mercredi 29 février 2012

Un bon mercredi !

J'étais partis en ville me faire couper les cheveux. J'en ai profité pour aller voir une amie. J'ai donc vu son appartement, et elle m'a proposé de la suivre dans un magasin d'achat-vente de cds et dvds d'occasion. Comme je lorgnais sur l'un des disques qu'elle s'apprêtait à revendre, je le lui ai racheté contre un verre. C'était donné, mais quand j'ai vu le prix de rachat dans le magasin, je me suis dit qu'elle y gagnait peut-être.

Toujours est-il que le temps passant, restant tranquillement avec elle et rejoints par un autre ami je pourrais rentrer avec ma femme qui sortait d'un autre rendez-vous plus tard et qui voulait que je rentre à pied... On a finis par les inviter à diner, histoire de prolonger ce bon moment.

C'était aussi l'occasion de lui donner l'ancien iPhone de ma femme. Cette amie n'en demandait pas tant, faute d'argent pour s'en financer un neuf... Ils en ont aussi profité pour mitrailler nos animaux comme des stars, ainsi que le coucher de soleil...

Nous voila donc chez nous, sur le point de manger et en train de passer un très bon moment !

mardi 28 février 2012

La descente continue !

Je suis sonné : je n'ose plus rien faire de peur de commettre une bêtise. Mes émotions sont incontrôlable comme si je roulais à tombeau ouvert sur des nids de poule. Ma descente aux enfers se poursuit. Et je sais que ce n'est que le début. Ensuite, va arriver la dépression. Mon seul moyen de l'atténuer pourrait être du boire beaucoup de thé, mais je ne suis pas certain que la théine qu'il contient n'agisse sur mon humeur. En tout cas, il y a débat et les avis d'autorités sont plus enclins à me dire non.

En tout cas, je n'ai pas vraiment l'impression que le lithium joue son rôle de régulateur chez moi. Parce que s'il agit, je n'ose pas imaginer ce que je ferais sans son action ! Il est censé atténuer les phase hautes et basse sans les supprimer totalement. Mais quand je repense à mon état de certains jours, je trouve que c'était plus proche de la manie franche avec notamment des sentiments de surpuissance et de l'agressivité plutôt que de l'hypomanie (manie atténuée) !

Troubles de l'humeur : succession de vague prévue par la météo !

Je le savais depuis hier, aujourd'hui, je serais down. C'était aussi prévisible qu'une arrivée de train suisse à l'heure !

Hier soir, j'étais donc arrivé au sommet d'une phase up où je me sentais super bien et surpuissant, symptômes notoire du trouble bipolaire qui fait partie de ma pathologie, mais qui associé à mes symptômes schizophrénique font de moi un schizo-affectif.

Toujours est-il que suivant un schéma identique depuis quelques semaines ou quelques mois, j'ai commencé par me sentir de mieux en mieux, ce que l'on appelle être "up" puis je suis retombé "down" dans la dépression et la désorganisation de mes idées...

Et dire qu'arrive sur tout ça l'expo du printemps des poètes dans le cadre de mon association, et que lors de la dernière j'avais frôlé la correctionnelle et commencé à me discréditer ! Seule un mise au point de ma femme avait réussi à sauver une partie des meubles, mais au prix d'un demi-coming out sur ma maladie...

Le pire dans tout ça, c'est que je suis de plus en plus conscient de mes pertes de contrôle. Ou du moins, j'arrive à les détecter de plus en plus tôt, et ça, ça fait peur... très peur !

lundi 27 février 2012

Se mettre en danger

Je dois reconnaître que dans mon couple il y a débat sur l'opportunité ou non d'avoir rendu publique le contenu de ma lettre à Grand-Mère.

Elle a en effet un aspect très personnel qui me met à nu en dévoilant mes sentiments pour ma Grand-Mère. C'est pour ça que Hélène m'a trouvé très impudique en la diffusant à la famille. Elle aurait préféré que je la garde pour moi.

Mais n'était-ce pas ce qui en fait sa force ? J'ose me mettre à nu et je proclame mon amour pour un être cher et disparu devant tout le monde ! N'est-ce pas là la force des plus beaux textes et de leurs auteurs ? Loin de vouloir me consacrer à un grand écrivain, j'ai l'impression que si on ne se met pas à ce point en danger, on risque de rater les plus grands textes, et les grands écrivains n'oseront jamais se faire publier...

L'écriture est souvent quelque chose de très intime, que ce soit en prose ou en vers (je pense à la chanson plus précisément) très personnel et dans laquelle on donne finalement beaucoup de sois. Le diffuser à n'importe quelle échelle que ce soit devient donc inévitablement impudique, comme si c'était un propre de l'écriture.

Aussi j'assume parfaitement mon choix d'avoir diffusé mon texte... par vanité, aurait dit André Breton !

Lettre à ma Grand-Mère, version finale


Lettre à Grand-Mère
Villefranche de Rouergue, le 24 février 2012

Ma chère Grand-Mère,

Te souviens-tu de ce jour du 26 février 2011 ? Nous étions tous là réunis autour de toi pour fêter tes 100 ans et un jour. Demain tu en aurais eu 101. Mais Dieu  t’a rappelée à lui. Ce n’est pas que je sois redevenu dévot, mais j’aime bien cette formule qu’on lit régulièrement sur les avis de décès… « Dieu nous rappelle à lui » ! Oui, il nous met au monde, et comme dans l’antiquité grecque avec Anastase qui coupe le fil de la vie, c’est lui qui décide quand nous devons le quitter pour le rejoindre. C’est alors qu’une deuxième vie commence… Laquelle ? Nous, pauvres terriens nous ne le savons pas mais toi qui es au ciel, j’espère que tu en jouis comme Grand-Père, sorti de son lit médicalisé, comme Tante Germaine, sortie de son fauteuil roulant. Comme tant d’autres avant toi.
8 Décembre 2011. Un coup de fil dans la soirée. Tu venais de nous quitter. C’est bizarre mais j’aurais presque eu envie de dire « en avance » alors même que ce n’est pas donné à tout le monde. Même la voisine s’est vue refusée ce titre de centenaire. 99ans. C’est comme échouer à la quatrième place d’un podium. Toi, tu as eu cette chance mais j’ose imaginer que les débats ont été rudes entre Dieu, St Pierre et Anastase pour savoir quand te faire monter au ciel ? Tu avais l’âme des centenaires, c’est-à-dire de ceux qui vivent pour donner foi à ceux qui défaillent et doutent de la vie,  comme pour nous dire que c’est cette vie sur la Terre qui compte le plus, avant celle des cieux où se retrouvent ceux qui au contraire meurent pour nous et sacrifient leur vie pour sauver la nôtre !

Dire ça de ma bouche est très important parce que c’est grâce à toi que j’ai réussi à surmonter certaines épreuves de la vie, la mienne. Combien de fois aurais-je sombré si je n’avais pas pensé à toi et à la leçon (l’exemplum au moyen-âge ) de vie que tu nous as donné ? De quelle force de caractère tu faisais preuve pour tenir tête à Dieu et lui dire : « non, je ne suis pas encore prête ! Il y a des gens qui ont encore besoin de moi sur cette Terre et qui ont besoin d’avoir foi dans la vie !» Les débats ont dû être houleux dans le ciel. Finalement tu as gagné puis tu es morte comme tu le voulais, c’est-à-dire entourée de tes proches, doucement et non dans la solitude d’une chambre à coucher. Et en plus, Dieu t’a accordé une faveur, celle de connaître pendant quelques jours l’existence de ta première arrière-petite-fille. Peut-être aurais-tu préférée avoir le temps de la voir autrement qu’en photo, mais l’essentiel est là : tu es partie rassurée que la relève était bien là pour transmettre le témoin des générations…

Ainsi se boucle la boucle de la vie…

Lettre à Papa

Papa, arrête de m'envoyer des coupures de presse auxquels tu n'a rien compris, je n'ai pas arrêté mon abonnement au Nouvel Observateur auquel j'avais souscrit dans un moment d'égarement et que je ne lisais jamais pour que tu m'envoie en retour une coupure de l'expresse dont je sais maintenant pourquoi je ne le lirai jamais !

Cet article, n'était destiné à aucun de nous deux : d'abord pas à toi parce que tu n'as jamais eu d'ordinateur et de smartphone. Pas à moi parce que mon ordinateur me sert à faire des économies de consommables, de place et de temps dans le développement de mes photos et pour le reste à lutter (avec succès) contre mon enclavement géographique.

Nous ne sommes donc ni l'un ni l'autre concerné par cet article pour lequel tu as dépensé le prix d'un timbre et d'une enveloppe alors qu'un simple scan, voir même le partage d'un lien depuis leur site Internet ne t'aurait rien coûté ! Toi qui est tellement économe...

Dommage que tu ne puisses me lire. Quoique Mlle ma Sœur jugera-t-elle t'en faire un rapport ? Je suis assez déçus par ton initiative parce qu'elle révèle le fossé des générations entre nous... Tu ferais mieux de te mettre à lire Télérama !

Sans rancunes,

Ton fils

dimanche 26 février 2012

Les barbares

Il fait beau, il y a du soleil, seul le vent est un peu glacial mais le chien et le chat n'arrêtent pas de sortir et rentrer, et moi... je n'ai pas envie de me promener !

Ce n'est pas que j'y mettes de la mauvaise volonté, mais je n'arrive pas à m'approprier ma cité. Je n'arrive pas à m'y sentir chez moi. Ou plutôt, je me sens chez moi dans ma maison, mais dès que je quitte son quartier, c'est à dire d'un côté le sommet de notre colline et de l'autre le mémorial aux C. je ne me sens plus chez moi comme si j'étais sur un navire dont je serais le capitaine perdu au milieu de mers étrangères.

Je vois donc cette maison comme un compromis : En contre partie d'un super "Home Sweet Home" je dois vivre comme un colon gascon au milieu des barbares... C'est peut-être dur de dire ça, surtout que j'ai rencontré des gens très bien et qui ne méritent certainement pas d'être comparés aux barbares, mais dès que je dis bonjour à quelqu'un, je suis déjà à l'étranger : chez moi, c'est deux bises, ici trois !

De fait, je ne me sens pas bien dans cette cité. Je n'ai pas envie de sortir de ma maison parce que sa campagne me rappelle trop celle que j'ai perdu. De la petite montagne qui me dissuade de faire du vélo. Autant à cause des montées trop éreintantes que des descentes où il faut avoir de bons freins...

Bon, je vais m'arrêter là, de remuer le couteau dans la plaie, au risque d'attraper la nostalgie à la russe de Tarkovski !

samedi 25 février 2012

Déréalisé

Je me sens tout bizarre ce soir, un peu comme si j'étais déréalisé !

C'est dû à ma journée. Je me suis levé normalement, mais suite à un retour de mon oncle à qui j'avais envoyé le brouillon de ma lettre à Grand-Mère celui que j'ai publié ici même hier, j'ai essayé de le corriger en suivant ses conseils ce qui m'a stressé. Je voulais à la fois faire vite est bien, deux choses antinomiques chez moi.

Finalement, il m'a dit que ce que je lui proposais était assez bien pour être diffusé et qu'il n'y avait pas lieu de pinailler sur la moindre virgule sans quoi on ne s'en sortirait pas, tout en enlevant de la spontanéité à un texte qui se veut à vif. Aussi l'ai-je envoyé à ma famille et proches qui pouvaient être intéressés par le document.

Ensuite, on a fait les courses. Bien-sûr elles ont été hors budget et je n'ai pas sus résister à la proposition d'Hélène de prendre un foie gras arguant que je me prend quantité de petites friandises à la place et que je peux bien accepter ce petit écart. Pourtant, j'ai renoncé à quelques unes des ces petites choses... Oserais-je me réserver à la place les Lamchop et Tinderstick qui viennent de paraître et qui ont reçus une très bonne critique en plus de ce que j'ai déjà commandé ? Hélène qui me lit risque de me donner une réponse négative sous-peu, à moins que...

Enfin, autre raison de déréalisation, c'est mon appel au café d'A. à B. dont je suis un client fidèle. Au bout d'un moment, j'ai fini par lui demander de m'envoyer par mail leur catalogue de thés pour choisir plus facilement sans monopoliser la ligne. Mais cet envoi a malencontreusement échoué et personne ne sait d'où vient le bug... (édit : l'échec venait d'une erreur d'orthographe dans mon nom)

vendredi 24 février 2012

Lettre à ma Grand-Mère


Lettre à Grand Mère
Villefranche de Rouergue, le 24 février 2012

Ma chère Grand-Mère,

Te souviens-tu de ce jour du 26 février 2011 ? Nous étions tous là réunis autour de toi pour fêter tes 100 ans et un jour. Demain tu en aurais eu 101. Mais Dieux t’a rappelé à lui. Ce n’est pas que je sois redevenu dévot, mais j’aime bien cette formule qu’on lit régulièrement sur les avis de décès… « Dieu nous rappelle à lui » ! Oui, il nous met au monde, et comme dans l’antiquité grecque avec Anastase qui coupe le fil de la vie, c’est lui qui décide quand nous devons le quitter pour le rejoindre. C’est alors qu’une deuxième vie commence… Laquelle ? Nous, pauvres terriens nous ne le savons pas mais toi qui es au ciel, j’espère que tu en jouis comme Grand-Père, sortis de son lit médicalisé, comme Tante Germaine, sortie de son fauteuil roulant. Comme tant d’autres avant toi.
8 Décembre 2011. Un coup de fil dans la soirée. Tu venais de nous quitter. C’est bizarre mais j’aurais presque eu envie de dire « en avance » alors même que ce n’est pas donné à tout le monde. Même la voisine s’est vue refusée ce titre de centenaire. 99ans. C’est comme échouer à la quatrième place d’un podium. Toi, tu as eu cette chance mais j’ose imaginer que les débats ont été rudes entre Dieux, St Pierre et Anastase pour savoir quand te faire monter au ciel ? Tu avais l’âme des centenaires, c’est-à-dire de ceux qui au contraire des autres qui meurent pour sauver la vie des autres (Le Christ, les reporters de guerre) vivent le plus longtemps possible pour nous donner foi en la vie. Et toi, tu faisais partie de ceux-là, parce qu’il n’y a pas que la vie dans l’au-delà qui compte le plus, celle sur cette Terre compte aussi beaucoup !

Dire ça de ma bouche est très important parce que c’est grâce à toi que j’ai réussis à surmonter certaines épreuves de la vie, la mienne. Combien de fois aurais-je sombré si je n’avais pas pensé à toi et à la leçon (l’exempla) de vie que tu nous as donné ? Quelle force de caractère tu étais pour tenir tête à Dieu et lui dire : « non, je ne suis pas encore prête ! Il y a des gens qui ont encore besoin de moi sur cette Terre et qui ont besoin d’avoir foi dans la vie !» Les débats ont dû être houleux dans le ciel. Finalement tu as gagné et tu es morte comme tu le voulais, c’est-à-dire entourée de tes proches, doucement et non dans la solitude d’une chambre à coucher. Et en plus, Dieu t’a accordé une faveur, celle de connaître ta première arrière-petite-fille comme si tu n’attendais qu’elle pour passer le témoin des générations…
La boucle est bouclée, je crois !

jeudi 23 février 2012

La cave

Cet après-midi, Hélène m'a forcé la main pour faire le ménage dans la cave et porter les cartons du dernier déménagement à la déchèterie.

Quand je dis "forcer la main", ce n'est pas que j'étais contre dans le principe, mais qu'elle me l'a proposé à une heure où j'avais prévu de m'occuper de la lecture en retard en écoutant tranquillement des disques de Mono. Normalement avec moi, quand on veut que je fasses quelque chose, il vaut mieux me prévenir assez à l'avance, le temps que je me prépare psychologiquement à l'effort à réaliser ou plutôt que je me prépare mentalement à ce que je vais faire pour que ce soit bien fait et non raté pour cause d'impréparation.

C'est comme ça, je suis très inertiel et c'est difficile de me proposer quelque chose au dernier moment ou pire d'improviser !

Le problème, c'est que ce ménage, Hélène voulait le faire, mais ne savait pas quand elle serait motivée pour... et c'est tombé aujourd'hui. J'ai finis par accepter. Surtout qu'il n'y avait pas de tri délicat à faire avec le risque de jeter quelque chose susceptible d'être regretté par la suite, comme je le crains assez souvent.

On a donc fait nos aller-retour à la déchèterie et j'ai pu ensuite reprendre mes inrocks sur ma musique et Hélène est très contente de sa cave !

mercredi 22 février 2012

Mon catalogue photo

Amis lecteurs, si vous avez peur de vous ennuyer, passez cette chronique qui devrait atteindre des sommets de vacuité sur un sujet aussi ennuyeux que mon catalogue photo

Il faut dire que je suis assez bordélique par nature et que je n'aime trouver l'ordre que dans le désordre. Il en va ainsi de mon catalogue photo : je n'ai aucune base de donnée répertoriant l'ensemble de mes prises de vues, depuis mes premières argentiques à mes plus récentes numérique et ce pour une raison simple, c'est que le matériel et les logiciels ont beaucoup évolué entre les deux.

J'ai ainsi commencé par noter dans un carnet le sujet de chaque cliché et le numéro de la pellicule dont elle était extraite. Je fonctionne donc depuis essentiellement par ordre chronologique. Au départ, je scannais moi-même les tirages 10*15 avant de me mettre à commander les versions numérique au développement quand il a commencé à être proposé systématiquement, mais entre les deux, j'étais passé à l'inversible que je ne pouvais pas scanner par mes propres moyens, ce qui fait qu'un certain nombre d'entre eux n'ont jamais été numérisés et donc exploités sur mon ordinateur.

C'est donc de cette période que date le côté bordélique de mon catalogue : je classais mes photos par rouleaux et par date en renommant les fichiers à la volée avec un nom unique composé de mots clefs représentatifs du contenu de la pellicule qui était repris en nom de dossier accompagné de la date de prise de vue.

En passant au numérique, j'ai continué avec la même méthode, à la nuance près que les sessions ont remplacé les pellicules. Par manque de place sur mes disques durs, j'ai dû tout sauvegarder sur des CDs et virer une bonne partie de mes originaux de mon ordinateur. Ainsi, à l'heure actuelle, je crois n'avoir que les originaux de mes deux reflex numérique sur mes HD interne et externe.

Il faut dire qu'à l'époque, je n'avais pas de logiciel de catalogage sur mon ordinateur. Mon seul moyen de recherche efficace étant l'explorateur de documents de Windows. Je m'en contentais empiriquement, sachant que je me souvenais à l'époque d'une photo essentiellement par sa date d'enregistrement et les mots clefs repris sur les titres de dossiers.

La donne a changé avec Lightroom. Enfin presque : j'ai toujours gardé ma méthode de classement, mais avec les outils de catalogage, c'est censé être plus facile de retrouver une photo, sauf qu'en changeant d'ordinateur, je n'ai pas sus faire migrer le catalogue, reléguant dans le néant d'explorer le premier catalogue de mes précédents travaux sous ce logiciel, lequel ne recommence sur cet ordinateur qu'en août dernier !

Frustration d'être malade

Comment dire que tout va bien alors que je me sens de plus en plus mal ? Hier on s'est disputés avec Hélène pour des raisons de priorités budgétaires dont je vous ai donné des échos dans ma dernière chronique.

Le fait est que je souffre de plus en plus de ma maladie. Non pas qu'elle ait redoublé d'intensité, bien au contraire, puisque sur certains points je semble avoir fait des progrès. Mais c'est justement ceux-ci qui me rendent plus lucide sur elle, et donc me rendent plus vulnérable à la frustration de ne pas être une personne valide, d'autant plus que je suis condamné à l'alternative pauvre / personne à charge, que je ressent comme une immense injustice !

Aussi ai-je tendance à me réfugier dans l'écoute de la musique, la lecture lorsque je m'en sens capable ou la photo, d'où mes rafles chez Total Heaven, la lecture intensive de presse en attendant de pouvoir me remettre aux livres, et la recherche d'équipement photo comme le trépied voire l'objectif macro que je me réserve pour plus tard...

Ce sont les trois choses matérielles qui m'aident à compenser ma maladie. Bien sûr, il y en a d'autres plus humaines comme ma femme qui me soutient en vivant avec moi malgré mes symptômes négatifs qui ne sont pas toujours faciles à vivre. Il y a aussi ma famille qui semble m'aimer malgré leurs maladresses dans la compréhension de ma pathologie, ainsi que nos animaux de compagnie. Je lisais récemment sur une fiche technique de la race de mon chien qu'il était utilisé dans les thérapies sociales avec par exemple les enfants ou les détenus...

J'aime bien cette analogie avec les détenus : non seulement de nombreux détenus sont psychotiques et ont plus leur place dans les hôpitaux, mais en plus de nombreux psychotiques sont détenus dans leur maladie comme si on ne pouvait pas en réchapper !

Moi, je me sens doublement détenu dans ma maladie : d'une part médicalement, d'autre part socialement. Ce qui est évident pour les autres dans la vie courante ne l'est pas pour moi, et ce qui l'est pour moi passe pour une aberration pour eux ! Et le voir peut paraître parfois pire que de ne pas s'en rendre compte parce que ça redouble la souffrance sociale !

Tout cela me ramène donc à ma triste condition de psychotique mal stabilisé et qui doit faire face aux inerties du monde médical pour évaluer la pertinence d'un traitement ou simplement parler en entretien psychothérapeutique...

mardi 21 février 2012

Table de jardin

La précédente table du jardin avait été détruite lors d'un coup de vent pendant nos vacances de la Toussaint. Nous avions en effet commis l'imprudence de la laisser solidaire du parasol qui l'a entraînée avec lui par le vent, commettant l'irréparable.

Il nous en fallait donc une nouvelle afin de mieux profiter de l'été qui fait semblant de ne pas s'approcher, et de préférence plus solide sans être vulnérable au temps. Hélène a donc profité d'un passage en ville pour en commander une dans un bon magasin. Elle a bien fait de le faire tout de suite, la vendeuse nous expliquant que le délais de livraison était suffisamment long pour que le printemps soit passé à la réception.

Jusque là, tout va bien. En fait, ce qui m'a fâché avec elle, c'est que l'addition était (table + bancs de jardin pour faire moins cher) supérieure au budget prévu pour mon trépied, celui dont je rêve depuis mon premier appareil, et dont on a programmé l'acquisition à Noël prochain.

Je suis d'accord que cet achat ne doit pas se faire à la légère vu qu'un trépied est là pour la vie (ah, si ce pouvait être la même chose avec les animaux de compagnie ! ) et qu'il vaut mieux repousser plutôt que de mal acheter.

C'est pour ça que je suis patient, mais ma patience a des limites. En effet, c'est très dur pour moi de me la boucler pendant un an, alors qu'en même temps on planifie des projets pour lesquels je suis plutôt réservé voire contre et sont beaucoup plus onéreux.

Je ne veux pas critiquer l'achat de cette table parce qu'il faut bien qu'on en ait une pour recevoir cet été, ni son nouvel iPhone parce que le précédent était obsolète et en bout de course. Par contre, qu'on délégitimise certains de mes projets d'achat alors qu'ils tournent autour de ce qui compense mon absence d'activité professionnelle, c'est à dire la photo, mon seul moyen de ne pas être réduit à un misérable psychotique assisté par l’État ou ma famille, bref, comme je le disais l'autre jour, ma voie vers la rédemption après l'enfer de la maladie...

lundi 20 février 2012

C'était prévisible !

Hier soir, j'ai fait une overdose de thé, mais même sans, je pense que j'aurais quand même été hypomaniaque et ce qui devait arriver arriva : ce matin, je me suis réveillé déprimé et de mauvaise humeur. Il faut dire que Marianne m'avait critiqué mes derniers messages sur Facebook en se levant, ce qui n'avait pas manqué de me contrarier.

Elle voulait même faire une petite excursion en voiture dans les campagnes environnantes mais je n'en n'avais pas envie. Heureusement que j'avais mes disques de Mono, un groupe de post-rock japonais que j'adore et qui m'a fait un bien extraordinaire ! Je néglige souvent de les citer parmi mes groupes préférés parce que le post-rock est un genre marginal mais c'est bel et bien mon groupe préféré dans son genre... que je pourrais relier à la musique classique par sa structure...

Bref, ça m'a fait beaucoup de bien, ce qui m'a permis ensuite de proposer une balade à pied et avec le chien jusqu'à l'aérodrome.

dimanche 19 février 2012

Photographe par défaut !

Je ne suis qu'un photographe par défaut !

En effet, si j'avais un métier, par exemple prof d'Histoire, libraire ou bibliothécaire, je serais obligé de me qualifier de "photographe amateur" ma source principale de revenu venant de l'un de ces métiers que j'aurais pu occuper. Mais il n'en n'est rien : je vis de l'AAH, et lorsque Marianne aura crevé le plafond de ressources d'attribution de cette allocation, je serais entièrement dépendant d'elle, et là, je pourrais dire que les rares photos que j'arriverais à vendre sont mes seules sources de revenus.

Aussi ai-je bien l'intention de soigner mon compte DarQroom et de passer éventuellement sur un compte pro avec la réatribution du budget alloué au site officiel dont je ne vais pas renouveler le bail afin de mieux me faire connaître et éventuellement vendre...

De ventes, justement, il se pourrait que je puisse en faire lors de ma prochaine expo collective au Printemps des Poètes dans la mesure où deux des trois photos proposées au public avaient déjà été vendues à l'occasion d'une précédente expo...

Mon beau père et moi

Ce matin, je me suis réveillé de mauvaise humeur. Enfin presque : Je ne l'étais pas jusqu'à ce que mon beau père et ma belle mère ne rentrent de leur hôtel ce matin pour nous dire au revoir avant de rentrer chez eux sur le bassin, et que je me rende compte qu'ils allaient me faire rater une émission sur Agnès Varda que je n'aurais pas le courage de reprendre sur Internet ! Du coup, j'ai été d'humeur massacrante...

Ce ne se serait sans doute pas passé comme ça si je les aimais, mais dans les faits je les déteste. Pas à cause de leur argent, parce qu'à trente ans on est censés être financièrement autonome et ne plus quémander des compléments à ses parents, sauf pour la préparation de l'héritage. Non, ce qui me gêne avec eux, c'est la façon dont l'argent les pourrit. Ce sont deux grands enfants gâtés qui croient que le fait d'en avoir leur donne un ascendant sur ceux qui n'en n'ont pas, c'est à dire nous.

Mais si ce grief contre eux aurait encore put être ma principale raison de hurler contre eux il y a quelques mois, ce week-end, c'est pour une autre raison : le temps passé avec eux. Ils adorent notre maison, ils avaient promis de venir nous voir en septembre, promesse non tenue et ne sont venus pendant ces vacances en ne faisant que le minimum syndical : samedi, promenade l'après-midi, restaurant le soir, nuit à l'hôtel et adieux le dimanche matin avec les disputes habituelles comprises dans le forfait.

J'aurais espéré mieux : par exemple rester plus longtemps et faire acte de présence et profité de ce que tout le monde soit en vacances pour faire des balades en voiture dans les environs pour tout juste le prix de l'essence ! C'était d'ailleurs en prévision de ça que j'avais demandé mes deux semaines de vacances à l'Hôpital de jour.

C'est pour ça qu'ils me déçoivent. Je n'ai jamais eu l'impression d'une complicité père-fille. Juste des confrontations, de gros bébés (Marianne comprise) qui discutent du réaménagement hasardeux du sous sol sans être capable de se décider à chercher une solution valable pour nos problèmes d'eau chaude ! Nos relations ne sont que superficielles et je suis persuadé que son père n'aime pas sa fille. Il ne cherche pas à être un bon père, mais fait semblant de l'être. Il est égoïste lui et sa compagne ! Tout doit se faire en fonction de ses désirs, et plus particulièrement le choix du restaurant. J'ai mis très longtemps à comprendre que lorsqu'il me disait de prendre le menu que je voulais, c'était pour que je prenne le moins cher et non le plus cher contrairement à ce qu'il me proposait !

Bref, il m'a beaucoup déçus. J'aurais tellement aimé faire d'autres balades en famille comme celle du Calvaire que Marianne n'ose pas faire toute seule avec moi ! Aucun moment simple de partagé avec eux...

samedi 18 février 2012

Le Nikon D5100 par les Numériques

Lu dans la critique du Nikon D5100 par les Numériques ( http://www.lesnumeriques.com/appareil-photo-numerique/nikon-d5100-p11058/test.html ) : " Les fichiers bruts renferment plus d'informations et ceux qui auront la patience de travailler leurs clichés sur ordinateur en seront récompensés, notamment au niveau du rendu des plus fins détails."

De leur critique, je ne retiendrais que cette citation parce qu'elle revient à dire que la qualité de l'image à la sortie du capteur est pourrie et qu'il faut du temps sous Lightroom pour les rendre potable ! C'est juste une façon pudique de dire que les appareils d'entré de gamme ne sont pas cher, mais ça a un prix, celui du sacrifice de la qualité face à, par exemple et pour rester dans la même marque, un D700 que tout le monde le peut se payer !

Du temps de l'argentique au moins, qu'on ait un modèle bas de gamme ou haut de gamme, tout le monde pouvait monter dessus de la Velvia !


Cycliste centenaire

Tout à l'heure, sur Euronews, ils ont parlé d'un cycliste centenaire qui avait battu le record de l'heure de sa catégorie. Je n'ai pas pu m'empêcher d'avoir une pensée émue pour ma Grand-Mère qui avait le même âge. Je l'ai longtemps vu aller au cimetière en velo qu'elle a longtemps pratiqué pour se promener.

A la fin de sa vie, elle était loin d'avoir les même capacité physiques que cet honorable monsieur, mais elle avait comme lui cette force propres à ceux qui n'ont pas "la mort facile".

Dans quelques jours, elle aurait eu 101ans.

Longue vie à tous les centenaires !

vendredi 17 février 2012

Lithiémie trop élevée

Ma psychiatre m'a rappelé ce matin pour me confirmer que ma lithiémie était un peu trop élevée. Elle m'a donc proposé de réduire légèrement ma posologie de Lithium LP400 de 3,5 à 3 comprimés par jour. Bien évidement, j'ai accepté, mais il y a une chose que je regrette de ne pas lui avoir répondu, c'est que j'aurais préféré carrément changer le lithium qui me stabilise plutôt mal mon humeur. Il est vrai cependant que ce sont des choses plus faciles à discuter dans son bureau qu'au téléphone entre deux rendez vous...

jeudi 16 février 2012

Rédemption

Pendant toute ma jeunesse j'ai misé ma réussite professionnelle sur ma culture générale et mes connaissances. Depuis que j'ai décompensé et je fais de la photo, j'ai changé mon fusil d'épaule et je mise ma rédemption sur l'art...


En effet, j'ai passé pratiquement toute ma scolarité à tenter d'accumuler un maximum de connaissances afin de faire la différence avec mes camarades de classe, et ce en palliant ma moins bonne extraction sociale même si j'ai grandis dans une famille très cultivée, que je remercie au passage.

Ce raisonnement à commencé à se fissurer à la fac parce que devant l'effet de masse, il y avait plus de personnes dans la même situation que moi qu'au collège ou au lycée, qui étaient en plus bien meilleures que moi et plus matures pour un nombre moins élevé de place. Il fallait se rendre à l'évidence, la voie royale ne me mènerait pas dans le monde du travail !

Et puis j'ai décompensé. Et puis j'ai compris que je ne travaillerai jamais en milieu ordinaire, et puis il y a eu la révélation de la photo ! Plus je progresse, plus j'ai l'impression que ma rédemption va passer par cet art. Pas que je sois persuadé que je vais devenir un photographe célèbre (du moins de mon vivant !) mais simplement que la photo va me permettre d'obtenir un épanouissement personnel que seul le travail en milieu ordinaire aurait-dû me procurer. Et plus j'avance, plus j'ai l'impression d'être un (honnête) bon photographe. Et c'est au nom de ça que je suis exigeant avec mon matériel photo. Avec ma femme, on a voulu le meilleur appareil semi-pro (en fait il y en a deux mais dans deux marques différentes) et je l'ai eu. J'ai voulu le meilleur flash cobra de la marque et je l'ai eu. La prochaine étape c'est le trépied. (...)

Je suis ainsi persuadé que si on m'en donne les moyens, je réussirais à faire de suffisamment bonnes photos pour faire la fierté de ma famille et faire mieux que si j'étais resté libraire. Mais pour ça, il faut que je puisse en avoir les moyens, ce qui n'est pas le plus facile parce que cela demande pas mal d'investissement personnel et que l'intendance a souvent du mal à suivre. Mais la rédemption est à ce prix et je ne vois pas pourquoi on me l'interdirait sous prétexte d'être malade !

mercredi 15 février 2012

En attente (lithiémie trop forte ?)...

Ce matin j'ai reçus les résultats de mes dernières analyses sanguines. Opération fastidieuse de tout lire tant il y avait de lignes avec chaque fois des chiffres et des fourchettes de normalité différentes, sans compter les unités de mesure qui changent à chaque fois, mais on a relevé au moins une chose : c'est que ma lithiémie est suspecte, c'est à dire qu'elle pourrait être trop élevée voire toxique.

Et ce dernier point m'inquiète parce que quand le lithium est surdosé, il peut toucher la thyroïde et les reins. J'ai déjà des symptômes aux reins, mais on peut les attribuer aux effets secondaires du loxapac décris dans sa notice. Le reste, je connais moins bien, et c'est bien pour ça que je suis dans l'attente parce que je peux m'inquiéter pour rien !

J'ai appelé le secrétariat de mon CMP. Ma psychiatre devrait lire les résultats demain et me rappeler en cas de dosage litigieux...

PS : Je viens de relire le compte rendu de mes analyse : l'une, la classique est pile à la limite du seuil de toxicité, et l'autre, plus poussée et franchement au-dessus d'un tiers... Mais en plus, j'aurais aimé voir ce que dit la thyroïde !

St Valentin

Notre St Valentin n'a pas dû se passer si mal que ça au vu des rêves que j'ai fait la nuit qui a suivi...

Je vous rassure, rien de licencieux. Juste des rêves où j'étais hyper bien avec ma femme, le Paradis total, la plus parfaite harmonie, bref, l'amour parfait !

Mais je n'oserais pas vous dire dans quel restaurant on est aller fêter la St Valentin : ni dans un grand restaurant parce que j'avais une réunion photo prévue le soir et qui a finalement été annulée pour cause de neige (qui a fondu entre temps) et que nous n'en n'avons plus les moyens, ni dans un Mc Do... je vois d'ici ma sœur souffler de soulagement ! Non, c'était entre les deux et c'était tant mieux !

En sortant, j'ai eu le temps d'offrir des fleurs à ma belle mais je les ai mal choisies parce qu'elles sont déjà fanées... Enfin bon, c'était l'intention qui comptait !

mardi 14 février 2012

Neige et photos

Ce matin, il a encore neigé. Une bonne couche qui n'a pas tenu jusqu'à ce début d'après-midi. Mais j'ai eu quand même la clairvoyance de sortir faire des photos ce matin avant qu'elle n'ait fondu, constatant que le froid n'était pas si glacial que ça et que j'avais intérêt à me dépêcher si je voulais en profiter.

La dernière fois, je m'étais dirigé vers la campagne derrière ma maison. Cette fois-ci, je me suis dirigé vers la ville, et plus particulièrement vers le mémorial de la seconde guerre mondiale. Je me suis donc inspiré de Raymond Depardon pour mes photos de ville et des expressionnistes pour mon mémorial. J'en ai aussi profité pour jouer avec le blanc de la neige que personne n'avait foulée avant moi malgré l'heure tardive de mon passage.

Un vrai bonheur, mais j'ai manqué d'inspiration au moment de faire des plans rapprochés des bronzes. Je me suis plus soucié de l'exposition mais je crois que je suis tombé dans l'excès inverse par rapport à la dernière fois : beaucoup de surexpositions. Autre problème, c'est que le dépoli quadrillé de mon viseur semble ne plus être droit, ce qui m'a induit en erreur et va m'obliger à quelques recadrages sous Lightroom. Rien de grave cependant...

Il m reste donc plus qu'à digérer tout et voir ce que je peux en faire. Ce sera plus difficile que la dernière fois !

lundi 13 février 2012

13 février 2012, journée ordinaire...

Voilà, mes dernières photos ont été chargées sur DarQroom, et plus rapidement que d'habitude, ce qui est tant mieux. On dirait que le service s'améliore et qu'ils aient arrangé le goulet d'étranglement qui rendait dissuasif le chargement de longues séries sur leur site. C'est bon à savoir, même s'il ne faudrait pas sacrifier la qualité globale au profit de la quantité. On n'est quand même pas sur Facebook !

Puis je suis ressortis. D'abord seul avec le chien où j'en ai profité pour refaire un tour du monument des C. en regardant si je ne pouvais pas tenter de nouveaux cadrages en contre jour et au flash. A voir, mais je me sens prêt pour aller redire bonjour avec mon matériel à ces bronzes grandeur nature dans l'espoir de faire de nouvelles prises de vue probantes !

Je suis rentré en même temps que Marianne du boulot. Comme c'est un jour de permanence pendant les vacances scolaires, elle a pu débaucher plus tôt. Après avoir failli m'arracher un ongle sur un accessoire auto, on est repartis refaire la balade de hier après-midi avec nos invités sur le chemin de crête de notre colline avec retour par le lotissement voisin. Là encore une fois de nouvelles idées photos qui se précisent... J'aime bien prendre mon temps pour observer un lieu susceptible d'être pris en photo, m'en imprégner et réfléchir pour découvrir comment le prendre de la meilleure façon qui soit.

Bref, prendre mon temps... mais je ne vous apprends rien ?

dimanche 12 février 2012

L'instant décisif...

D'habitude, je suis assez peu fan de la photo humaniste prise dans la rue dont le but est de saisir "l'instant décisif", c'est à dire le bref instant durant laquelle la photo fait sens et réunis les conditions d'une bonne prise de vue. Avant, c'est trop tôt, après, c'est trop tard. Il ne faut pas rater cet instant, sinon, on est un mauvais photographe.

Aussi, suis-je assez peu partisan de cette méthode de travail parce que pour moi, une bonne photo va au delà de cet esprit. L'instant décisif ne doit pas être face à l'objectif, mais derrière. C'est le moment où l'ont peut lire dans l'esprit du photographe qu'il faut prendre, et non celui qui cache son regard.

Ainsi dirais-je que "l'instant décisif" c'est la prise de vue que l'on saura ne pas prendre, au risque de devoir attendre un peu plus que l'esprit s'ouvre sur un cliché moins esthétique mais plus révélateur de la combinaison entre le sujet et son photographe.

Il y a donc des photos qu'il faut savoir ne pas prendre, au nom de l'instant "non-décisif" !

samedi 11 février 2012

Nostalghia, de Tarkovski

Pour être franc, des films de Tarkovski que j'ai vu pour la première fois en DVD dans mon coffret de Noël, Nostalghia est le film auquel j'ai le moins accroché au point d'en faire celui que j'ai le moins aimé de sa filmographie.

Il faut dire que le cinéma de Tarkovski est aussi exigeant que beau. Souvent il faut regarder ses films plusieurs fois pour en saisir toute leur puissance. Elle ne se révèle rarement du premier coup, à moins d'être un grand intellectuel, ce que je ne suis pas.

Je savais pourtant avant de regarder le film que son fil conducteur était la "nostalgie à la russe", "celle qui tue". Et le problème était là, affaibli par la VO, je n'ai jamais réussis à l'appréhender tout au long du film. De ma vie du reste !

Pourtant, il y a quelques nuits en pensant à certains groupes de musique, il m'a semblé cerner enfin ce qu'était cette fameuse "nostalghia" ! En fait, je l'ai peut-être même évoquée sans dire son nom dans mes chroniques...

Dans mon cas, elle concerne les groupes Abba et Queen, mais vous pouvez en rajouter d'autres selon votre histoire. Chez moi, elle se manifeste comme une nostalgie d'une époque révolue dans la quelle on voudrait revenir, ce qu'on ne peut pas. Je crois que c'est lié à cette idée de temps passé définitivement que l'on peut appréhender sans pouvoir le toucher parce qu'on n'en n'est plus. Et c'est cette incapacité qui tue... Elle tue à l'envers parce que c'est comme si elle tuait avant d'être né !

Résultat : je pense que ce film sera le premier des siens que je reverrais !

vendredi 10 février 2012

Spectacle de l'atelier théâtre

Ce matin, je suis allé à l'hôpital de jour avec quelques appréhensions. D'une part parce que je commençais à me sentir malade (ça va un peu mieux au moment où j'écris ces lignes) d'autre part parce que j'avais peur du malaise avec l'atelier théâtre depuis l'incident de mon texte que je ne pouvais réciter par cœur et qui m'avait fait fait douter de ma place dans cet atelier.

Finalement, j'ai réussis à prendre sur moi mes maux de tête et mes courbatures et j'ai participé normalement. On a poursuivi la mise en scène des textes et la mise en place des transitions. Comme convenu, je ne récitais pas, mais je participais comme les autres à ces derniers éléments. Ce que j'ai à faire est très simple : dans une scène, j'accompagne une récitante en jouant son amoureux (!) et dans une autre, je présente une gamelle d'eau à un chien en peluche ! Pas de quoi casser trois pattes à un canard, surtout que la date à été repoussée à mai-juin, le plus dur sera pour moi d'être assez attentif pour intervenir au bon moment et ne pas me laisser distraire...

A suivre !

jeudi 9 février 2012

Angoisses

Depuis quelques jours, je me retrouve à faire face à mes angoisses alors que j'arrivais à les contenir depuis mon dernier changement de traitement. J'en ai parlé à psy qui est d'accord pour éviter à tout prix de les combattre en réaugmentant le xanax. Je n'ose cependant pas non plus le faire avec le loxapac de peur de vider mon stock avant l'échéance de mon ordonnance, mais aussi pour éviter les effets secondaires éventuels dont la prise de poids.

Reste la psychothérapie. Ou plus exactement les techniques de gestions des angoisses sans médicaments, comme le fait de changer d'activité pour une autre moins anxiogène ou de sortir respirer le grand air de la campagne, avec éventuellement le chien. Mais ma préférée, c'est d'écouter de la musique à fond en fusionnant avec !

mercredi 8 février 2012

Free mobile

Bon, maintenant que je sais que Free mobile marche chez ma femme envoyée en éclaireuse, mes dernières réticences à franchir moi aussi le pas étaient levées. Ma femme m'a donc aidé à faire les démarches pour changer d'opérateur et fait part de son aide pour desimlocker mon téléphone, étapes indispensable dans cette migration.

Je dois vous avouer tout d'abord que je me suis laissé entraîner avec une coupable passivité. Non pas qu'elle m'ait tout imposé puisque c'est moi qui ait pris la décision de le faire sous le double constat que non seulement c'est plus avantageux que la concurrence mais qu'en plus ça marche. A partir de là, Marianne (c'est le nouveau pseudo de ma femme dans ce blog que je changerai peut-être au gré de mes humeurs) a tout fait pour m'aider à faire les démarches qu'elle avait elle-même faites quelques semaines auparavant. Elle a donc fait les démarches d'inscription chez Free, appelé mon futur ancien opérateur pour les démarches de portage et de désimlockage et encadré lorsqu'elle jugeait nécessaire que ce soit moi qui le fasse en personne.

Bref, on s'est débrouillé à deux. Mais je dois vous avouer que désimlocker un iPhone est particulière fastidieux, tout comme changer d'ordinateur pour la musique sur un iPod. Ce qui pourrait être bien plus simple prend beaucoup de temps ce qui vous passe l'envie de le refaire avant la sortie du prochain modèle.

Toujours est-il que j'ai réussi à désimlocker mon iPhone en y mettant le temps et que qu'il ne me reste plus qu'à attendre ma nouvelle carte sim Free Mobile en espérant avoir tout compris !

mardi 7 février 2012

On ne devrait pas rigoler des idées délirantes de ses patients !

Je sais que ce n'était pas méchant de sa part, mais en y repensant, je trouve ça un peu vexant : durant mon entretien avec ma psy de ce matin, j'ai évoqué ma dernière idée délirante. Le lui racontant sur un ton confus, elle s'est mise à rigoler comme dans un fou rire devant l'absurdité du délire...

C'est vrai que ce délire est absurde, mais je préférerai l'analyser en psychothérapie plutôt que de le voir finir dans le florilège des plus beaux délires relevés par des psys, façon VDM !

Communication

Il y a des moments où j'ai vraiment du mal à communiquer avec l'extérieur. Par exemple les VSL : j'oublie toujours de les prévenir assez à l'avance de mes prochains rendez-vous avec ma psy, et lorsque je le fait, c'est en croyant l'avoir déjà fait et ils négligent de le rappeler au bureau des réservations.

Résultat, personne ne serait venu si je ne les avais appelé au dernier moment et je suis arrivé en retard ! Donc, cette fois-ci, je ne me suis pas laissé piéger, et j'ai profité de ce que l'ambulancier soit dans le secrétariat avec moi pour lui transmettre les prochains rdv...

Sinon, je suis sortis un peu frustré de mon rdv : ma psy avait visiblement du temps à rattraper et devait beaucoup compter sur les résultats de mes analyses sanguines pour le meubler. Elle m'a quand même écouté, mais c'était à un train d'enfer.

lundi 6 février 2012

Derniers tirages livrés

J'étais encore en train de rédiger ma précédente chronique que je recevais un coup de téléphone du livreur de mes derniers tirage DQ qui cherchait ma maison. Comme 80% des gens qui viennent pour la première fois, il s'est fait piéger par son GPS et il s'est rendu du mauvais côté du chemin de randonnée qui passe devant chez nous. Résultat, il a fallu que je le guide jusque chez nous en allant à sa rencontre parce que la neige et le verglas l'auraient empêché de manœuvrer devant chez nous. Ce n'est pas parce que mon taxi de l'aller l'avait réussis que tous allaient le faire. J'en veux pour preuve mon taxi du retour qui n'a pas été aussi téméraire, ainsi que le voisin qui s'est garé à la limite du praticable...

Et puis c'était un coup de chance parce que je savais qu'il allait passer aujourd'hui mais pas à quelle heure. J'ai donc misé sur le fait qu'avec la neige il aurait du retard et qu'il passerait après mon hôpital de jour, voir demain... il est passé vers 17h15 !

Matchpoint de Woody Allen

Bien qu'étant considéré du bout des lèvres  comme un des meilleurs films de Woody Allen, ce n'est cependant pas le plus typique de sa filmographie, d'où le "du bout des lèvre" de ma première phrase.

En effet, lorsqu'on regarde un film de Woody Allen, on s'attend d'abord à voir de l'humour juif et américain, pour ne pas dire new-yorkais. Or, Matchpoint n'est pas une comédie mais un drame, d'où le malentendu entre l'infirmier responsable de l'atelier cinéclub de mon hôpital de jour et moi qui le lui avait recommandé.

Résultat, ils ont vu le film en pensant rire un bon coup et en sont ressortis écœurés par la morale qui n'est pas des plus... morales ! Mais je dois moi aussi reconnaître que je l'avais trouvé un peu douteuse et que ça m'avait passé l'envie de le revoir une deuxième fois...

Toujours est-il qu'ils m'ont demandé pour la prochaine fois de leur conseiller un film plus agréable à regarder comme mes Miyazaki avec par exemple Le Voyage de Chihiro que je viens de me revoir il y a peu de temps !

dimanche 5 février 2012

Neige

Comme c'était prévisible, mon humeur est retombée. Je l'ai très bien ressentis : ce matin j'étais très content de voir la neige tomber même si j'appréhende quand même ses conséquences sur l'intendance. Mais je me sentais bien. J'ai même profité de ce que je ne sois pas trop angoissé pour exporter et sauvegarder mes photos de neige de jeudi pour le cas où j'en referais de nouvelles dans la journée.

Finalement, il n'y a pas eu de nouvelles photos (la neige n'a pas fondu) mais une balade avec ma femme pour décompresser des frictions du ménage dans la maison qui était à faire. C'était après que mon humeur retombe. C'est tombé mal parce que je n'ai pas sus déboucher l'aspirateur qui n'aspirait plus. Double raison de frictions. J'attends d'avoir plus ma tête pour m'y repencher...

samedi 4 février 2012

Etre schizoaffectif...

Je crois que je deviens plus lucide sur ma maladie. Je la comprend mieux...

Souvent, je me suis sentis plus schizophrène que bipolaire, ou l'inverse. Maintenant, je sais comment les deux s'assemble pour former une troisième maladie : le "trouble schizoaffectif". Je vous rassure, je n'étais pas dans le déni, mais simplement je me sentais plus l'un que l'autre sans être les deux à la fois.

Pour ça, il faut bien comprendre les spécificités des deux maladies : La schizophrénie se distingue par des symptômes positifs et négatifs dont le principal est la dissociation qui pour faire bref se caractérise par une perte de contacte avec la réalité. Dans les symptômes positifs, on inclue les hallucinations et les délires alors que dans les négatifs c'est par exemple un retrait social prononcé et une atonie.

Les bipolaires, eux, sont comme le courant alternatif fournis par EDF : ils alternent les périodes de grande exaltation avec des phases de dépression que l'on appelle aussi "troubles de l'humeur" avec parfois des délires pouvant être dans les cas extrêmes dangereux pour eux : par exemple un délire de grandeur ou de surpuissance, accompagné par des accès de grande prodigalité...

De l'une, j'ai la dissociation, une grande maladresse sociale, des idées délirantes et de rares et contenues hallucinations, de l'autre les grandes phases de dépression alternant avec des moments où je suis très bien et à la limite du sentiment de surpuissance selon des rythmes réguliers de quelques jours et ce sans que des faits extérieurs puissent être mis en cause.

Jusque là, je vous décris des symptômes de deux maladie qui se superposent. Mais ce qui fait le lien chez moi entre ces deux maladies et qui me font dire que je suis "schyzoaffectif" c'est qu'en fait, mes "cycles bipolaires", s'applique à mes symptômes schizophrénique ! Au lieu d'être constants comme chez un vrai schizophrène, leur intensité et leur fréquence varie dans le temps comme mes périodes de dépression et de bien être...

Voilà en résumé pourquoi je me considère "schizoaffectif"...

Lithiémie globulique

Je croyais avoir fait le principal ce matin après le passage le l'infirmière pour la prise de sang commandée par ma psy. C'était sans compter sans les spécificités de l'une de ces mesure, la lithiémie globulique qui nécessite un tube spécial à cause d'une différence d'anticoagulant utilisé dedans.

Résultat, le laboratoire m'a rappelé au retour des échantillons pour me demander de refaire la prise de sang selon le bon protocole dans leurs locaux. Et comme ma femme ne voulait pas repousser le ménage en m'y accompagnant en voiture et j'ai donc été obligé d'y aller tout seul, par grand froid.

Mais peu importe. J'y suis allé et j'ai affronté le froid, heureusement supportable. Malheureusement, je ne pourrais pas avoir les résultats avant mon prochain rdv de mardi avec ma psy parce que cette analyse se fait dans des labos spéciaux (en l'occurrence Lyon) ce qui prolonge d'autant plus les délais...

Une fois faite, petit passage dans une supérette pour terminer la collection de gobelets M&M's puis retour. Comme le sens de la pente était celui de la remontée, j'ai un peu plus souffert au retour, mais ce n'est pas grave, l'essentiel est fait !

vendredi 3 février 2012

Prise de tête et plaisir

L'édition de mes dernières photos m'a rappelé mes angoisses à mon bon souvenir. J'étais tellement angoissé que j'ai eu du mal à m'y mettre et à les travailler. Toujours ce même problème que la dernière fois, depuis que j'ai récupéré mon ordinateur après sa réparation.

Normalement celle-ci aurait dû réduire mes angoisses, mais finalement, c'est un autre phénomène qui est arrivé et m'a pris de court. J'ai l'impression que je me prends inutilement la tête avec tout ce qui comporte un enjeux comme avec mes photos. C'est dommage parce qu'au contraire je devrais y prendre du plaisir, surtout que Lightroom permet beaucoup de choses...

Pareil pour la lecture. J'ai du mal à retrouver le plaisir de lire sans me prendre la tête. Par contre, ça va mieux avec les promenades. Je m'y remets avec ma femme et je recommence à y prendre du plaisir... pourvu que ça dure !

jeudi 2 février 2012

La laïcité, c'est bon pour les musulmans, pas pour nous !

Je ne sais pas pour vous, mais pour moi qui suis agnostique ou athée selon l'humeur, je trouve qu'il y a une certaine dissymétrie dans le traitement des islamistes et des fondamentalistes chrétiens dans notre sphère occidentale, et une vraie inégalité de perception de "l'autre cet étranger".

En effet, beaucoup de chrétiens voient un danger mortel dans le fait qu'il puisse exister un islam politique avec une instauration d'une théocratie qui en fait une religion du Diable...

Mais quid de nous ? Nous avons bien connu les états du Pape, qui sans être aussi grands que l'Iran avaient une influence politique réelle sur toute l'Europe et le monde chrétien à l'image de ce que connaît actuellement le monde musulman de nos jours !

Et que dire de la situation américaine ? Là bas, la moitié républicaine ne vote que pour des pratiquants parfois aussi intégriste que leurs frères musulmans, avec pour point commun le même ethnocentrisme...


Cela me rappelle aussi que "l'infaillibilité pontificale" a été inventée au XIXè siècle par le Pape pour couper court à une querelle politique dont il n'était pas sûr de sortir vainqueur... Je suis sûr que même Khomeini n'aurait pas osé la faire celle-là !

Et puis, si on fouille bien dans nos placards, on dissimule autant de cadavres qu'eux ! Mêmes dérives théocratiques, guerres d'influence, prétextes religieux pour engager des guerres politiques, massacres de tout bords y compris entre branches de même religion etc... De ce point de vue, on peut dire qu'elles sont à égalité parfaite ! Le même cynisme et la même mauvaise foi dans la volonté de contrôler les âmes et les corps qui les supportent...

Aussi serais-tenté de croire que si on voulait traiter le christianisme et l'islam à égalité, il faudrait arrêter de se diaboliser mutuellement et faire accepter par les deux partis l'idée que soit les chrétiens acceptent que les musulmans soient aussi prosélytistes qu'eux et que les musulmans ne voient plus dans le christianisme un ennemi...

En fait, l'idéal serait que l'on conserve les 80% de chrétiens progressistes de notre époque et que les musulmans en reviennent à leur âge d'or du moyen-âge où ils étaient bien plus tolérant que nous à l'époque et eux de nos jours.

Parce qu'en effet, il est plus facile de voir la paille dans l’œil de l'autre que la poutre dans celui de l'autre !

Let it snow !

Ce matin en me levant, j'ai eu la surprise de voir la neige tomber. Surprise parce qu'il ne neigeait pas au réveil de ma femme.

Comme je n'étais pas sûr qu'elle ne tienne longtemps, je me suis dépêché de faire des photos. D'abord autour de la maison, puis sur la crête de la colline.

Je dois vous avouer que j'ai plus soigné le cadrage et la composition que l'exposition, m'en remettant pour cette dernière à mon cher Lightroom... mais j'espère en avoir pris quelques unes de bonnes !

mercredi 1 février 2012

Bonne journée

La journée avait pourtant mal commencé : l'infirmière qui devait me faire une prise de sang de routine ce matin avait merdé sans vouloir reconnaître ses torts et n'a donc pas fait son travail. Résultat : une concurrente va le faire samedi sans être sûr d'avoir les résultats pour à temps pour ma prochaine visite chez ma psychiatre.

Ensuite, j'ai commis une toute petite maladresse de rien du tout dans la cuisine mais je me sentais tellement les nerfs à fleur de peau que j'ai préféré m'allonger et ne rien faire en attendant le courrier. J'ai mis un cd de Mozart pendant ce temps...

Première bonne nouvelle : les DVDs de l'Âge de Glace sont arrivés avec un jour d'avance. Vous me trouverez peut-être enfantin à me voir me réjouir de regarder ces films pour enfants, mais au moins ça détend plus que Tarkovski. Ce dernier reste mon cinéaste préféré mais il est trop exigeant pour être regardé comme ça. C'est une autre catégorie et il faut un peu de tout dans une bonne DVDthèque !

Ensuite, j'ai eu le temps de lire ma presse hebdomadaire le temps d'un album et que ma femme fasse un tour en ville avant de récupérer mon nouveau (et premier) passeport à la mairie puis d'aller à un rendez-vous médical de ma femme.

Tout va très bien !