une table basse en verre sur laquelle est posé mon ordinateur portable. Lorsque je veux le prendre, je m'assois sur le canapé le plus près de celle-ci et le prend sur mes genoux, avec sur la place à côté de moi un bureau improvisé composé de carnets de notes, livres divers et de mon sac photo contenant différent accessoires électroniques à la fois dedans et dessus, ce qui explique que pour des raisons de commodité mon appareil photo ne se trouve pas à l'intérieur mais sur la table du coin salle à manger avec les papiers divers à ranger -en théorie.
L'autre canapé est moins chargé, avec seulement la mallette de mon ordinateur et ma sacoche. Étant donné qu'il est moins chargé que l'autre -n'oubliez pas que mon sac photo occupe la deuxième place du premier- c'est celui que je privilégie lorsque je veux regarder la tv ou écouter la radio ou un disque en position couché comme le fait ma femme dans la chambre sur la tv reliées à l'ADSL que j'aime moins à cause d'une moins bonne qualité que la mienne branchée sur le satellite.
Le problème, c'est que le chien aime lui aussi beaucoup ce coin. Et comme nous ne lui avons pas interdit les canapés faute d'autorité, il y va souvent, et surtout lorsque je suis là comme pour me tenir compagnie. Tout va bien lorsque j'arrive en premier sur la place que je veux occuper ou qu'elle soit libre, le chien ayant choisis l'autre. Mais lorsqu'il est sur la place que je désire occuper ou que je veux échanger, c'est plus délicat : je n'ose pas le virer brutalement et je ne sais pas trop comment faire pour lui faire comprendre que je désire sa place et que comme c'est moi le maître, c'est à lui de céder...
Je suis bien embêté à cause de ça. Pour moi, mon chien est une petite chose fragile qui ne passerait pas la nuit dehors et que je me dois de ménager. Aussi ai-je du mal à faire valoir mes droits de maître tout puissant sur lui et je manque de fermeté... l'erreur à ne pas commettre ! C'est ainsi qu'il prend de plus en plus de mauvaises habitude comme lorsqu'il arrive à attraper quelque chose sur une table avant de le protéger crocs dehors jusqu'à ce qu'il ait fini d'en jouir, de préférence un torchon ou un sopalin dans le meilleurs des cas, du beurre ou une charcuterie dans le pire...
Flash cobra
Au risque de passer pour une petit enfant, il me tarde de passer le fêtes de fin d'année... moins à cause des cadeaux que j'ai commandé Noël, même si j'attends avec impatience et depuis des années l'intégrale de Tarkovski ainsi que ma commande chez mon disquaire favori, que pour le flash que je vais m'offrir avec mon argent à moi (pas celui de ma femme, donc) à la rentrée !
Si j'ai tellement hâte de l'avoir, c'est principalement parce que j'ai envie d'apprendre à me servir d'un éclairage artificiel réputé difficile à maîtriser pour par exemple déboucher des ombres mal orientées, comme du Fil-in. Cet accessoire devrait me permettre d'expérimenter de nouvelles façons d'éclairer mes sujets, y compris et surtout en plein jour, ainsi que faciliter mon approche du portrait en intérieur.
Parce qu'il est un paradoxe, que de tous les genre que je ne pratique pas, celui qui m'attire le plus, c'est le portrait, voire le nu mais là, je n'ai pas envie de passer pour un pervers en franchissant le pas. Mon problème étant que je ne sais pas comment recruter mes modèles étant exclu que je passe par des professionnels moins pour ne pas les payer que par un soucis d'authenticité : je n'ai pas envie de saisir le regard d'un caméléon qui fasse ça pour de l'argent et qui le travestisse en fonction des désirs du photographe. Au contraire, c'est ce que je veux briser au travers de mon objectif pour en arriver à personnalité la plus profonde de mon modèle, comme je l'ai fait avec ma Grand-Mère, me rapprochant ainsi plus du reportage que de la mode...
Alors évidement, pour bien faire, il faudrait que je m'équipe en plus de mon flash cobra de tout un arsenal d'éclairages de studio portatifs, mais non seulement, je n'en n'ai pas les moyens, mais en plus cela nuirait à la spontanéité du modèle, chose que je veux éviter comme je l'ai dit dans le paragraphe précédent. Non, un maximum de lumière naturelle, aidée d'un petit coup de flash et puis voilà !
Si j'ai tellement hâte de l'avoir, c'est principalement parce que j'ai envie d'apprendre à me servir d'un éclairage artificiel réputé difficile à maîtriser pour par exemple déboucher des ombres mal orientées, comme du Fil-in. Cet accessoire devrait me permettre d'expérimenter de nouvelles façons d'éclairer mes sujets, y compris et surtout en plein jour, ainsi que faciliter mon approche du portrait en intérieur.
Parce qu'il est un paradoxe, que de tous les genre que je ne pratique pas, celui qui m'attire le plus, c'est le portrait, voire le nu mais là, je n'ai pas envie de passer pour un pervers en franchissant le pas. Mon problème étant que je ne sais pas comment recruter mes modèles étant exclu que je passe par des professionnels moins pour ne pas les payer que par un soucis d'authenticité : je n'ai pas envie de saisir le regard d'un caméléon qui fasse ça pour de l'argent et qui le travestisse en fonction des désirs du photographe. Au contraire, c'est ce que je veux briser au travers de mon objectif pour en arriver à personnalité la plus profonde de mon modèle, comme je l'ai fait avec ma Grand-Mère, me rapprochant ainsi plus du reportage que de la mode...
Alors évidement, pour bien faire, il faudrait que je m'équipe en plus de mon flash cobra de tout un arsenal d'éclairages de studio portatifs, mais non seulement, je n'en n'ai pas les moyens, mais en plus cela nuirait à la spontanéité du modèle, chose que je veux éviter comme je l'ai dit dans le paragraphe précédent. Non, un maximum de lumière naturelle, aidée d'un petit coup de flash et puis voilà !
Désertification
Avec notre maison, nous avons trouvé notre petit coin de paradis entre la ville et la campagne. Mais la médaille a son revers : si ma femme a l'assurance de l'emploi (son principal lui a même annoncé que son poste serait le dernier à sauter dans son établissement !) ce n'est pas le cas de tout le monde et force est de constater que le nombre de commerces ou d'entreprise qui ferment, ainsi les locaux vacants est impressionnant. Les derniers en dates étant une librairie, une épicerie tout deux pourtant bien situés dans la rue commerçante, ainsi qu'un magasin d'informatique et un café mais je suis loin d'être exhaustif parce que je ne lis pas la presse locale et que d'autres m'ont sûrement échappés ! De même, ma femme m'avait montré les pertes d'effectifs de son établissement scolaire en dix ans : elles se comptaient par centaines !
Nous vivons donc dans un bassin d'emploi sinistré, c'est connu de tous et j'ai bien peur que bientôt seul internet et les grandes métropoles de la région soient à même de nous fournir certains services ou magasins. Pourtant, la municipalité tente de se défendre, par exemple avec la construction il y a quelques années d'un stade nautique et la rénovation de la bastide... mais n'est-ce pas un cache misère ? J'ai peur que la contre partie de notre petit coin de paradis soit de s'enterrer dans ce département loin de chez nous avec le risque de ne pas pouvoir le quitter et si on y arrive, une forte moins-value au moment de la revente de la maison... Je suis inquiet !
Nous vivons donc dans un bassin d'emploi sinistré, c'est connu de tous et j'ai bien peur que bientôt seul internet et les grandes métropoles de la région soient à même de nous fournir certains services ou magasins. Pourtant, la municipalité tente de se défendre, par exemple avec la construction il y a quelques années d'un stade nautique et la rénovation de la bastide... mais n'est-ce pas un cache misère ? J'ai peur que la contre partie de notre petit coin de paradis soit de s'enterrer dans ce département loin de chez nous avec le risque de ne pas pouvoir le quitter et si on y arrive, une forte moins-value au moment de la revente de la maison... Je suis inquiet !
mercredi 14 décembre 2011
Tachypsychie
J'ai encore beaucoup de mal à lire. Ce matin, j'ai lu difficilement le Télérama arrivé au courrier d'hier et je n'ai pas eu l'occasion de recevoir aujourd'hui les inrocks de la semaine. Le réponse photo n'arrive en kiosque que demain si mes calculs son bon, ce qui fait que je n'ai pas eu grand chose à lire en ce qui concerne la presse. Pourtant, c'est la seule chose que j'arrive à lire à peu près normalement, de préférence quand les articles ne sont pas trop longs pour pouvoir faire des pauses entre deux.
J'ai longtemps mis en cause des problèmes de concentration dans mes problèmes pour lire, mais en fait, je crois que c'est plus subtile : ce doit être en fait de la tachypsychie, qui consiste en une accélération de la pensée d'après le Dixel, qui n'évoque cependant pas les troubles de l'humeur dans occurrences. En termes plus personnels, ce sont les idées qui vont trop vite...
Or, mon expérience montre que c'est difficile de lire lorsque les idées vont trop vite parce que je suis assaillis par tout un bataillon d'idées étrangères au livre qui en rendent impossible le suivi de l'histoire. Ces idées, qui s'immiscent entre deux moment forts du livre ou les remplacent même obligeant à redoubler la concentration, et fatiguent plus vite le cerveaux.
Il faut aussi dire que ces idées aussi rapide soient-elles sont aussi éphémères que des étoiles filantes et qu'il est alors difficile de suivre le fil d'une pensée jusqu'au bout aboutissant à de l'incohérence verbale. Bon, arrivé là je ne sais pas si je suis encore dans la définition de la tachypsychie, mais c'est comme ça que je ressens ce que j'essaye de décrire, et ce n'est pas facile...
J'ai longtemps mis en cause des problèmes de concentration dans mes problèmes pour lire, mais en fait, je crois que c'est plus subtile : ce doit être en fait de la tachypsychie, qui consiste en une accélération de la pensée d'après le Dixel, qui n'évoque cependant pas les troubles de l'humeur dans occurrences. En termes plus personnels, ce sont les idées qui vont trop vite...
Or, mon expérience montre que c'est difficile de lire lorsque les idées vont trop vite parce que je suis assaillis par tout un bataillon d'idées étrangères au livre qui en rendent impossible le suivi de l'histoire. Ces idées, qui s'immiscent entre deux moment forts du livre ou les remplacent même obligeant à redoubler la concentration, et fatiguent plus vite le cerveaux.
Il faut aussi dire que ces idées aussi rapide soient-elles sont aussi éphémères que des étoiles filantes et qu'il est alors difficile de suivre le fil d'une pensée jusqu'au bout aboutissant à de l'incohérence verbale. Bon, arrivé là je ne sais pas si je suis encore dans la définition de la tachypsychie, mais c'est comme ça que je ressens ce que j'essaye de décrire, et ce n'est pas facile...
mardi 13 décembre 2011
Adieux en famille,
Juste un petit mot pour dire que nous sommes rentrés des obsèques de ma Grand-Mère. Réunion de famille paradoxale où j'ai eu l'impression que nous faisions tout, moi compris pour ne pas montrer notre peine, intériorisant notre chagrin. J'en ai un peu parlé à ma sœur,et, elle me le confirmera peut-être après avoir lu ces lignes, et il semblait que la "joie" de revoir nos proches, et donc la vie, l'emportait sur la tristesse d'une perte trop attendue pour nous prendre de court.
Mais je suis gêné d'utiliser ces derniers mots, parce qu'ils traduisent mal l'ambiance : nous n'étions pas joyeux que ma Grand-Mère soit morte, mais qu'elle l'ait été comme elle le voulait, c'est à dire doucement et sans souffrir, et pas dans son lit.
Et puis je crois aussi que nous avons tous réagis comme ça par pudeur : ne pas trop montrer notre tristesse, sans trop être démonstratifs par égard pour les autres. J'ai bien vu que certains d'entre nous trahissions par-ci, par-là des signes de chagrin !
Aussi, ai-je été malgré tout content de faire mes derniers adieux en famille...
Mais je suis gêné d'utiliser ces derniers mots, parce qu'ils traduisent mal l'ambiance : nous n'étions pas joyeux que ma Grand-Mère soit morte, mais qu'elle l'ait été comme elle le voulait, c'est à dire doucement et sans souffrir, et pas dans son lit.
Et puis je crois aussi que nous avons tous réagis comme ça par pudeur : ne pas trop montrer notre tristesse, sans trop être démonstratifs par égard pour les autres. J'ai bien vu que certains d'entre nous trahissions par-ci, par-là des signes de chagrin !
Aussi, ai-je été malgré tout content de faire mes derniers adieux en famille...
jeudi 8 décembre 2011
En deuil.
Ce soir, vers 20h, j'ai appris le décès de ma Grand-Mère une demie-heure plus tôt. Elle avait 100 ans. Rapidement l'effet de surprise a fait la place au soulagement. D'après ma mère elle n'a pas souffert. Elle est juste partie comme ça, tranquillement et sans avoir à se battre contre une nième offensive d'une de ces maladies opportunistes qui s'attaquent habituellement aux plus faibles.
J'étais tellement habitué à la voir immortelle et indestructible que j'en avais oublié qu'elle devait partir un jour, comme tous les autres avant. Je ne m'y attendais donc pas. Pas maintenant. Je me faisais un tel plaisir de lui offrir un ultime portrait, tiré d'une séance de pose datant du mois d'août dernier. Je crois que ce sont ses dernières photos...
Je pense aussi à ma cousine, qui venait de lui donner il y a à peine deux semaines sa première arrière petite fille et qui se serait fait également une joie de la lui présenter ! Comme elle était impatiente d'en voir les premières photos !
Bon, au moins c'est la dernière de sa génération à partir. J'ai toujours grandis avec au moins un membre de la famille susceptible de nous dire adieu. Elle était la dernière de la liste, à part la Grand-Mère de ma femme. Les prochains de la liste son de la génération de mes parents, ce qui nous laisse un peu de répit. Nous n'avons plus cette épée de Damoclès au dessus de nos têtes. Finalement c'est mieux comme ça.
Je suis en deuil, certes, mais je ne suis pas abattus. Il se trouve que demain je vois la psychologue avant les ateliers à l'HdJ. Cela devrait me faire du bien...
J'étais tellement habitué à la voir immortelle et indestructible que j'en avais oublié qu'elle devait partir un jour, comme tous les autres avant. Je ne m'y attendais donc pas. Pas maintenant. Je me faisais un tel plaisir de lui offrir un ultime portrait, tiré d'une séance de pose datant du mois d'août dernier. Je crois que ce sont ses dernières photos...
Je pense aussi à ma cousine, qui venait de lui donner il y a à peine deux semaines sa première arrière petite fille et qui se serait fait également une joie de la lui présenter ! Comme elle était impatiente d'en voir les premières photos !
Bon, au moins c'est la dernière de sa génération à partir. J'ai toujours grandis avec au moins un membre de la famille susceptible de nous dire adieu. Elle était la dernière de la liste, à part la Grand-Mère de ma femme. Les prochains de la liste son de la génération de mes parents, ce qui nous laisse un peu de répit. Nous n'avons plus cette épée de Damoclès au dessus de nos têtes. Finalement c'est mieux comme ça.
Je suis en deuil, certes, mais je ne suis pas abattus. Il se trouve que demain je vois la psychologue avant les ateliers à l'HdJ. Cela devrait me faire du bien...
Projet pour le printemps des poètes
Bon, avec ma femme on avait décidé de ne pas faire de nouveaux tirages pour le printemps des poètes et ce parce que j'avais décidé de donner la priorité à l'acquisition d'un flash cobra qui s'avère indispensable pour les photos de famille, dont l'inévitable mariage de mon cousin en novembre prochain.
Mais l'intérêt porté par le maire de ma ville et de son équipe sur ma dernière série présentée à la dernière exposition collective de mon association a changé la donne : il serait suicidaire de recycler cette série au printemps des poètes alors que le maire m'attend au tournant pour voir ce que j'ai dans le ventre et voir comment il peut concrétiser une éventuelle collaboration, que ce soit par une exposition ou l'achat de droits, sachant qu'à cette heure on est toujours dans l'expectative quant à ses intentions à mon sujet.
La problématique de ce type d'expo, le printemps des poètes en l'occurrence, est simple : il me faut trouver quatre ou cinq prises de vues plus éventuellement quelques poèmes de ma création pour rajouter un peu, ayant une certaine cohérence entre elle et dont la mise ensemble fasse sens...
La facilité voudrait que je prennes en photo quatre ou cinq statues ou monuments représentatifs de notre ville et que je dises : "voilà ma vision de la ville !" J'ai regardé dans ma galerie DQ et j'ai ce qu'il faut. C'est donc possible... sauf que des photos comme ça, il y en a plein dans les brochures touristiques et sur les cartes postale, ainsi qu'au syndicat d'initiative. C'est jouer l'assurance de plaire, mais ce n'est pas assez ambitieux sauf dans le cadre d'une commande explicite de la mairie !
Or, la mairie ne m'a strictement rien commandé et on ne sais même pas si elle le fera ! J'ai donc plus de latitudes dans la composition de ma série. Je ne dois donc pas chercher à tout prix à leur plaire, mais plus globalement chercher à prouver que je suis un vrai artiste, et cela passe par des prises de risques comme je l'ai fait à la dernière expo, et comme je veux le faire au printemps des poètes... C'est peut-être aussi ça "être attendu au tournant" !
J'ai donc fait un tour dans ma galerie, et j'ai regardé les photos que j'avais prises de ma ville en essayant de trouver comment en rassembler trois ou quatre dans un ensemble cohérent qui fasse sens comme je l'ai évoqué plus haut. Il y a plusieurs possibilités qui jouent la sécurité tout en étant assez originales. Mais il y en a une qui me plait davantage parce que c'est la plus risquée et la plus personnelle (là où je peux dire : "c'est Moi !") et est composée d'une sculpture sur un monument (là, on rentre parfaitement dans ce qu'attend le maire) déclinée en trois ou quatre variations chromorphiques issues de la même photo d'origine...
Là, je dois avouer que si je le fais, c'est un gros coup de poker... mais c'est bien ce que viens de faire ? Et puis, un maire ou un adjoint à la culture choisit-il toujours en fonction de ses goûts ? Ou de le valeur artistique de ce qu'on lui soumet ? Faute, de directives de leur part, je ne me sens lié par aucun contrat avec eux, et libre de faire ce qui me plait, et qui peut faire plaisir à d'autres. En plus je trouve que cette série colle parfaitement à ce que l'on peut appeler une "poésie graphique" et s'inscrit donc parfaitement, à mon sens, dans le cadre de cette manifestation !
Mais l'intérêt porté par le maire de ma ville et de son équipe sur ma dernière série présentée à la dernière exposition collective de mon association a changé la donne : il serait suicidaire de recycler cette série au printemps des poètes alors que le maire m'attend au tournant pour voir ce que j'ai dans le ventre et voir comment il peut concrétiser une éventuelle collaboration, que ce soit par une exposition ou l'achat de droits, sachant qu'à cette heure on est toujours dans l'expectative quant à ses intentions à mon sujet.
La problématique de ce type d'expo, le printemps des poètes en l'occurrence, est simple : il me faut trouver quatre ou cinq prises de vues plus éventuellement quelques poèmes de ma création pour rajouter un peu, ayant une certaine cohérence entre elle et dont la mise ensemble fasse sens...
La facilité voudrait que je prennes en photo quatre ou cinq statues ou monuments représentatifs de notre ville et que je dises : "voilà ma vision de la ville !" J'ai regardé dans ma galerie DQ et j'ai ce qu'il faut. C'est donc possible... sauf que des photos comme ça, il y en a plein dans les brochures touristiques et sur les cartes postale, ainsi qu'au syndicat d'initiative. C'est jouer l'assurance de plaire, mais ce n'est pas assez ambitieux sauf dans le cadre d'une commande explicite de la mairie !
Or, la mairie ne m'a strictement rien commandé et on ne sais même pas si elle le fera ! J'ai donc plus de latitudes dans la composition de ma série. Je ne dois donc pas chercher à tout prix à leur plaire, mais plus globalement chercher à prouver que je suis un vrai artiste, et cela passe par des prises de risques comme je l'ai fait à la dernière expo, et comme je veux le faire au printemps des poètes... C'est peut-être aussi ça "être attendu au tournant" !
J'ai donc fait un tour dans ma galerie, et j'ai regardé les photos que j'avais prises de ma ville en essayant de trouver comment en rassembler trois ou quatre dans un ensemble cohérent qui fasse sens comme je l'ai évoqué plus haut. Il y a plusieurs possibilités qui jouent la sécurité tout en étant assez originales. Mais il y en a une qui me plait davantage parce que c'est la plus risquée et la plus personnelle (là où je peux dire : "c'est Moi !") et est composée d'une sculpture sur un monument (là, on rentre parfaitement dans ce qu'attend le maire) déclinée en trois ou quatre variations chromorphiques issues de la même photo d'origine...
Là, je dois avouer que si je le fais, c'est un gros coup de poker... mais c'est bien ce que viens de faire ? Et puis, un maire ou un adjoint à la culture choisit-il toujours en fonction de ses goûts ? Ou de le valeur artistique de ce qu'on lui soumet ? Faute, de directives de leur part, je ne me sens lié par aucun contrat avec eux, et libre de faire ce qui me plait, et qui peut faire plaisir à d'autres. En plus je trouve que cette série colle parfaitement à ce que l'on peut appeler une "poésie graphique" et s'inscrit donc parfaitement, à mon sens, dans le cadre de cette manifestation !
mercredi 7 décembre 2011
Temps de déprime + radio internet sur mon iPhone
Je ne sais pas le temps qu'il fait chez vous, mais chez moi, le temps est gris de déprime. Trop gris pour sortir avec un chien ou un appareil photo. Quoique si j'étais bien équipé, je serais bien sortis faire des photos de pluie, mais je n'ai ni trépied pour compenser le manque de lumière ni parapluie adapté pour protéger mon appareil.
Heureusement, j'ai ma lecture hebdomadaire mais je sature un peu. Et pour la première fois depuis mes dernières vacances, j'écoute la radio sur mon iPhone. Alors, je ne sais pas si c'est l'effet iOS5.1 mais même en écoutant la radio en 128k mp3 stereo, je n'ai aucune interruption du signal alors qu'avant, même avec la wi-fi il décrochait plus ou moins régulièrement... un vrai progrès pour un meilleur confort d'écoute !
Heureusement, j'ai ma lecture hebdomadaire mais je sature un peu. Et pour la première fois depuis mes dernières vacances, j'écoute la radio sur mon iPhone. Alors, je ne sais pas si c'est l'effet iOS5.1 mais même en écoutant la radio en 128k mp3 stereo, je n'ai aucune interruption du signal alors qu'avant, même avec la wi-fi il décrochait plus ou moins régulièrement... un vrai progrès pour un meilleur confort d'écoute !
mardi 6 décembre 2011
Toujours se méfier de...
Dans la série : "il faut toujours se méfier de...", je vous présente celui qui affirme que sa photo n'a pas été retouchée, surtout si son originale est en JPG. En effet, c'est un ignare ! Préférez-lui celui qui vous dit : "c'est une brut de RAW"... lui au moins sait de quoi il parle et on peut être sûr que dans son cas sa photo n'a pas été retouchée du tout.
Les plus avertis le savent, lorsqu'une photo est prise par un appareil photo numérique, elle n'est pas exploitable directement. Il faut qu'elle soit traitée par un logiciel, soit directement dans l'appareil, ce qui donne généralement un JPG, soit manuellement par le photographe dans un logiciel dédié avant de l'exporter dans un format plus universel, donc soit du JPG soit du TIFF ou tout autre format adapté à ses besoins.
Pour mieux vous faire comprendre l'importance de ce travail, on peut faire une analogie avec le pétrole. Le pétrole brut, c'est l'image qui se forme sur le capteur, et de la même manière qu'avant de le mettre dans la voiture il faut le raffiner pour en faire au choix de l'essence ou du gasoil ou même du kérosène ainsi que tous ses sous produits, il faut raffiner l'image "brut de capteur" pour la rendre lisible par la plupart des logiciels et imprimable. C'est ce que je fais manuellement avec Lightroom, mais ce n'est pas le seul, Apperture le fait aussi, mais uniquement sur les macs. Pour ceux qui utilisent Photoshop, il est intégré dans les versions les plus récentes sous le nom de Camera Raw qui est en fait un clone de Lightroom puisqu'ils sont développés par le même éditeur Adobe.
Toujours est-il que ces opérations de dématriçage peuvent, ou non, être assimilées à de la retouche parce que l'on édite une image brouillonne (que l'on appelle RAW mais qui couvre une infinité de formats constructeurs incompatibles entre eux) pour en faire une image fini à un instant T parce qu'on peut toujours revenir dessus, raison pour laquelle j'ai adopté LR, tout comme le fait un éditeur avec le manuscrit de son écrivain, en mettant en forme le texte, déplaçant qui une virgule, qui un paragraphe, voire un saut de page... Cela permet un travail approfondis sur la matière visuelle que constitue l'image, à l'image du texte.
Et le JPG, alors ? L'image qui sort de l'appareil photo directement dans ce format a connu le même sort que celui que j'ai administré à mon RAW dans l'autre paragraphe sauf que là tout s'est fait automatiquement et de manière différente d'un boîtier à l'autre avec une moins grande latitude de retouches qu'en RAW. C'est un peu comme si on avait confié la correction de l'orthographe à Word et qu'on ne pouvait plus revenir sur certaines de ses corrections faute de souplesse logicielle. Autrement dit, la correction a déjà été faite et on ne peut plus revenir dessus, ce qui est bien entendu dommage...
Et comme ces retouches sont automatiques, personne ne les voit, et les gens pensent que leurs JPG sont brut et "sans retouches" ! Pour que ce soit vrai, il faudrait exporter directement son RAW à la sortie de la carte mémoire, et encore, il paraît que même certains constructeurs leur appliquent des corrections automatiques minimes...
De toute façon, la photo n'étant que subjectivité, je vois mal comment on pourrait délégitimer ce que certains appellent "retouche" d'autres "postproduction" ou "édition" mais ça, c'est un autre débat !
Les plus avertis le savent, lorsqu'une photo est prise par un appareil photo numérique, elle n'est pas exploitable directement. Il faut qu'elle soit traitée par un logiciel, soit directement dans l'appareil, ce qui donne généralement un JPG, soit manuellement par le photographe dans un logiciel dédié avant de l'exporter dans un format plus universel, donc soit du JPG soit du TIFF ou tout autre format adapté à ses besoins.
Pour mieux vous faire comprendre l'importance de ce travail, on peut faire une analogie avec le pétrole. Le pétrole brut, c'est l'image qui se forme sur le capteur, et de la même manière qu'avant de le mettre dans la voiture il faut le raffiner pour en faire au choix de l'essence ou du gasoil ou même du kérosène ainsi que tous ses sous produits, il faut raffiner l'image "brut de capteur" pour la rendre lisible par la plupart des logiciels et imprimable. C'est ce que je fais manuellement avec Lightroom, mais ce n'est pas le seul, Apperture le fait aussi, mais uniquement sur les macs. Pour ceux qui utilisent Photoshop, il est intégré dans les versions les plus récentes sous le nom de Camera Raw qui est en fait un clone de Lightroom puisqu'ils sont développés par le même éditeur Adobe.
Toujours est-il que ces opérations de dématriçage peuvent, ou non, être assimilées à de la retouche parce que l'on édite une image brouillonne (que l'on appelle RAW mais qui couvre une infinité de formats constructeurs incompatibles entre eux) pour en faire une image fini à un instant T parce qu'on peut toujours revenir dessus, raison pour laquelle j'ai adopté LR, tout comme le fait un éditeur avec le manuscrit de son écrivain, en mettant en forme le texte, déplaçant qui une virgule, qui un paragraphe, voire un saut de page... Cela permet un travail approfondis sur la matière visuelle que constitue l'image, à l'image du texte.
Et le JPG, alors ? L'image qui sort de l'appareil photo directement dans ce format a connu le même sort que celui que j'ai administré à mon RAW dans l'autre paragraphe sauf que là tout s'est fait automatiquement et de manière différente d'un boîtier à l'autre avec une moins grande latitude de retouches qu'en RAW. C'est un peu comme si on avait confié la correction de l'orthographe à Word et qu'on ne pouvait plus revenir sur certaines de ses corrections faute de souplesse logicielle. Autrement dit, la correction a déjà été faite et on ne peut plus revenir dessus, ce qui est bien entendu dommage...
Et comme ces retouches sont automatiques, personne ne les voit, et les gens pensent que leurs JPG sont brut et "sans retouches" ! Pour que ce soit vrai, il faudrait exporter directement son RAW à la sortie de la carte mémoire, et encore, il paraît que même certains constructeurs leur appliquent des corrections automatiques minimes...
De toute façon, la photo n'étant que subjectivité, je vois mal comment on pourrait délégitimer ce que certains appellent "retouche" d'autres "postproduction" ou "édition" mais ça, c'est un autre débat !
Concentration et déconcentration
Hier, j'ai récupéré mais livres d'exercices de jeu de go à l'hôpital. Je les avais passé à un infirmier pour l'aider à préparer ses cours d'initiation durant l'atelier "jeux de sociétés" auquel je participais. Maintenant que je l'ai terminé, je peux les récupérer.
Cependant, je ne me fais pas trop d'illusions : cela fait de nombreuses semaines que je ne suis pas allé sur KGS (la plateforme de jeu en ligne) n'est pas pour ça que je vais m'y remettre à mon grand regret. Parce que ce n'est pas à cause d'un défaut de motivation, mais toujours le même problème : maintenir mon attention sur la durée, chose que j'ai toujours du mal à faire. Je manque de concentration, et lorsque j'essaye d'être attentif, cela me bouffe énormément d'énergie ! Y compris devant un film : par exemple avec High Fidelity, le film de dimanche soir dernier que j'ai revu avec beaucoup de plaisir... mais à la fin, je montrais déjà des signes de décrochage alors que j'étais confortablement installé dans mon salon.
Mais cela ne concerne pas les jeux et les films : j'ai également beaucoup de mal à me remettre à lire. Des livres, on s'entend. Pas encore la presse. Mais avec les livres, j'ai beaucoup de mal à me replonger dans l'un d'entre eux. Seule la presse résiste, à cause de sa structure compartimentée et fractionnée qui me permet d'en lire peu à la fois ou de sauter sans en perdre. Mais selon les jours, c'est plus ou moins facile...
Cependant, je ne me fais pas trop d'illusions : cela fait de nombreuses semaines que je ne suis pas allé sur KGS (la plateforme de jeu en ligne) n'est pas pour ça que je vais m'y remettre à mon grand regret. Parce que ce n'est pas à cause d'un défaut de motivation, mais toujours le même problème : maintenir mon attention sur la durée, chose que j'ai toujours du mal à faire. Je manque de concentration, et lorsque j'essaye d'être attentif, cela me bouffe énormément d'énergie ! Y compris devant un film : par exemple avec High Fidelity, le film de dimanche soir dernier que j'ai revu avec beaucoup de plaisir... mais à la fin, je montrais déjà des signes de décrochage alors que j'étais confortablement installé dans mon salon.
Mais cela ne concerne pas les jeux et les films : j'ai également beaucoup de mal à me remettre à lire. Des livres, on s'entend. Pas encore la presse. Mais avec les livres, j'ai beaucoup de mal à me replonger dans l'un d'entre eux. Seule la presse résiste, à cause de sa structure compartimentée et fractionnée qui me permet d'en lire peu à la fois ou de sauter sans en perdre. Mais selon les jours, c'est plus ou moins facile...
lundi 5 décembre 2011
Une nouvelle journée et concept de la "local photo"
Voilà une une nouvelle journée de passé. Pour être franc, j'ai un peu trop dormis malgré le chien qui cherchait son bout de pomme, qu'il avait ramené du jardin, sous le meuble TV de la chambre et j'ai eu du mal à me réveiller. Même à l'hôpital de jour j'avais envie de dormir mais cela ne m'a pas empêché de faire mes exercice de l'atelier écriture sans trop de difficultés... comme au théâtre, le plus dur, c'est l'échauffement, ici intellectuel. Et puis j'ai bien aimé le petit exercice de clôture où il fallait imaginer une définition à un mot tout aussi imaginaire... du pur régal !
Le taxi étant venu nous chercher en avance, moi et une autre patiente qui avait demandé à ce qu'il passe plus tôt pour elle et donc pour moi afin d'éviter de faire un second voyage alors que nous habitons près de la même route, j'ai pu lancer le chargement d'une sélection de mes dernières photos sur DarQroom. Mais à cause d'un bug dont leur plateforme a le secret, j'ai chargé en doublon deux photos que je croyais non chargées parce qu'elle n'apparaissaient pas dans ma galerie après leur premier chargement. Rien de grave, juste un peu de stress pour rien...
Il faudrait que je développe mon concept de "local photo" dont je crois avoir développé ici le principe : ne faire des photo que dans un périmètre accessible à pieds voir en transports urbains à partir de sa résidence, principale ou de villégiature. Vu que les locavore sont à la mode, je pense que mon concept a de l'avenir ! En effet, ce principe permet de mieux connaître son environnement immédiat et donc son milieu de vie, que l'on respecte alors plus, et dont on prend ainsi davantage soin. Je croise ainsi régulièrement des gens qui sont allé photographier des sites à des centaines de km de chez eux mais qui n'ont jamais eu la curiosité de visiter certains monuments de leur ville comme celui de la série dont j'ai présenté une série de photo à mon exposition collective.
C'est une idée à creuser !
Le taxi étant venu nous chercher en avance, moi et une autre patiente qui avait demandé à ce qu'il passe plus tôt pour elle et donc pour moi afin d'éviter de faire un second voyage alors que nous habitons près de la même route, j'ai pu lancer le chargement d'une sélection de mes dernières photos sur DarQroom. Mais à cause d'un bug dont leur plateforme a le secret, j'ai chargé en doublon deux photos que je croyais non chargées parce qu'elle n'apparaissaient pas dans ma galerie après leur premier chargement. Rien de grave, juste un peu de stress pour rien...
Il faudrait que je développe mon concept de "local photo" dont je crois avoir développé ici le principe : ne faire des photo que dans un périmètre accessible à pieds voir en transports urbains à partir de sa résidence, principale ou de villégiature. Vu que les locavore sont à la mode, je pense que mon concept a de l'avenir ! En effet, ce principe permet de mieux connaître son environnement immédiat et donc son milieu de vie, que l'on respecte alors plus, et dont on prend ainsi davantage soin. Je croise ainsi régulièrement des gens qui sont allé photographier des sites à des centaines de km de chez eux mais qui n'ont jamais eu la curiosité de visiter certains monuments de leur ville comme celui de la série dont j'ai présenté une série de photo à mon exposition collective.
C'est une idée à creuser !
dimanche 4 décembre 2011
Ainsi va la vie des ordinateurs...
Ainsi va la vie des ordinateurs. Grâce à l'aide involontaire de ma femme, je soupçonne de plus en plus Skype, avec une éventuelle complicité de la webcam mais j'y crois moins, d'être à l'origine du fameux bug majeur qui m'a fait psychoter pendant des mois avant de disparaître au moment où j'ai réussis a en éloigner ma femme de ce fameux ordinateur.
Comme un bonheur ne vient jamais seul, cette découverte s'est accompagné d'une dispute, parce que ce qui m'arrange... ne l'arrange pas : Skype est son seul lien avec un de ses amis qui vit en Israël et qu'elle apprécie la discrète webcam de l'ordinateur. Je la comprends, mais ce qu'elle ne comprend pas, c'est que c'est encore plus désagréable de devoir brutalement faire un arrêt forcé de l'ordinateur en pleine vidéo sans avoir le temps ou l'envie de la reprendre depuis le début, ou pire, pendant une sauvegarde ou en plein transfert de donnée, sans compter les dommages probables sur le système de l'ordinateur.
Bref, entre les deux, il faut choisir, et j'ai choisis mon camps : celui de ne pas me rendre fou en continuant à laisser sévir ce très gentil programme mais qui est fâché avec mon ordinateur qui a déjà suffisamment de tares comme ça !
Comme un bonheur ne vient jamais seul, cette découverte s'est accompagné d'une dispute, parce que ce qui m'arrange... ne l'arrange pas : Skype est son seul lien avec un de ses amis qui vit en Israël et qu'elle apprécie la discrète webcam de l'ordinateur. Je la comprends, mais ce qu'elle ne comprend pas, c'est que c'est encore plus désagréable de devoir brutalement faire un arrêt forcé de l'ordinateur en pleine vidéo sans avoir le temps ou l'envie de la reprendre depuis le début, ou pire, pendant une sauvegarde ou en plein transfert de donnée, sans compter les dommages probables sur le système de l'ordinateur.
Bref, entre les deux, il faut choisir, et j'ai choisis mon camps : celui de ne pas me rendre fou en continuant à laisser sévir ce très gentil programme mais qui est fâché avec mon ordinateur qui a déjà suffisamment de tares comme ça !
Lever en musique !
Qu'il y a-t-il de mieux que de se lever en musique au lieu des habituelles info, surtout un dimanche ?
Ça tombe bien, passe au moment où je me lève un concert jouant du Beethoven, un de mes compositeurs préférés, dans ma formation préférée : piano et orchestre... que du bonheur ! Mais ça tranche avec le Joy Division que j'avais écouté hier soir pour me coucher...
Les choses sont ainsi que j'ai des goûts assez éclectiques, qui font que j'écoute souvent FIP. J'aime beaucoup la musique classique mais ce domaine est trop vaste pour que je sache par où commencer pour me constituer une collection. Et puis, j'ai déjà assez à faire avec mes disques de rock ou ma collection est déjà bien plus avancée... et aboutie ! Je suis un peu comme le Héros de Haute fidélité qui passe ce soir sur Arte : je suis un grand collectionneur qui considère qu'un bonne collection cumule au moins 500 disques !
Il faut aussi reconnaître que le Classique passe mieux à la radio que le rock pour lequel il faut aller chercher les radios internet étrangères pour en écouter du bon. C'est donc pour ça que j'écoutes plus facilement le classique sur la radio et le rock en disques !
Ça tombe bien, passe au moment où je me lève un concert jouant du Beethoven, un de mes compositeurs préférés, dans ma formation préférée : piano et orchestre... que du bonheur ! Mais ça tranche avec le Joy Division que j'avais écouté hier soir pour me coucher...
Les choses sont ainsi que j'ai des goûts assez éclectiques, qui font que j'écoute souvent FIP. J'aime beaucoup la musique classique mais ce domaine est trop vaste pour que je sache par où commencer pour me constituer une collection. Et puis, j'ai déjà assez à faire avec mes disques de rock ou ma collection est déjà bien plus avancée... et aboutie ! Je suis un peu comme le Héros de Haute fidélité qui passe ce soir sur Arte : je suis un grand collectionneur qui considère qu'un bonne collection cumule au moins 500 disques !
Il faut aussi reconnaître que le Classique passe mieux à la radio que le rock pour lequel il faut aller chercher les radios internet étrangères pour en écouter du bon. C'est donc pour ça que j'écoutes plus facilement le classique sur la radio et le rock en disques !
samedi 3 décembre 2011
Ne rien faire à part...
Contrairement à ce que l'on pourrait croire, "ne rien faire" n'est pas inutile. C'est comme le vide, vous expliquerait un scientifique qui n'est jamais absolument vide, ce qui les a conduit à la définition du "libre parcours" mais ce n'est pas mon propos.
Le "ne rien faire" n'est donc pas inutile dans la mesure où même lorsqu'on ne fait rien, on fait quelque chose. Notre cœur lui-même travaille, il bat même ! Sinon, tout s'arrête. Mais ce n'est pas le seul à travailler : notre tête aussi. Moi, il m'arrive souvent, d'écouter de la musique en ne faisant rien. Rien d'autre que de l'écouter. En l'écoutant, je m'en imprègne comme une éponge et la ressent à travers toutes les pores de ma peau. Elle me calme. Parfois, je redécouvre sous un jours nouveau un album que je connais depuis des années comme une épiphanie, ça m'arrive régulièrement...
Certes, c'est vrai que ce n'est pas toujours un choix : Cela m'arrive parce que je suis trop fatigué pour faire autre chose comme lire. Ou plus exactement, je ne suis pas dans le rythme ou le tempo pour faire l'activité que je désire, soit que je n'ai pas le temps pour en profiter pleinement, soit que je me noie dans le trop de temps. Mais le plus souvent, c'est faute de concentration...
Aussi, me réfugie-je souvent sur mon ordinateur, Facebook et ses liens vers la presse, par exemple. Mais aussi mon journal (où j'écris les noms en entiers, contrairement à ce blog) et Lightroom, ma baguette magique à photos. C'est pour ça que j'ai été si peiné tout à l'heure qu'il se remette à bugger avant de me rappeler que ma femme y avait ouvert une session en cachette en oubliant de la refermer, provoquant du même coup l'incident peu de temps avant la fin d'un documentaire que je regardais sur Arte+7. L'ordinateur est ainsi devenu le centre névralgique de mon "ne rien faire", comme si toute ma productivité tenait dedans.
Aussi fais-je attention à ce que mon "ne rien faire" soit productif. Je me structure comme en plein sommeil, en plein rêve. Cela m'est surtout utile entre deux séances de Lightroom, quand je veux ne pas regretter certains réglages avant d'exporter définitivement une série de photo en plein développement...
Cela me permet aussi, et c'est là que l'analogie avec le sommeil devient intéressante, de me restructurer et de repenser à mes relations sociales extérieur pour éviter de repartir en crise comme la semaine dernière. J'ai vraiment besoin de calme et de temps où je peux ne rien faire pour me stabiliser !
Ainsi, "ne rien faire" est vraiment quelque chose d'important pour moi...
Le "ne rien faire" n'est donc pas inutile dans la mesure où même lorsqu'on ne fait rien, on fait quelque chose. Notre cœur lui-même travaille, il bat même ! Sinon, tout s'arrête. Mais ce n'est pas le seul à travailler : notre tête aussi. Moi, il m'arrive souvent, d'écouter de la musique en ne faisant rien. Rien d'autre que de l'écouter. En l'écoutant, je m'en imprègne comme une éponge et la ressent à travers toutes les pores de ma peau. Elle me calme. Parfois, je redécouvre sous un jours nouveau un album que je connais depuis des années comme une épiphanie, ça m'arrive régulièrement...
Certes, c'est vrai que ce n'est pas toujours un choix : Cela m'arrive parce que je suis trop fatigué pour faire autre chose comme lire. Ou plus exactement, je ne suis pas dans le rythme ou le tempo pour faire l'activité que je désire, soit que je n'ai pas le temps pour en profiter pleinement, soit que je me noie dans le trop de temps. Mais le plus souvent, c'est faute de concentration...
Aussi, me réfugie-je souvent sur mon ordinateur, Facebook et ses liens vers la presse, par exemple. Mais aussi mon journal (où j'écris les noms en entiers, contrairement à ce blog) et Lightroom, ma baguette magique à photos. C'est pour ça que j'ai été si peiné tout à l'heure qu'il se remette à bugger avant de me rappeler que ma femme y avait ouvert une session en cachette en oubliant de la refermer, provoquant du même coup l'incident peu de temps avant la fin d'un documentaire que je regardais sur Arte+7. L'ordinateur est ainsi devenu le centre névralgique de mon "ne rien faire", comme si toute ma productivité tenait dedans.
Aussi fais-je attention à ce que mon "ne rien faire" soit productif. Je me structure comme en plein sommeil, en plein rêve. Cela m'est surtout utile entre deux séances de Lightroom, quand je veux ne pas regretter certains réglages avant d'exporter définitivement une série de photo en plein développement...
Cela me permet aussi, et c'est là que l'analogie avec le sommeil devient intéressante, de me restructurer et de repenser à mes relations sociales extérieur pour éviter de repartir en crise comme la semaine dernière. J'ai vraiment besoin de calme et de temps où je peux ne rien faire pour me stabiliser !
Ainsi, "ne rien faire" est vraiment quelque chose d'important pour moi...
Le bug a encore frappé ! (édit)
Je croyais pourtant m'en être débarrassé en n'ouvrant qu'un seul compte utilisateur à la fois, c'est à dire en éjectant ma femme du portable, ce qui avant pourtant l'air de bien marcher puisque je n'avais rien eu depuis la mi-septembre alors qu'avant, c'est une fois tous les mois, et trois en moins d'une semaine.
Ce type de bug se manifeste par un brouillage de l'écran auquel je ne peux mettre fin qu'en forçant l'arrêt. C'est assez gênant parce que ça peut arriver à tout moment. Et donc ça me sape le moral parce que je ne peux pas être sûr de pouvoir regarder une vidéo ou de faire une opération longue genre chargement de photos sur DQ sans prendre le risque que ce soit interrompu subitement avec les conséquences que ça implique par ce bug et être obligé de recommencer...
Je fondais une bonne partie de mon mieux-être sur l'idée que ça n'arriverait plus parce que j'arrivais de nouveaux à faire confiance à mon ordinateur personnel, le point névralgique de mes activités avec mes photos et mes écrits, ainsi qu'internet. J'en étais venus à penser que c'était causé par un problème de comptes utilisateurs ou une absurdité de ce genre mais il n'en n'est rien. Me voila donc replongé dans une crise de confiance avec mon ordinateur et ce que cela implique, ce qui ne m'emballe pas !
Édit : c'était bien un bug dû à l'ouverture simultanée du compte utilisateur de ma femme qui a oublié de le refermer en le quittant. Me voila rassuré, c'est bien ça qui provoque le bug et la solution reste bien celle que j'ai choisis. De toute façon, dans "PC", il y a "Personal" et je ne me vois plus le partager ! C'est comme les TV, finalement : on ne peut pas regarder deux chaînes en même temps... à méditer !
Ce type de bug se manifeste par un brouillage de l'écran auquel je ne peux mettre fin qu'en forçant l'arrêt. C'est assez gênant parce que ça peut arriver à tout moment. Et donc ça me sape le moral parce que je ne peux pas être sûr de pouvoir regarder une vidéo ou de faire une opération longue genre chargement de photos sur DQ sans prendre le risque que ce soit interrompu subitement avec les conséquences que ça implique par ce bug et être obligé de recommencer...
Je fondais une bonne partie de mon mieux-être sur l'idée que ça n'arriverait plus parce que j'arrivais de nouveaux à faire confiance à mon ordinateur personnel, le point névralgique de mes activités avec mes photos et mes écrits, ainsi qu'internet. J'en étais venus à penser que c'était causé par un problème de comptes utilisateurs ou une absurdité de ce genre mais il n'en n'est rien. Me voila donc replongé dans une crise de confiance avec mon ordinateur et ce que cela implique, ce qui ne m'emballe pas !
Édit : c'était bien un bug dû à l'ouverture simultanée du compte utilisateur de ma femme qui a oublié de le refermer en le quittant. Me voila rassuré, c'est bien ça qui provoque le bug et la solution reste bien celle que j'ai choisis. De toute façon, dans "PC", il y a "Personal" et je ne me vois plus le partager ! C'est comme les TV, finalement : on ne peut pas regarder deux chaînes en même temps... à méditer !
vendredi 2 décembre 2011
L'atelier théâtre
Ce matin, je suis officiellement rentré dans l'atelier théâtre. J'appréhendais un peu cette journée, mais curieusement pas tellement à cause de ça parce que j'avais déjà eu un avant goût durant les deux ou trois séances où les groupes avaient été fusionnés par manque de participants ou de personnel. Je savais donc un peu à quoi m'attendre.
C'est la première partie que j'ai trouvée la plus difficile : celle de l'échauffement du corps. Je suis en effet un sélénite dont la tête est séparée du corps, et qui n'aime pas prendre conscience de son corps. C'est donc pour ça que j'ai eu beaucoup de mal à me mettre en route, mais plus ça avançait, mieux ça allait et j'ai finis par me sentir bien d'autant plus qu'on n'était que quatre patients et deux infirmières... On en a discuté à la fin. Elles étaient contentes que j'aie été volontaire et que je n'aie pas fais usage de mon droit de joker...
Sinon, autre bonne nouvelle : la mairie est intéressée par la série que j'ai exposée à l'exposition collective, et plus particulièrement une de ces photos. Alors je ne sais pas comment ça va se concrétiser, mais j'espère que ça va aider mon association en la faisant connaître davantage, accroitre sa légitimité dans la ville, et accessoirement que ça me fasse une ligne de poids dans mon CV de photographe !
C'est la première partie que j'ai trouvée la plus difficile : celle de l'échauffement du corps. Je suis en effet un sélénite dont la tête est séparée du corps, et qui n'aime pas prendre conscience de son corps. C'est donc pour ça que j'ai eu beaucoup de mal à me mettre en route, mais plus ça avançait, mieux ça allait et j'ai finis par me sentir bien d'autant plus qu'on n'était que quatre patients et deux infirmières... On en a discuté à la fin. Elles étaient contentes que j'aie été volontaire et que je n'aie pas fais usage de mon droit de joker...
Sinon, autre bonne nouvelle : la mairie est intéressée par la série que j'ai exposée à l'exposition collective, et plus particulièrement une de ces photos. Alors je ne sais pas comment ça va se concrétiser, mais j'espère que ça va aider mon association en la faisant connaître davantage, accroitre sa légitimité dans la ville, et accessoirement que ça me fasse une ligne de poids dans mon CV de photographe !
jeudi 1 décembre 2011
Repos
Aujourd'hui, j'ai essayé de me reposer. Pas par paresse mais pour reprendre de l'altitude comme un planeur après un violent décrochage dans les montagnes... J'en ai donc profité pour écouter la radio en me reposant. J'ai réussis à me mettre à mon journal, effort intellectuel ô combien salvateur que si au début j'avais du mal à remettre en forme mes notes, sur la fin je commençais à reprendre mes esprits au point que sur la lancée, me me suis mis à rédiger une réponse destinée à une amie qui cherchait des témoignages pour un article dans magazine photo sur Internet. J'ai bien fait, parce que dans sa réponse elle m'a expliqué qu'elle n'avait pas eu beaucoup de retours...
Ainsi, j'ai pu recharger mes batteries.
Ainsi, j'ai pu recharger mes batteries.
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