mercredi 30 novembre 2011

Le trou de la sécu... c'est nous !

Voyons un peu comment je vous coûte de l'argent :

Tout d'abord je reçois divers soins au CMP de mon secteur. Comme je ne peux plus m'y rendre par mes propres moyens, il me faut un VSL (véhicule sanitaire léger) payé par la sécu à un tarif préférentiel, c'est à dire plus cher qu'en mode taxi normal vu que je suis sensé être malade et que la maladie, c'est forcément physique.

Ces soins comprennent les visites chez ma psychiatre et mes ateliers en hôpital de jour. Ces deux derniers donnent droit à des bons de transport comme précisé dans le paragraphe précédent. Je vois aussi une psychologue. Comme elle est dans le secteur publique, elle est elle aussi payée par la sécu. Par contre elle ne donne pas droit à des bons de transport, ce qui nous oblige à placer ses consultations avant ou après mes ateliers à l'hôpital de jour.

De plus, il est question de me rajouter des entretiens infirmiers. Comme eux non-plus ne donnent pas droit à des bons de transports, ma psychiatre a proposé qu'ils soient fait à domicile, de telle sorte que les trajet soient aux frais du CMP plutôt qu'aux miens. Mais vu ce que je vous ai dit plus haut, il est probable que cela revienne au final moins cher que par des taxis...

Enfin, il ne faut pas oublier mon traitement qui lui aussi coûte cher. Mais comme je suis en ALD (Affection de Longue Durée) je n'ai à avancer aucun frais médicaux qui sont remboursés à 100% par la sécurité sociale, mais bien entendu uniquement pour les soins relatifs à cette maladie, le reste relevant du domaine général.

Donc, rajoutez les salaires du personnel, dont certains sont grassement payés, les locaux et les véhicules à entretenir et multipliez par le nombre de patients présents, vous verrez que la somme n'est pas négligeable. Et encore, ils sont en manque de moyens dans certains secteurs et régulièrement en sous effectif : par exemple avant la crise, les patients n'avaient pas à payer une participation pour l'entrée à l'activité piscine... maintenant si !

Certes, on coûte cher à sécu, mais tous les soins d'aides à la personne, toutes les auxiliaires de vie aux personnes non autonomes sont du même registre...

mardi 29 novembre 2011

C'était délirant !

Si vous avez suivi mes dernières publications sur ce blog, vous avez pu vous rendre compte que les évènements autour de l'expo collective à laquelle je participe m'ont méchamment déstabilisé, en surtout au niveau de mes relations sociales avec les autres membres, et plus particulièrement avec l'un d'entre eux.

Or, il se trouve que l'autre soir je lui ai envoyé un mp sur FB juste avant de me coucher et sans concertation avec ma femme. J'avais besoin de l'écrire, c'est tout. Si vous l'aviez lu, vous auriez cru y voir une prière de contrition dans le plus pur style bêta catholique. Rien d'agressif, juste une forme en Canosa en plus paranoïde... Parce qu'en lisant sa réaction qui tenait en quelques "?????????????????" J'ai bien sentis que tout ce que je lui avais dit était complètement délirant, ce que je n'ai pas tardé à lui répondre, et avec tout ma tête pour lui faire comprendre que ce n'était qu'un délire passager et que je ferais en sorte que ça ne se reproduise pas.

Malheureusement, j'ai vu ma psychiatre trop tôt pour lui parler de cet incident, mais avec suffisamment de recul sur le reste de l'affaire pour qu'elle en prenne la mesure et propose des entretiens infirmiers en complément de mon suivi.

Ce que je retiens de toute cette histoire, c'est que je suis très vulnérable et facilement déstabilisable !

Overdose de photo ? Ou...

Je crois qu'entre l'expo collective et l'édition de mes dernières photos, je me suis mis en overdose. Le monde de la photo me soule. J'ai envie de penser à autre chose. Éventuellement mon avenir avec mes candidatures pour G. et MdM plus quelques tirages auxquels je tiens, et rien de plus.

Pour moi, cette expo reste associée à un mauvais souvenir : celui du marathon pour avoir mes tirages à temps et l'affront que m'a fait un autre exposant sans m'en expliquer les raison. Et puis il y a eu cette crise de sociabilité en partie liée avec le sujet précédent mais pas seulement, et plus encore avec les autres membres de l'association. J'ai envie d'oublier tout ça et de passer à autre chose. J'ai même songé à faire une TS tellement je me sentais décrédibilisé !

J'ai donc envie de faire une pose avec la photo, parce que là, je sature. Essayer de lire, d'écrire et de prendre l'air en profitant de ma maison avec le chien et le chat. Je me sens vide ! Cet après-midi, je vois ma psychiatre. Je crois qu'elle va être étonnée de me voir si mal alors que ma psychologue et mes infirmiers m'avaient décrit à elle beaucoup mieux !

Ce matin, je me suis levé plus tard que d'habitude... un signe. J'en ai marre. J'ai l'impression de me prendre trop de baffes en milieu ordinaire parce que les gens ne comprennent pas mes difficultés...

J'abrège parce que cette chronique est trop noire, mais c'est la couleur de mes pensées.

A+

lundi 28 novembre 2011

Le gouffre

Aujourd'hui, j'ai demandé un entretien avec mon infirmier référent parce que j'avais des choses à éclaircir, en particulier sur comment gérer mes relations sociales. Il semble en effet que malgré mes progrès grâce à mon nouveau traitement, il reste encore des progrès à faire, et ça, ce n'est pas les médicaments qui peuvent l'arranger.

C'est comme si avec le loxapac j'étais arrivé au bout d'un niveau de jeu vidéo, et qu'alors que je croyais avoir fait l'essentiel, je me voyais confronter à un nouveau niveau encore plus dur et surtout avec moins de marge de manœuvre... l'horreur !

Mon infirmier à tenté de me rassurer en m'expliquant qu'il fallait voir le verre à moitié plein plutôt qu'à moitié vide. C'est vrai ! Mais ça ne m'empêche pas de souffrir de tout ce qu'on me reproche et de tout dont on m'en veut. C'est terrible ! Je ne sais plus quoi faire. Je me sens ébranlé dans mes fondations et je ne sais plus quoi faire !

dimanche 27 novembre 2011

Poème en prose 1 (exercices de liberté)


Je m’étais endormi comme ça sous un pommier, à moins que ce ne soit un prunus, en tout cas un beau rosacé aux fruits rouge flamboyant de mille feux, quand soudain m’est apparu haut dans le ciel de mes rêve un bel oiseau bleu de chagrin. Ses ailes étaient immense et son corps si petit en comparaison, mais quelle majesté ! Il planait royalement au-dessus de mes membres engourdis par le sommeil, si loin de moi, si proche de moi ! En dessous de lui, je n’étais rien qu’un petit objet insignifiant, une proie facile ? Non, il ne me voulait aucun mal. Ce n’était pas un ennemi. C’est un ami. Pour toujours. Mon ange gardien. C’est lui qui veille sur mon sommeil. C’est lui qui veille sur mes rêves. Sans lui, je fais des cauchemars. Sans lui, je dors mal. Sans lui le sommeil est vain. Il me protège, c’est tout.

Demain, dès l’aube, je partirai à sa recherche. Parce qu’il est parti. Il a pris la fuite. Je n’arrive plus à dormir. Ce n’est pas de sa faute. Je le sais. Quelqu’un lui voulait du mal. Quelqu’un l’a enlevé. Quelqu’un l’a pris et enfermé dans une cage. Quelqu’un ne voulait plus que dormes. Quelqu’un en voulait à mes rêves, quelqu’un voulait à ma liberté. Ma liberté. Ma liberté, mon bien le plus précieux. Mes rêves, mon sommeil… Un homme qui dort !

Qu’il y a-t-il de plus puissant qu’un homme qui dort? Qui le croirait ? Qu’est ce qui fait d’un homme vulnérable la plus puissante du monde ? Cela, seul l’oiseau bleu le sait… et c’est pour ça qu’on l’a enlevé !

A mes lecteurs,

Je remercie mes lecteurs pour leur intérêt mon blog qui contredisent certaines critiques que j'ai reçues il y a quelques jours. Mon audience mensuelle, en constante augmentation depuis le début sauf au mois de juillet pour cause de déménagement, a plus que doublé par rapport au mois de septembre et le mois de novembre n'est pas finis !

Ces chiffres sont le meilleur encouragement qui soit pour continuer ce blog et tenter de vous faire partager les sujets qui me préoccupent, qu'ils soient les plus intimes comme ceux qui concernent ma maladie ou plus généraux lorsque je vous parle d'informatique, voire même lorsque j'aborde la satyre sur des sujets qui ne plaisent pas tout le monde malgré mes avertissement...


Au delà de ces chiffres, ce blog est un véritable outil thérapeutique dans le prolongement de mon hôpital de jour avec l'atelier écriture et à partir de vendredi prochain celui de théâtre, qui me permet de d'entretenir ma capacité à bien écrire. Dans une maladie dans laquelle on a tendance à ankyloser, c'est important de pouvoir entretenir ses capacité cognitives dans l'optique de se réinsérer socialement !

Aussi je vous remercie de me lire régulièrement,

Gosseyne

samedi 26 novembre 2011

Passage devant le maire...

Ce soir, je suis allé au vernissage d'une expo collective à laquelle je participe en tant que photographe, dans une salle de ma ville, une sous préfecture. J'y présente des photos issues d'une série représentant mon regard sur un monument commémoratif lié à la résistance durant la seconde guerre mondiale. Le maire était là. J'ai réussis à l'accompagner jusqu'à celles-ci en évitant d'être trop insistant. Il était seul avec moi et c'était intimidant. J'avais peur de commettre une gaffe comme lorsqu'il m'a demandé ce que je faisais comme travail. Là, j'ai essayé de botter en touche comme me l'avait conseillé ma femme au briefing -ceux qui suivent savent comment ça s'est passé chez le coiffeur. Il s'est particulièrement attardé sur celle qui montrait bien les statues de bronze et leur expression en rendant hommage au sculpteur qui les avait créés. Par contre, je ne sais pas s'il a autant aimé les autres mais il a au moins reconnu que ce monument m'avait inspiré. C'est déjà ça de pris !

Ensuite, je suis ressortis de la salle respirer un bon bol d'air pour décompresser tellement j'avais eu l'impression de passer un oral ou un entretient d'embauche...

Coiffeur

Tout à l'heure, je suis allé chez le coiffeur, et comme d'habitude, il m'a raté. Faut dire que je ne vais jamais chez le même, et que je ne sais pas expliquer ce que je veux. Pourtant, c'est bien simple : ce que je veux, ce sont des cheveux et une barbe longs comme ceux de mes ancêtres les hie-pies. Mais je suis toujours rattrapé par mon entourage qui veux que je les coupe.

L'autre difficulté, ce sont les boucles : si je les coupe trop courts, elles disparaissent, mais si je veux les préserver... c'est comme si je n'étais pas passé chez lui. Et puis les autres ont toujours un avis tranché sur ma manière de les couper. Un jour, j'ai envie de me mettre la boule à zéro comme Britney. Comme ça, je serais sevré de coiffeur pendant un an, le rêve ! Mais je crois que si je le faisais, c'est limite si je me ferais pas déshériter...

Alors, cheveux longs ou très courts, je ne sais pas. Et de toute façon, je m'en fiche, j'ai l'impression que ce sont toujours les autres qui décident à ma place. Je n'ai pas la contrainte de ceux qui doivent arriver impeccable à leur travail, alors j'aimerais avoir une coupe plus bohème... Mais non ! Il faut que je me conforme à l'image que les autres veulent avoir de moi. Rage...

Et puis il y a un autre problème avec le coiffeur, c'est que je lui parle comme si j'étais un neuneu... Moi, à la limite, je m'en fous, mais pas ma femme parce que ça lui fait honte lorsqu'elle est à côté alors que moi, je ne m'en rends pas compte ! Voila au moins une chose que ne font pas les neuroleptiques, nous vacciner contre la vacuité de ce que l'on dit dans certaines circonstances ! Même avec le plus puissant des traitements, rien ne nous empêche de nous ridiculiser en public et en société. En avoir conscience est en plus pire que le mal lui-même ! C'est une question d'entrainement, sans doute, mais ce n'est pas facile à contrôler...

Aussi, je vous propose un jeu : si Sarkosy passe, je me mets la boule à zéro. Si c'est Hollande, je ne me coupe pas les cheveux pendant un an... chiche !

vendredi 25 novembre 2011

La minute gastronomique...

Ce n'est pas tout de travailler dans un lycée comme ma femme. Parce que tous les lycées ne sont pas pareils, surtout quand ils sont en plus et aussi professionnels comme le sien. Certains sont plus intéressants que les autres : par exemple s'il forme aux métiers de la banque, vous risquez de vous retrouver avec 52 assurances vie, soit un par élève de la section et ça vous fait une belle jambe.

Par contre, si vous tombez sur un qui forme aux métiers de l'alimentation, vous touchez le gros lot ! Enfin presque, parce qu'il arrive que l'un d'entre eux confonde le sucre et le sel dans une pâtisserie, ce qui n'est pas du meilleur goût, je le concède, mais le reste du temps, ça va. Parce qu'en effet, grâce à ces classes, certains membres du personnels peuvent acheter des produits traiteurs à prix des défiant toute concurrence faits par les élèves du lycée !

Et ma femme en fait partie ! Nous en profitons donc bien, comme par exemple cette délicieuse pizza calzone, bien meilleure que les dernières goûtées dans les vraies pizzérias que j'ai dégustée ce soir à la place des plats cuisinés qui faisaient défaut dans mon frigo...

De là à en rendre jaloux certains !

jeudi 24 novembre 2011

Prochaine étape...

Il faut croire que la modification de mon traitement me donne des ailes, en espérant que ce ne soit pas un virage maniaque, ce que pourrait déterminer ma psy mardi prochain...

Toujours est-il que cet après-midi j'ai pris deux initiatives qui ne ravissent pas ma femme mais auxquelles je tiens : j'ai démarché deux centres culturels pour y exposer. La première, c'est l'office du tourisme du village où je suis né et où j'ai déjà exposé. Là, la question n'est pas de savoir s'ils vont m'accepter mais plutôt quand... peut-être en 2013 mais la responsable des expo doit me rappeler la semaine prochaine pour voir tout ça ensemble.

La seconde est plus ambitieuse, donc plus risquée mais qui ne tente rien n'a rien. Il s'agit de la ville où j'ai été lycéen. Or, il se trouve qu'une de mes anciennes profs y occupe un poste important dans l'équipe municipale et serait en charge de la culture. Leur prochaine réunion de commission a lieu en janvier. J'ai donc encore le temps de leur envoyer un dossier pour la prochaine saison. Si je ne suis pas pris, tant pis, mais s'ils m'acceptent, je pourrais y gagner en légitimité et m'ouvrir progressivement d'autres portes...

C'est pour ça que je tiens à les démarcher, comme une prochaine étape dans mon développement photographique, tout comme j'ai accepté de faire des sacrifices pour la carrière de ma femme, ce que je ne regrette absolument pas !

Edit : l'étape suivante étant aussi le CAT !

mercredi 23 novembre 2011

DarQroom : French qualität !

Finalement l'attente de mes tirages DarQroom en valait la peine. Je les ai reçus en début d'après-midi par UPS et j'ai pu les accrocher dans la foulée bien qu'avec un jour de retard sur les autres exposants. Nous sommes très satisfait du résultat. Contrairement à ce que l'on peut deviner au travers du papier bulle de protection, ce ne sont pas les cadres qui sont bleu mais leur protection en polystyrène, les vrais cadres étant sous une dernière couche de papier ! La finition est excellente. Rien à redire.

Ma femme qui était au début réticente à ce que je fasse appel à leur service est finalement convertie parce que cette formule clé en main ne coûte pas beaucoup plus cher que par les autres prestataires envisagés, et que le niveau de finition est supérieur à celui que nous aurions obtenus par nous mêmes.

Du coup, on va profiter de leurs promotions pour faire de nouveaux tirages après avoir éclaircis un dernier point : comme se fait il que ce matin j'ai reçus un code promotionnel qui appliqué à des produits qui nous intéressent est plus généreux que celui obtenu avec celui de mon geste commercial obtenus à cause du retard de fabrication ?

mardi 22 novembre 2011

Quand la barbarie s'arrêtera ?

Je veux bien-sûr parler de cette secte de cannibales qui chaque dimanche voire même tous les jours pour certains, mangent la chaire et le sang d'un pauvre innocent mort il y a près de 2000ans !

Cela fait donc 2000 ans que ce pauvre Prométhée des temps modernes subit ce calvaire de voir son sang bu et sa chaire consommée par des idolâtres qui le prennent pour le fils d'un dieu qui l'aurait livré à ses ennemis en vu d'absoudre les siens du mal qu'ils auraient fait alors qu'en fait ce n'ait qu'un pauvre mystificateur délirant prétendant avoir par exemple marché sur l'eau ou transformé de l'eau en vin, ce qui est bien sûr impossible !

Ce pauvre psychotique aurait dû être pris en charge par les service psychiatriques de son secteur. Parce que non seulement il prétendait être le fils de Dieu, mais en plus il présentait des troubles du comportement alimentaire à ne pas vouloir s'alimenter durant des périodes allant jusqu'à 40 jours !

Aussi, je trouve particulièrement choquant le comportement de cette secte qui sous couvert de mysticisme font preuve de cannibalisme en récidivant chaque semaine et en toute impunité sur le cadavre d'un pauvre malade mental mort il y a si longtemps et dont on profane la sépulture chaque année !

Quelle bande de barbares, cette secte qui revendique plus d'un milliard de membres ! Stop à la barbarie !






















































PS : Toute interprétation au premier degrés de cette chronique ne serait que pure stupidité humaine et manque flagrant de sens de l'humour !



lundi 21 novembre 2011

Message aux honnêtes contribuables...

Bonsoir,

Cette chronique s'adresse particulièrement aux contribuables soucieux du bon usage que fait l'état de leur argent.

Je vais vous parler plus précisément des VSL, ou Véhicule Sanitaire Léger. Il s'agit d'un système de taxis ambulances destinés aux patients ne pouvant se rendre sur un lieu de soin par leurs propres moyens et remboursés par la sécurité sociale. Plus précisément pour la consultation d'un médecin ou une hospitalisation pour ce que je connais, sauf éventuelle exception. Ces trajets sont strictement contrôlés au moyen des bon de transport qui sont censé éviter les abus.

C'est donc dans ce cadre que je me rends à l'hôpital de jour. Notez-bien que bien que je sois parfaitement valide physiquement, je roule au tarif "malade" et non "taxi", celui-ci étant facturé beaucoup plus cher que le second, la sécu ne faisant pas de différence entre les différents malades ou handicaps.

Ça,  c'est la première mauvaise nouvelle. La seconde, c'est que les malades ayant le choix de la société de taxi qu'il désire emprunter, deux patients habitant dans le même quartier ne peuvent faire bénéficier à la sécu du tarif dégressif du covoiturage et donc lui faire faire des économies.

Mais voila la bonne nouvelle : ma société de taxi vient de s'apercevoir il y a deux semaines que j'avais à peu près les mêmes horaires qu'une autre patiente de mon quartier qui l'emprunte également. Ils ont donc décidé de nous prendre en même temps, à mon avis plus pour économiser leur personnel et mobiliser moins de véhicules que de faire faire des économies à la sécu.

C'est donc pour ça que j'ai l'immense honneur de vous annoncer, vous honnêtes contribuables, que depuis quinze jours je vous coûte un peu moins cher !

dimanche 20 novembre 2011

Petit sujet d'actualité : le meutre de la petite Agnès (...)

Petite question d'actualité : quel est le pire, un jeune violeur récidiviste qui s'attaque à une jeune adolescente sans défense ou un même pas vieux tyran qui fait tirer ses troupes sur son propre peuple y compris sur des enfants et ce en toute impunité pour le second, voire pour le premier, quoique pour celui-ci ce serait plutôt une affaire de dysfonctionnement de la justice ?

C'est la question que j'ai voulu poser à un contact sur Facebook, mais mon commentaire a semble-t-il été effacé pour des raisons que j'aimerais voir motivées, parce que selon moi, l'un et l'autre sont hors catégorie en termes d'horreur !

La violence sexuelle exercée sur un mineur -suivi de meurtre ou pas- est quelque chose d'horrible qui ne peut être absout. C'est intolérable et la justice doit pouvoir aller au bout de son rôle régalien, en faisant en sorte que l'agresseur soit punit et purge une peine équitable à la hauteur de son crime.

Mais que faire lorsque c'est l’État qui abat lui même ses propres enfant comme en Syrie ? D'un côté, on a un citoyen qui tue un autre citoyen mais sur lequel l’État veille par ses fonctions régaliennes de justice et qui punit l'auteur qui s'est mis hors la loi sous réserve que ce dernier n'échappe pas à ses responsabilités en échappant à la justice, de l'autre, c'est l’État lui-même qui tue ses propres enfants sans défenses alors qu'il est lui même censé les protéger !

C'est là tout le problème : d'un côté un individu isolé se met hors la loi, de l'autre, c'est une institution dirigée par un seul homme. Et encore, vous trouverez avec moi que l'expression "se mettre hors la loi" est un doux euphémisme dans les cas que je viens de citer ! Tout les deux sont d'atroces criminels qui profitent des failles de l’État pour commettre l'impensable et l'irréparable !

Franchement, entre les deux, je ne saurais trop m'avancer. Peut-être ai-je été plus choqué par cette image de cet enfant abattu par les forces de l'ordre (quel terme orwellien dans ce cas !) de son propre pays que par ce meurtre ignoble d'une petite fille par un lycéen récidiviste parce que je suis suis blasé de découvrir régulièrement dans la presse des récits d'agression sexuelle ?

Mais si on y réfléchis bien, les deux sont aussi courants l'un comme l'autre, certains moins médiatisés que les autres mais toujours là. Il suffit de suivre les organismes de défense des droits de l'homme. D'ailleurs, je crois que Amnesty International ne fait pas de distinction entre les deux, si on fait abstraction du statut de l'auteur du crime...

Aussi, j'espère ne pas avoir été trop partial dans cette chronique de manière à vous laisser juger par vous-même !

Un lit pour quatre...

Ce matin, j'aurais aimé faire la grasse matinée plus longtemps, mais j'ai dû me résoudre à me lever parce que je n'arrive plus à dormir. En effet, d'un côté, j'avais aux pieds le chat, de l'autre ma femme qui elle-même était obligée de se serrer contre moi à cause du chien à ses pieds à elle ! Ce n'est pas que je n'aime pas ma femme ou mes animaux, mais le fait est que je n'aime pas trop le contact physique sauf lors de rapports intimes et que la façon dont nous étions serré l'un contre l'autre ne s'en rapprochait pas !

Le problème, c'est que les fabricants de lits deux places les prévoient pour deux adultes de taille moyenne, mais oublient d'y prendre en compte la possibilité de passagers clandestins comme des animaux de compagnie, voire de jeunes enfants. Et c'est là que ça coince : parce que si à deux, on a toute la place pour nous, il suffit qu'un ou deux animaux de compagnie s'incrustent, fussent-ils petits comme les nôtres et c'est toute notre mobilité qui est compromise ! On ne peut plus bouger comme on veut dans le lit pour ne pas déranger ces gentils petits animaux qui nous font l'honneur de leur présence...

Je crois que notre lit est trop petit !

samedi 19 novembre 2011

The Delgados - 1995 - 2005

Tout à l'heure j'écoutais leur troisième album The Great Easterne que j'ai acheté d'occasion lors de mes dernières vacances sur la foi d'un vague souvenir d'article paru à l'occasion de la promotion d'un album dont je me souviens ni du titre, ni de la date. Mais en recoupant avec les dates de parution de leurs albums, il est possible que ce soit le même que celui-ci.

Bon, toujours est-il que je l'ai acheté sur un coup de poker, sachant que je ne perdais que 8€50 si je ne l'aimais pas. Or, au fil de mes écoutes, il s'avère que je prends de plus en plus de plaisir à écouter cet album que je trouve très frais comparé par exemple au Pornography de The Cure, pour citer un genre opposé. C'est toujours agréable d'entendre une voix féminine dans le rock, et celle des Delgados l'est particulièrement. On est loin de celle de Björk, toujours pour aller dans les contre exemples...

Aussi, poussé par la curiosité, je suis allé voir leur page wikipédia :


http://fr.wikipedia.org/wiki/The_Delgados

Ce qui m'a frappé dans cet article, c'est cette sorte d'injustice dont ils ont été victimes : leur succès commercial a été proportionnellement inverse à leur succès critique, ce qui les a amené à se séparer. Dommage parce que cet album me donne envie d'écouter les autres !

vendredi 18 novembre 2011

Je me suis fait avoir !

A l'époque où j'avais fait la demande de l'intégrer, l'atelier théâtre était complet. Comme je n'avais pas envie de m'endormir en journalisme, j'avais donc demandé de faire une transition en passant par le Jeux de Sociétés. Je commence donc le théâtre le 2 décembre, après une transition de trois mois... or aujourd'hui est arrivée une nouvelle qui a été immédiatement intégrée dans cet atelier. Explication : depuis ma demande, son effectif s'est effrité et ils n'ont pas voulu modifier en cours de route le contrat... Je l'ai donc dans le baba !

jeudi 17 novembre 2011

Vocation ratée ?

Cet après-midi, après avoir planté héroïquement ma vigne, j'espérais me reposer tranquillement en faisant une partie de Worms auquel je n'avais pas joué depuis deux jours... raté pour ma détente : je me suis pris la tête à tenter de le faire remarcher de 15h30 à 19h. J'ai essayé plusieurs modes de désinstallation sans succès, avant de comprendre d'où pouvait venir le problème. Cela a pris du temps mais j'ai tout de même réussis avant de lire sur un lien proposé par Google que la plateforme qui gère la partie jeu en réseau avait été piratée et que le bug pouvait venir de là. Par chance, je n'avais pas beaucoup d'informations à me faire pirater, en tout cas pas de données sensibles comme mes coordonnées bancaire qui aurait pu l'être si j'avais acheté le jeu en ligne et non dans un magasin. Et grâce au coud computing, j'ai pu restaurer mes paramètres de jeu sans les voir écrasées par les jeux de désinstallation et réinstallation. Tant mieux.

En tout cas une chose est certaine, c'est que malgré ma maladie et les troubles cognitifs qui l'accompagnent, je me débrouille pas si mal en informatique ! Parce que résoudre ce bug sans perdre mon calme et sans faire appel à l'extérieur, je ne connais pas beaucoup de gens comme moi qui s'en seraient sortis...

Aurais-je donc raté ma vocation ? Pas si sûr parce qu'à l'occasion de cours d'informatique, je me suis révélé incapable d'écrire une seule ligne de code HTML sans faire de fautes... rédhibitoire ! C'est peut-être vrai que je comprends la logique informatique mais je suis loin d'en épouser toute la rigueur scientifique qu'elle impose... Ce n'est donc pas pour moi. Mais au moins pour tout ce qui relève de l'informatique domestique, je m'en sors assez bien. C'est déjà ça !

Question d'église et de vieilles pierres...

En réaction à un de mes précédents articles, une amie m'avait répondu que celui qui allait à la messe pour admirer les belles pierres n'avait rien compris : à mon tour de lui retourner cet argument, ou de la considérer comme une protestante refoulée.

En effet, de ce que j'ai retenu de mes études d'Histoire, la magnificence des églises fait entièrement partie de la stratégie de fidélisation de l’Église, à l'opposé du mouvement protestant. La grandeur et la beauté des églises sert à montrer la grandeur, la puissance et la beauté de l’œuvre de Dieu. L'art sacré se met au service de l’Église et de Dieu de telle sorte que le fidèle, convaincu de sa grandeur, soit plus que convaincu du bien fondé de sa foi... tout ce que rejettent les protestants !

Aussi, dois-je regretter que les églises soient de moins en moins fréquentées, de moins en moins entretenues et finissent par tomber en ruine comme dans mon village natal. C'est une part importante de notre patrimoine rural qui qui disparaît inexorablement à mon grand regret...

mercredi 16 novembre 2011

Patti Smith : Just Kids

D'habitude ma consommation de livre m'empêche de m'offrir aussi souvent que je ne le voudrais les éditions princeps des livres que j'achète. D'habitude je regarde plutôt dans les livres de poche. Mais là, j'ai fait une exception pour le dernier livre de la chanteuse Patti Smith : Just Kids. Dans ce livre elle raconte sa jeunesse au travers de sa relation avec Robert Mapplethorpe, un artiste avec lequel elle a partagé les premières années de sa vie à New-York, dans la pauvreté avant de devenir chacun célèbre.

Je l'ai beaucoup aimé pour plusieurs raisons : d'abord parce qu'il est très bien écrit et sans fausse pudeur, ensuite parce qu'il nous éclaire sur leur vie avant d'être reconnus comme artistes, lui comme photographe, elle comme chanteuse. Le livre se concentre sur leur relation et ne s'attarde pas sur leurs succès solo jusqu'à la mort de Robert du Sida en 1989. C'est en quelque sorte un hommage qu'elle lui rend, en souvenir de lui, parti trop vite et qui a tant compté dans sa vie.

Je l'ai lu très facilement et je ne le regrette pas. Je le recommande à tous ceux qui aiment le rock et la poésie, parce que Patti Smith, c'est aussi une grande poète.

mardi 15 novembre 2011

Le choix des vêtements au collège...

Le choix des vêtements au collège a toujours été difficile pour moi parce que j'étais très mal dans ma peau et que ce que voulait nous faire mettre ma mère était en décalage par rapport à la norme en vigueur là-bas.

J'étais en effet issus d'une famille rurale et catholique alors que le collège, bien que situé dans un village voisin peu urbanisé, était fréquenté en grande partie par la jeunesse à la dérive de presque tout le département. C'était le cas autant de mon collège, privé, que de l'autre, le publique. Pour vous donner une idée plus précise, un camarade d'internat au lycée venant d'un quartier défavorisé avait été envoyé par sa mère dans le collège publique dans l'espoir de l'éloigner de ses mauvaises fréquentations... las, les autres parents avaient eu la même idée qu'elle et il y avait retrouvé une bonne partie de ses copains !

Le problème, c'est que les modèles vestimentaires de ma mère n'étaient les mêmes que les leurs, je n'ai pas besoin de vous faire un dessin pour que vous le compreniez. Et comme elle n'y connaissait rien, qu'elle n'avait pas non plus les moyens de suivre la mode et que j'étais trop mal intégré pour décrypter les codes vestimentaires des autres pour les appliquer à moi-même, mes choix tombaient à plat et tous les autres se moquaient de moi parce que j'étais mal habillé et que je ne savais pas comment faire pour changer. Il en a été ainsi sur des chaussures de rappeur dotés d'une énorme languette dont je ne savais jamais s'il fallait que je la range sous le pantalon ou que je la fasse ressortir... C'est l'exemple dont je me rappelle le mieux, mais le fait est que j'avais toujours peur d'afficher une marque de peur de ne pouvoir l'assumer en faisant le mauvais choix.

Maintenant, ça va mieux, même si je suis toujours dégoûté que ma femme m'interdise certains T-Shirts parce qu'ils font ressortir mes pellicules alors que je l'aime celui-ci de Joy Division ou des Inrock !

J'en bave : l'intégrale Tarkovski en DVD

Après avoir vainement recherché sur Internet un site qui me propose des films de Tarkovski en VOD, je viens de découvrir sur le site d'Amazon un coffret proposant l'intégrale de sa courte mais inégalable filmographie pour 100€. Trop cher pour que je puisses me l'offrir moi-même ce mois-ci ou pour me le faire offrir à Noël, il va falloir que j'attende avant de songer de pouvoir passer commande, mais ça vaut l'attente.

Ce cinéaste m'a énormément bouleversé dans les deux ou trois films que j'ai vu de lui que le simple fait de savoir que je peux avoir accès aux autres pour un prix de gros me fait baver comme un enfant devant un jouet inaccessible...

Certes, c'est du pur cinéma d'auteur plus exigeant que la moyenne, mais c'est du Grand Cinéma. Personne n'en revient indemne et pour peu que l'on prenne le temps de s'immerger dans ses films, quitte à les revoir plusieurs -c'est fait aussi pour ça, les DVDs !- on accède une dimension poétique digne des plus grands cinéastes du siècle, encore que le terme de "siècle" ne soit pas le plus approprié tant il approche le divin. J'ai rarement vu de plus beaux films que les siens !

Je crois sérieusement que ce coffret mérite quelques sacrifices...

PS à ma sœur : ça, je t'autorise exceptionnellement à le répéter à Papa et Maman... ;)

lundi 14 novembre 2011

Je me sens revivre... pourvu que ça dure !

Tout est dans le titre.

Je me sens moins angoissé, j'ai plus d'élan vital, plus envie de vivre et de profiter de la vie, je sais mieux apprécier qu'avant les chances que j'ai malgré mon handicap et j'ai l'impression d'être en harmonie avec ma famille, ou du moins que les forces de cohésion sont plus fortes que celles de séparation.

Enfin, ce nouvel équilibre me semble durable, grâce à une meilleure prise en charge médicale.

Mais bon, j'ai tellement eu de désillusions par le passé que j'espère que ce n'est pas un coup de trouble de l'humeur...

On adore qu'une chose : Dieu

Est-ce que c'est parce que j'ai grandis ou est-ce que c'est parce que c'est définitivement rentré dans le langage courant, y compris chez les pratiquants ?

Quand j'étais petit, et jusqu'au collège privé, on se faisait régulièrement reprendre parce qu'on appliquait le verbe "adorer" à autre chose que Dieu. On s'est aussi du reste fait reprendre pour avoir parodié l'eucharistie avec des chips : "Le corps du chips" disions nous ! Mais c'est une autre histoire.

Reste que cette question de sémantique me taraude. A l'origine, ce verbe ne s'applique en effet qu'aux divinités comme Dieux et les idoles païennes, pour rester un peu ethnocentriste. Mais en grandissant et en m'émancipant de la religion, j'ai pu constater que son champ sémantique s'étendait à tout ce qu'on aimait très fort, un peu comme la différence entre "like" et "love" en anglais. Mais comme ces évolutions se sont faites en même temps, je ne sais pas laquelle retenir, d'autant plus que j'ai très peu de contacts avec des familles dans la même situation que moi durant mon enfance...

dimanche 13 novembre 2011

Worms, un jeu vidéo pour se calmer les nerfs

Comme vous l'avez lu hier, je me suis offert, un mois et demie avant Noël (oui, je sais, ce n'est pas bien de prendre de l'avance !), le jeu vidéo Worms dans sa version Reloaded qui date de 2010. Auparavant, j'avais beaucoup joué à sa version précédente : Worms Word Partie. Mais c'est mon cousin qui me l'a fait découvrir alors que je n'avais pas encore d'ordinateur.

Curieusement, bien que je ne sois pas très jeux, j'ai adoré y jouer, y compris et surtout après ma décompensation jusqu'à ce que je m'en lasse et qu'un changement d'ordinateur m'empêche de le réinstaller.

Ce serait malhonnête de ma part de vous faire déjà une critique du jeu alors que je le découvre à peine. Après trois parties je commence à peine à retrouver mes repères, et encore. Pour l'instant, je me contente de faire jouer l'une contre l'autre deux équipes toutes les deux sous mon contrôle dans le seul but de faire le maximum de trous dans le décors tout en m'entraînant au maniement des armes sans avoir la pression d'échapper à la dextérité de l'ordinateur. C'est plus un défouloir qu'autre chose, quelque chose pour me calmer les nerfs même si aujourd'hui je n'avais aucune colère à faire passer, juste un plaisir sadique à mettre à mort des vers de terre, tout en gardant la distance de ces petits personnages qui ressemblent plus à des cartoons de Tex Avery qu'à un taureau dans une corrida, "jeu" le plus comparable dans la vrai vie.

Par contre, force est de constater que jouer sur un écran d'ordinateur en plus de la TV, ça fatigue énormément les yeux et je me demande comment font les accros aux jeux vidéos qui y passent beaucoup plus de temps que moi et l'occasion de me poser la question de la légitimité d'une tablette graphique pour lire la presse électronique ou des livres numérisés... Je crois que je vais continuer à lire sur support papier !

samedi 12 novembre 2011

Jeu : Worms Reloaded pour PC

Franchement, je ne suis pas très jeux. Mais il y en a quelques-un qui me plaisent plus que d'autres. Par exemple le go même s'il demande trop de concentration pour ce que m'en a laisser la maladie et son traitement. Et puis il y a aussi Worms un jeu vidéo que m'avait fait découvrir mon cousin à l'époque où je n'avais pas d'ordinateur avant de me passer la version Worms World Partie. J'y ai beaucoup joué et j'y étais devenus assez fort, atteignant le meilleur niveau contre l'ordinateur. Mais en décompensant puis en changeant d'ordinateur, j'ai finis par l'abandonner.

J'ai failli recommencer à y jouer sur ses versions pour iPhone mais l'écran étant trop petit, j'en ai eu marre de passer mon temps à zoomer et dézoomer. Mais depuis que j'ai changé d'ordinateur, j'avais dans la tête de le racheter. Aussi, ne trouvant pas le présentoir des jeux pour PC, j'ai fini par demander au comptoir de mon supermarché du coin, pendant que ma femme regardait les livres. La dernière version y était (Worms Reloaded), pas trop cher, d'autant que nous bénéficions d'un bon d'achat qui le remboursait presque. Nous avons juste veillé à ne pas être trop prodigues en courses histoire de ménager les susceptibilités de notre conscience financière et par solidarité avec les grecs...

L'installer n'a pas été la chose la plus facile. Il y a des jours où je me dis qu'il faut avoir fait polytechnique ou l'école des chartes, selon que vous soyer plutôt scientifique ou littéraire... Mais j'ai réussis !

Il ne me reste plus qu'à y jouer, mais malgré leur didacticiel animé, je n'ai pas retrouvé tous les contrôles de jeux... quelques autres mystères à percer !

vendredi 11 novembre 2011

iOS5.1, mise à jour (suite)

Malgré les quelques dommages collatéraux qui m'ont obligé à racheter une partie de mes apps, je crois que j'ai bien fait de passer à iOS5 : j'ai pu ainsi le mettre à jour à la version 5.1 (ou 5.01, je ne sais plus) sans passer par un ordinateur, ce qui est très appréciable, surtout si vous savez que j'ai un problème de synchronisation avec le mien.

Toujours est-il que cette propriété qui était annoncée avec la sortie de ce nouvel OS est plus rationnelle et semble bien marcher, tout en étant plus rapide, comme par exemple au hasard une mise à jour de Firefox ou de n'importe quel autre logiciel. Par contre, je ne sais pas si c'est aussi pratique sans la wi-fi ou sans la 3G à cause du poids de la mise à jour, quand on sait que déjà certaines apps un peu trop lourdes refusent de se mettre à jour lorsqu'on n'est pas connecté au haut débit...

jeudi 10 novembre 2011

Lettre à ma soeur,

Bon, ben puisque tu as l'air de trouver que je prends du retard sur mon blog dès que je ne trouve pas le temps d'alimenter mon blog avec ma chronique du jour ou que je suis dans l'incapacité de le faire faute de connexion, je vais rattraper pour te faire plaisir celle que je n'ai pas faite hier.

Pour commencer, je suis ravis que tu ais adoré "Pour qui sonne le glas" de E. Hemingway. C'est un livre dont j'avais à faire une fiche de lecture en première, mais je l'ai lu avec tellement d'attention que j'y ai mélangé deux personnages féminins. Par chance, le prof de français ne les lisait pas toutes, dont la mienne... Cela ne m'empêche pas de vouloir tenter de le relire, et cette fois-ci plus sérieusement. J'espère pouvoir le récupérer à Noël, le temps que je termine le Patti Smith, deux Stex, et l'Espoir de Malraux. Mais le Hemingway, j'y tiens. Dans l'idéal, j'aimerais même le lire avant le Malraux ! Et puis, tu as peut-être d'autres livres dans ta bibliothèque à me recommander en échange de ceux que je vous prête ?

Il faut tout de même reconnaître ce sacré paradoxe : à l'époque où j'ai acheté la grande majorité des livres qui constituent ma bibliothèque, vous trouviez déraisonnable que je passes toutes mes bourses d'étudiant dans les livres et les disques. Si vous ne partagez pas vraiment mes goûts musicaux (le chant des baleines de Sigur Ros par exemple) vous n'êtes pas les derniers à piocher dans la portion de bibliothèque que j'ai laissée dans la maison familiale faute de pouvoir tout emporter chez moi, et avec bonheur en plus ! Je me souviens même que tante MJ, de passage, avait lu avec plaisir un Amélie Nothomb qui trainait négligemment sur mon bureau...

Tu te rends compte des économies que je vous ai fait faire grâce à bibliothèque ? Aurais-tu acheté spontanément le Hemingway si tu ne l'avais pas trouvé à la maison ? Et puis note que ma bibliothèque a été constituée avec goût ! Que des bons livres, même si j'ai gardé les meilleurs avec moi comme les G. Bataille et certains japonais... Pareil pour mes BDs.

Atelier photo

Hier soir, je me suis rendu à une rencontre de photographes dans le cadre d'une association locale, sorte de mini-club photo, auberge espagnole sans les contraintes de ces derniers. Bien que je sois sujet à la fatigue lorsque je veille le soir, je n'ai pas vu le temps passer. J'ai pu découvrir les photos de deux nouveaux photographes qui devraient normalement rejoindre l'association. Nous avons tous été subjugués par la qualité de leur travail malgré la chicheté de leur matériel. J'ai eu l'occasion de discuter avec eux et ce sont des personnes très attachantes. Moi qui me plaignait de manquer d'amis sur ma ville en dehors de l'hôpital de jour, je crois que là, je m'en suis fait de vrais !

mardi 8 novembre 2011

Réunions photo

Moi qui n'aime pas sortir le soir et me coucher pas trop tard après un bon livre et en écoutant un bon disque, je suis comblé cette semaine : deux réunions, l'une hier soir, l'autre demain soir, autour de la photo, dans le cadre d'une de mes associations locales.

La première concernait la préparation d'une expo collective de cette association qui aura lieu fin novembre début décembre tandis que la seconde aura lieu dans le cadre des activités régulières autour de la photo, avec débats et critiques de prises de vues.

L'inconvénient de ces réunions, c'est que je suis obligé de me faire covoiturer par un autre membre pour me rendre chez le président chez qui elles se tiennent, faute d'une salle en ville. Mais même si elles avaient lieu en ville, je ne pourrais toujours pas m'y rendre à pied. Ainsi, je ne maîtrise pas vraiment mes heures d'arrivée et de départ ce m'oblige à attendre que mon taxi soit d'accord pour partir au lieu de m'éclipser discrètement lorsque je me sens trop fatigué. Par chance, pour l'instant, elles tombent des jours où je peux récupérer le lendemain. Mais socialement elles sont très importantes parce qu'elles me permettent de rencontrer du monde en dehors des milieux psy et de me mêler à des gens "normaux" en me confrontant à une vie "normale"...

lundi 7 novembre 2011

Pensées délirantes en baisse

Je ne sais pas si c'est passager ou pas, mais j'ai l'impression que mes pensées délirantes ont significativement baissé. Certes, il en reste toujours quelques unes, mais globalement j'en ai moins.

Cela remonte à mes vacances, lorsque je me suis sentis plus amoureux, que j'ai été douché par les prix de l'immobilier si je devais rester seul, et que mes délires ont été contrariés par les faits. Pour ces derniers ma femme et d'autres proches étaient censés manger des huitres ou des fruits de mer contaminés par une algue toxique et mortelle comme ça arrive régulièrement sur le bassin. Mais durant ces vacances, personne n'en a mangé et n'a pu tomber malade. C'est donc rattrapés par la réalité que mes délires n'ont pu s'exécuter !

dimanche 6 novembre 2011

Qu'est-ce qu'une bonne photo ?

C'est le fil conducteur du dernier hors-série du magasine Réponses Photo. Question intéressante à laquelle on trouve pratiquement autant de réponses que de personnes interrogées. Et la mienne ne va sûrement pas vous avancer !

En effet, en tant que synesthète, certaines de mes perceptions sensorielles ont tendance à se mélanger de qui fait que lorsque j'écoute de la musique, je perçois dans mon cerveau des formes et des couleurs plus ou moins abstraites, et vice versa. Lorsque je vois une image, je ne peux m'empêcher de la décrire en termes sonores et de bruit. Notez-cependant que dans ce cas, le "bruit" n'a rien à voir avec le terme technique couramment employé dans le monde technique !

Ainsi aurais-je tendance à reconnaître une bonne photo comme ayant un bon son, comme un bon morceau de musique. Et comme il n'y a pas "UNE" bonne musique (essayez de trouver un seul point commun entre Boris Vian et Sonic Youth !) il n'y a pas une bonne photo ! Tout dépend de comment s'accordent ses différents éléments, couleurs, niveaux de gris, composition etc... C'est une alchimie subtile, un peu aussi comme en cuisine !

samedi 5 novembre 2011

Couleurs psychédéliques

S'il y a bien un point de désaccord profond dans mon couple, c'est bien celui-là : le traitement des couleurs que j'administre à certaines de mes photos, surtout lorsque je le pousse à l'extrême et au bout de sa logique...

En effet, je pars du principe que les couleurs (ainsi d'ailleurs que le passage en N&B) en photo sont subjectives. Chacun les voit et les interprète de manière différente quand bien même seraient-elle identiques techniquement. Il est donc vain de vouloir s'armer d'une sonde colorimétrique afin de calibrer un écran dans le but de maîtriser complètement la chaîne de reproduction des couleurs, de la prise de vue à l'impression. Seule la recherche de l'exactitude documentaire ou historique peut justifier une telle débauche de moyens et ce n'est pas mon cas.

Au contraire, mon but est, dans certaines photos, pas toutes, d'amplifier cette subjectivation des couleurs en les rendant aussi peu naturelles qu'il en est possible afin de mettre en valeur leur structure, un peu comme du N&B à l'envers, puisque dans ce dernier, on la met en valeur en effaçant les couleurs alors que là, on la pousse à l'extrême, au bout de sa logique... on la théâtralise comme du glam rock !

Sauf, que je préfère les qualifier de psychédélique pour une raison simple : en les voyant, on pense moins à Alice Cooper qu'à Sid Barett... Parce qu'en fait de déformations, elles relèvent plus de la déformation psychique que visuelle. Ce n'est pas une image qu'on a maquillée, mais une image qu'on a tordue comme un torchon pour l'essorer. C'est une vision sous acide pour les uns, pour les autres délirantes. C'est le cerveaux qui pousse à l'extrême ces déformations, pas les verres de mes lunettes.

Aussi suis-je particulièrement hors de moi lorsque ma femme se plaint que d'un côté mes photos ne soient pas conceptualisée et qu'elle rejette de l'autre celles qui le sont le plus ! Qu'elle ne les aime pas, c'est son droit, mais qu'elle les écarte parce qu'elle ne les comprend pas... non ! Mille fois non ! Parce que ces photos sont une mise en image de ma maladie, une manière de l'exorciser !

vendredi 4 novembre 2011

iOS5 et mon banquier

J'attends avec impatience ma prochaine facture iTunesStore... En effet, bien que je n'ai pas suivi la masse de moutons qui se sont rués sur le dernier iPhone 4S vu que j'ai le 4 et qu'il marche très bien, Apple a quand même réussis à me faire passer par la case banque : ils se sont débrouillés pour que j'arrive à me créer un nouveau compte dans l'appsStore duquel je n'avais plus accès à mes derniers achats. Et comme lorsque j'ai effectué la mise à jour je n'ai pas pensé à sauvegarder mes dernières apps, un certain nombre ont été écrasées et j'ai été obligé de les racheter plein tarif sur mon nouveau compte Apple !

Après ça, j'espère ne plus avoir de problèmes grâce à iCloud, dont l'argument de vente est entre autre de s'affranchir d'un ordinateur pour certaines fonctions et surtout d'en partager certaines sur plusieurs appareils grâce à un compte centralisé... soyons fou !

jeudi 3 novembre 2011

Pari (sur la date du mariage de mon cousin)

Suite aux indices laissés par mon cousin et sa fiancée, je parie qu'ils vont se marier le samedi 3 novembre 2012 !

Prenez en note...

iOS5 et moi

D'habitude, je n'aime pas mettre à jour l'OS de mon iPhone : trop long et trop risqué pour mes données. En plus, je ne peux pas le faire depuis mon nouvel ordinateur à cause d'un bug mais seulement depuis l'ancien. C'est donc avec appréhension que je me suis réservé un après-midi entier pendant que ma femme était au travail pour ne pas la gêner et prendre tout le temps nécessaire à l'opération. Et du temps, j'en ai eu besoin ! D'abord pour mettre à jour iTune, ensuite pour télécharger iOS5 (pendant ce temps j'ai travailler sur l'autre ordinateur), puis mettre en service le nouvel OS avant de m'apercevoir qu'il avait tout écrasé ! Donc, retour à l'ordinateur de ma femme pour tenter de le resynchroniser avec une ancienne sauvegarde... est-ce que ça a marché ? Globalement oui. Tous mes paramètres, la plupart de mes données et de mes apps ont été restaurées sauf un certain nombre que je suppose incompatibles avec iOS5. Mais peu importe, les plus importantes sont là. Les autres, on verra si elles sont réactualisées...

Si je me suis résolu à le télécharger, c'est à cause de la nouvelle fonction iCloud et de la promesse de ne plus avoir besoin d'un ordinateur pour synchroniser l'iPhone et ainsi contourner le bug qui m'empêche de le faire avec mon portable. Honnêtement, je ne sais pas si ça va marcher. Je suis déjà trop content d'avoir récupéré mon carnet d'adresses ainsi que la plupart de mes données et paramètres après la mise à jour, pour me lancer dans de nouvelles aventures en terrain inconnu. J'ai besoin de me remettre de mes émotions et de me reposer avant de partir explorer ce que iOS5 et iCloud ont dans le ventre. Je n'ai pas envie de faire une erreur qu'il me faudrait des heures de manipulations fastidieuses pour la corriger. Désolé si je n'ai qu'un PC, mais son équivalent Mac était hors budget...

Aussi, j'attendrai d'avoir une vraiment bonne raison pour installer la prochaine mise à jour de l'OS de mon iPhone !

mercredi 2 novembre 2011

Sélection de cépages pour mon jardin précédé d'une intro sur le vent...

Aujourd'hui, il y a du vent mais il n'aura rien de précieux à se mettre sous la dent. On a rangé ce qui reste de la table de jardin et tout ce qui pouvait lui donner prise. Seule inquiétude, le fait que le chat ait profité de ce qu'on ai ouvert la porte en faisant rentrer le chien, pour repartir en balade au crépuscule. Il avait déjà fait une première sortie aujourd'hui, mais c'était de jour et le vent était moins fort.

En fait, moi, je ne m'inquiète pas trop pour le lui à cause du vent, mais ma femme oui. Il pourrait faire tomber une branche et le blesser...

En emménageant dans cette maison, j'ai très vite émis le souhait de faire comme mes voisins, relique d'une tradition viticole dans la région jusqu'à la crise du phylloxéra, de planter quelques pieds de vigne. Mon père, viticulteur à la retraite et ma sœur, ingénieur agronome spécialisée dans la vigne ont très vite eu à cœur de me chercher les cépages qui m'iraient le mieux, c'est à dire ceux qui nécessitent le moins d'entretien phytosanitaire, plus pour limiter les contraintes que par esprit écologique, quoique je sois autant sensible à l'un comme à l'autre argument.

Mon frère ma transmis une sélection des plus intéressants ci dessous :

- Aladin : noir, tardif, peu "muscaté"
 - Amandin : blanc, tardif, saveur "muscat"- Candin : blanc, ?, ?- Perdin : blanc, normal, un peu "muscaté"

Mon père m'a conseillé la dernière fois que je l'ai eu au téléphone d'en planter plusieurs afin de limiter les risques de mauvaise récolte, ce qui est parfaitement logique.
Ce qui m'amuse et me touche dans cette histoire, c'est la façon dont mon père s'y est investis : il était en train de me répondre d'une main au téléphone et de l'autre cherchait le livre dans lequel il avait relevé ces cépages, peu sensible aux autres nouvelles que je lui annonçais par exemple le décès d'une voisine avant son centenaire et qui faisait partie des héritiers vendeurs de la maison que nous avons acheté suite au décès de sa fille... 
 
Honnêtement, j'étais prêt à renoncer à cette idée devant les difficultés qui s'annonçaient mais avec le soutient de ma famille, je crois que je vais quand même le faire... pour mon plus grand plaisir !

mardi 1 novembre 2011

Tirages sur DarQroom

Cet après-midi, nous nous sommes rendus chez des amis responsables d'une association dont je suis adhérent et qui organise à la fin du mois une exposition collective de photos de ses participants. Le but était double : apporter des photos plein format pour alimenter un calendrier qui sera vendu au profit de l'association et chercher des solutions de tirages pour l'expo.

En effet, j'avais besoin de renouveler le parc de mes tirages d'exposition qui commençait à vieillir alors que je n'avais pas encore tiré de photos issues de mon 5DmkII du tout alors que je l'ai depuis février dernier. On en a donc profité pour consulter chez eux un catalogue de matériel d'art et voir à combien reviendrait un tirage encadré fini. La réponse a été salée... C'est à dire du même ordre que DarQroom, certaines facilités et la qualité en moins. Résultat, ma femme qui a longtemps été contre le fait que je me sois ouvert un compte dans cette galerie en ligne s'est résignée à faire appel à eux, et dans l'urgence : les délais de livraison sont justes par rapport à la date d'accrochage ce qui explique que nous ayons passé la commande dès ce soir pour être sûr d'être livrés dans les temps.

J'espère que je serai content du résultat étant donné que c'est la première fois que je tire des photos de cet appareil, ainsi que sur DarQroom. Mais je ne m'en fais pas trop, l'un comme l'autre étant réputés pour leur qualité. Il y a juste que le prix est conséquent, mais si la qualité est là, je peux justifier un prix de vente plus élevé. Par contre, cela ne me permet pas de faire des tirages massifs à la fois faute d'aisance financière conséquente. Mais pour de petites séries de tirages ou des tirages ponctuels, ça vaut le coup !

Je serai livré à la mi-novembre...