Ma femme est dans la chambre à regarder Dr House à la TV, et moi, je ne suis pas d'humeur à lire à cause de mes nerfs à vif peu compatibles avec ce type d'activité, alors j'ai envie d'écrire.
Il y a un sujet sur lequel, paraît-il, j'avais promis un article à certaines personnes il y a longtemps. Ce sujet, j'ai envie de m'en occuper ce soir : il s'agit de mon rapport à la religion. J'en avais déjà dit quelques mots au détour d'un précédent article alors j'ai un peu peur de redire certaines choses que j'y ai déjà mises.
J'ai donc grandi dans une famille catholique pratiquante. Mon oncle paternel a fait une ou deux années de séminaire avant de finalement se marier et j'ai une cousine dans les ordres. J'ai aussi une tante intégriste mais elle est plus fréquentable que certains catholiques conservateurs de la haute bourgeoisie influente de Paris, au moins sur le plan humain.
C'est un paradoxe parce qu'en fait, même si j'ai longtemps été en conflit avec elle à cause de la religion. Mais la religion n'est qu'un paravent qui cache des valeurs humaines, et à partir du moment où j'ai réussis à en faire abstraction, ainsi que de ses idées politiques, j'ai vu la vrai personne et je me suis remis à l'aimer. J'ai ma tante presque plus que ma mère parce que je la trouve plus vivante et engagée qu'elle. Même si c'est vrai qu'elle soutient un parti politique peu recommandable, mais comme on n'en est pas à un paradoxe près, elle est très proche de sa belle fille qui est centrafricaine. Mais il faut dire que cette belle fille est elle-même pratiquante et qu'elle refuse de se marier avec son fils à la mairie s'il n'y a pas ensuite de mariage religieux. Comme mon cousin est encore plus fâché que moi avec la religion, il ne veut pas de ce dernier et ils ont donc eu trois beaux petits métisses dans le péché ! Je soupçonne ma mère d'être moins tolérante à ce sujet...
Bon, Dr House n'est pas fini, mais moi je fatigue et vais donc m'arrêter là, avant de me remettre à écrire trop mal.
A demain,
Chroniques aux sujets divers, des plus sérieux aux plus légers, traitant de ma vie quotidienne, que ce soit ma maladie, la photo, l'informatique ou n'importe quoi dont j'ai envie de parler en toute liberté...
mardi 31 mai 2011
Extraits du journal 27-30 mai 2011
Vendredi 27 mai 2011
Retour des bonnes habitudes en faisant le journal le matin. L'après-midi regarde le DVD du Sacrifice de Tarkovsky et avance considérablement le livre de Lucia Etxbarria de pratiquement 150 pages. Reçois un mail au ton plutôt ironique m'invitant à récupérer mes photos dansl'agence d'assurance où j'exposais, après que l'association dans le cadrede laquelle je la faisais m'ait enfin trouvé un successeur après trois mois... Y vais juste après le DVD. Mais digère mal la façon dont s'est faite le décrochage-accrochage parce que je n'ai pas été prévenu avant !
Samedi 28 mai 2011
Cogite pas mal la nuit sur des fantasmes liés à la stagiaires sans qu'ils tournent à l'érotomanie ou au délire parce que j'ai bien conscience de leur nature mais qui ont le mérite de reposer la question de ma place dans mon couple. Levé à 10h et tâches ménagères. Courses, termine le Lucia Etxebarria et reprend le DVD du château dans le ciel. Un peu déçus par le livre pour être franc...
Dimanche 29 mai 2011
Levé tard. Ne sors pas le chien. Très vite la migraine mais regarde quand même le GP de F1 à Monaco allongé sur le canapé. Hélène me fait un esclandre parce que je n'ai pas bien enlevé l'odeur du poisson du grill en le lavant après y avoir fait attacher la veille des darnes de saumon alors qu'il n'était pas assez chaud. Elle aussi n'est pas bien. Me replonge dans mes fantasmes qui me font oublier mes idées de mort mais le soir je retombe sur Terre de manière assez violente avec une dispute avec Hélène.
Exporte mes photos après avoir validé mes modification et rajouté un nouvelle version à l'une d'entre elles. Fais aussi les sauvegardes demandées par Hélène sur le HD externe et regarde le concert de Gotan Project sur France Ô.
Lundi 30 mai 2011
Reprise des levers dans le coaltar Aurait pu être bien plus grave si je n'avais pas été réveillé par une alerte info sur mon iPhone. Pas très bien mais arrive à m'en sortir à l'atelier Écriture que je redoutais. J'avais peur d'avoir baissé dans cet exercice depuis mon jocker de la dernière fois. Me dépêche de rentrer avant l'orage qui menace. Le matin, je charge sur DarQroom mes dernières photos qu'A. relaye à ses amis sur Facebook après mon annonce. C'est très sympa de sa part. Commence le Gueniffey avant de me rendre compte qu'il est trop dur pour moi. En plus, il est très désagréable à lire à cause de la mauvaise qualité de la reliure qui fait que les pages se décollent presque entièrement au fur et à mesures de la lecture. H. me conseille de ne pas insister pour ne pas m’écœurer et de passer à un autre. Le soir, passe Mon Oncle de J. Tati mais je préfère écouter des concerts à la radio. Pas trop d'humeur à revoir ce film pourtant génial...
lundi 30 mai 2011
Difficultés à me remettre à l'écriture
Il y a des jours comme ça où il est très difficile d'écrire. Aujourd'hui en est un. Mais pas qu'aujourd'hui : ça dure depuis plusieurs jours. Alors je ne sais pas si c'est lié à la maladie ou son traitement, des circonstances extérieures ou non. Il est vrai que ces difficultés à écrire coïncident avec l'entrée en action d'un nouveau neuroleptique en plus d'un autre mais à la place d'une partie d'un anxiolytique dont il partage des propriétés apaisante sans être trop sédatif mais je crois que ce serait faire fausse route : cela ne fait qu'une semaine que je suis plutôt mal alors que ça fait plus d'un mois que j'ai eu cette modification de traitement... et avec au milieu des phase très bien, y compris cette dernière semaine.
En fait, ce qui me paraît le plus probable, c'est le fantasme volontaire qu'a déclenché mercredi derniers l'infirmière stagiaire par un clin d’œil me signifiant qu'elle souhaitait assister à mon prochain entretien avec la psychologue. Avant d'aller plus loin, je tiens à ce que l'on s'entendent bien : il est contraire à l'éthique qu'un soignant ait des relations autres que thérapeutiques avec son soigné et c'est tout à fait consciemment que je me suis lancé dans un fantasme sur elle, puisqu'il s'agit de ça, et que je sais depuis le début que j'ai plus de chances de gagner à l'Euromillion que de le voir se réaliser. D'ailleurs, je ne souhaite pas plus qu'elle qu'il ne se réalise parce que nous aurions tous les deux à y perdre...
Toujours est-il que je suis partis tout le week-end à fantasmer sur elle avant de redescendre sur Terre, naturellement, bien que l'atterrissage soit un peu plus dur que prévu à cause d'une dispute conjugale. Mais le plus extraordinaire dans tout ça, c'est que pendant toute la durée de mon fantasme, j'ai cessé de penser à la mort, que ce soit la mienne ou celle de mon épouse ou d'une autre personne ! J'en suis même devenus plus revendicatif, à l'excès, même faut-il croire vu que c'est une de ses revendications qui a été à l'origine de la dispute finale... !
Enfin bon, on est réconciliés et j'essaye de me remettre à l'écriture. Ça n'a pas été facile à l'atelier d'écriture mais j'ai pu éviter la page blanche...
En fait, ce qui me paraît le plus probable, c'est le fantasme volontaire qu'a déclenché mercredi derniers l'infirmière stagiaire par un clin d’œil me signifiant qu'elle souhaitait assister à mon prochain entretien avec la psychologue. Avant d'aller plus loin, je tiens à ce que l'on s'entendent bien : il est contraire à l'éthique qu'un soignant ait des relations autres que thérapeutiques avec son soigné et c'est tout à fait consciemment que je me suis lancé dans un fantasme sur elle, puisqu'il s'agit de ça, et que je sais depuis le début que j'ai plus de chances de gagner à l'Euromillion que de le voir se réaliser. D'ailleurs, je ne souhaite pas plus qu'elle qu'il ne se réalise parce que nous aurions tous les deux à y perdre...
Toujours est-il que je suis partis tout le week-end à fantasmer sur elle avant de redescendre sur Terre, naturellement, bien que l'atterrissage soit un peu plus dur que prévu à cause d'une dispute conjugale. Mais le plus extraordinaire dans tout ça, c'est que pendant toute la durée de mon fantasme, j'ai cessé de penser à la mort, que ce soit la mienne ou celle de mon épouse ou d'une autre personne ! J'en suis même devenus plus revendicatif, à l'excès, même faut-il croire vu que c'est une de ses revendications qui a été à l'origine de la dispute finale... !
Enfin bon, on est réconciliés et j'essaye de me remettre à l'écriture. Ça n'a pas été facile à l'atelier d'écriture mais j'ai pu éviter la page blanche...
samedi 28 mai 2011
Sex & Love Addicts (Lucia Etxebarria)
Voila un livre qui devrait plaire plus à ma femme qu'il ne m'a plu pour des raisons que j'évoquerai plus loin.
Lucia Etxebarria est une auteure espagnole contemporaine que je suis depuis quelques années comme je suis certains artistes, que ce soit en musique ou en littérature. Certes, je n'ai pas tous ses livres, mais si je n'avais pas fait une coupure de lecture de plusieurs années, il est probable que j'aurais eu le temps d'acquérir toute sa bibliographie publiée en français aux éditions 10/18.
Du fait de mon long éloignement des librairies et de mes trous de mémoire, je ne peux pas vous faire un récit précis de mon parcours avec elle. Mais je me souviens que mon premier livre d'elle a été Amour, Prozac et autres curiosités qui m'a énormément plu et m'a donné envie de lire ses livres qui ont suivi. Ce que j'aime chez elle, c'est qu'elle nous parle de l'Espagne contemporaine et de sa jeunesse, loin de la guerre civile et du Franquisme, et surtout du classicisme des livres qu'on lit à l'école. Elle parle de sexe ou de drogue de manière crue et sans fausse pudeur ainsi que des préoccupations de cette même jeunesse sans tabous. Mais aussi sans tomber dans la pornographie ou l'apologie des addictions. Juste comme des faits de sociétés qui nous touchent, et c'est ça que j'aime chez elle.
Dans son dernier livre qui a donné son titre à ma chronique. Elle parle aussi de la jeunesse et d'amour, mais sur un registre plus classique. J'ai l'impression qu'elle a gagné en maturité et qu'elle a perdu un peu de sa fougue. En même temps, cela lui permet de vieillir avec son lectorat, plus âgé et plus dans l'étude de mœurs à la Tom Wolf. Ce n'est pas un défaut, juste une divergence...
Cela étant dit, j'ai vraiment l'impression d'avoir écrit très mal mon article. IL aurait été destiné à autre chose que ce blog, je l'aurais sûrement réécrit depuis le début mais je n'ai pas le cœur à le faire parce qu'il faut que je continue à écrire coûte que coûte, quitte à me ridiculiser parfois, que si je me décourageais, j'arrêterais cette gymnastique importante qu'est l'acte d'écrire, et ça, je ne peux pas me le permettre...
Bonne soirée,
Lucia Etxebarria est une auteure espagnole contemporaine que je suis depuis quelques années comme je suis certains artistes, que ce soit en musique ou en littérature. Certes, je n'ai pas tous ses livres, mais si je n'avais pas fait une coupure de lecture de plusieurs années, il est probable que j'aurais eu le temps d'acquérir toute sa bibliographie publiée en français aux éditions 10/18.
Du fait de mon long éloignement des librairies et de mes trous de mémoire, je ne peux pas vous faire un récit précis de mon parcours avec elle. Mais je me souviens que mon premier livre d'elle a été Amour, Prozac et autres curiosités qui m'a énormément plu et m'a donné envie de lire ses livres qui ont suivi. Ce que j'aime chez elle, c'est qu'elle nous parle de l'Espagne contemporaine et de sa jeunesse, loin de la guerre civile et du Franquisme, et surtout du classicisme des livres qu'on lit à l'école. Elle parle de sexe ou de drogue de manière crue et sans fausse pudeur ainsi que des préoccupations de cette même jeunesse sans tabous. Mais aussi sans tomber dans la pornographie ou l'apologie des addictions. Juste comme des faits de sociétés qui nous touchent, et c'est ça que j'aime chez elle.
Dans son dernier livre qui a donné son titre à ma chronique. Elle parle aussi de la jeunesse et d'amour, mais sur un registre plus classique. J'ai l'impression qu'elle a gagné en maturité et qu'elle a perdu un peu de sa fougue. En même temps, cela lui permet de vieillir avec son lectorat, plus âgé et plus dans l'étude de mœurs à la Tom Wolf. Ce n'est pas un défaut, juste une divergence...
Cela étant dit, j'ai vraiment l'impression d'avoir écrit très mal mon article. IL aurait été destiné à autre chose que ce blog, je l'aurais sûrement réécrit depuis le début mais je n'ai pas le cœur à le faire parce qu'il faut que je continue à écrire coûte que coûte, quitte à me ridiculiser parfois, que si je me décourageais, j'arrêterais cette gymnastique importante qu'est l'acte d'écrire, et ça, je ne peux pas me le permettre...
Bonne soirée,
Finalement, on peut dire que ça va mieux... à part quelques troubles de mémoire passagers.
J'ai abandonné le troisième zyprexa quotidien au bout de quelques jours. Ma psy ne me l'a donné que sous mon insistance, mais je ne pense pas qu'elle y croyait vraiment. Je pense juste qu'avec le nouveau traitement, ce que j'assimilais à de l'hypomanie n'était qu'un simple état normal sur quoi il n'y avait pas lieu de s'inquiéter. Et puis quel était le mal à esquisser certains de ses fantasmes ? Beaucoup le font et n'en n'ont pas honte ! C'est peut-être étonnant, mais j'ai l'impression que j'ai tellement perdu l'habitude de ne plus être normal, que quand je le suis, je me crois malade...
Par contre, il y a toujours ces problèmes de mémoire. Attribué à mon traitement dont le xanax et pas trop lourds mais quand-même embêtant par exemple lorsque j'oublie des sujets possibles pour ce blog.
En attendant, hier, après avoir revus le Sacrifice de TArkovski en DVD, j'ai encore trouvé le temps de lire près de 200pages de mon livre de chevet, ce qui devrait me permettre de le terminer ce soir et de commencer L'"Histoires de la révolution et de l'empire" de Patrice Gueniffey... un autre pavé qui risque d'être assez difficile à lire, mais je vous en ai déjà parlé...
J'ai abandonné le troisième zyprexa quotidien au bout de quelques jours. Ma psy ne me l'a donné que sous mon insistance, mais je ne pense pas qu'elle y croyait vraiment. Je pense juste qu'avec le nouveau traitement, ce que j'assimilais à de l'hypomanie n'était qu'un simple état normal sur quoi il n'y avait pas lieu de s'inquiéter. Et puis quel était le mal à esquisser certains de ses fantasmes ? Beaucoup le font et n'en n'ont pas honte ! C'est peut-être étonnant, mais j'ai l'impression que j'ai tellement perdu l'habitude de ne plus être normal, que quand je le suis, je me crois malade...
Par contre, il y a toujours ces problèmes de mémoire. Attribué à mon traitement dont le xanax et pas trop lourds mais quand-même embêtant par exemple lorsque j'oublie des sujets possibles pour ce blog.
En attendant, hier, après avoir revus le Sacrifice de TArkovski en DVD, j'ai encore trouvé le temps de lire près de 200pages de mon livre de chevet, ce qui devrait me permettre de le terminer ce soir et de commencer L'"Histoires de la révolution et de l'empire" de Patrice Gueniffey... un autre pavé qui risque d'être assez difficile à lire, mais je vous en ai déjà parlé...
jeudi 26 mai 2011
Lacune historique...
Depuis longtemps je cherchais un livre me permettant de combler une lacune sur une période de l'Histoire fondamentale en France mais à peine effleurée durant mes études d'Histoire : celle de la Révolution est de l'Empire.
Pourtant, je ne suis pas un grand fan de l'Histoire politique mais cette période m'intéresse particulièrement par le fait qu'elle sert de charnière entre deux périodes que j'ai étudié : l'Ancien Régime et la restauration, ou plus généralement le XIXè siècle et ses révolutions qui faisaient toutes référence à celle de 1789.
Références aussi, celles que de nombreuses personnes font de celle-ci dans leurs articles, ainsi que ce personnage que je connais mal et moins bien que son neveux (Napoléon III) Napoléon Bonaparte. Quand on voit le nombre de référence à cette période de l'Histoire, il devient important de savoir s'en faire une idée par sois même et donc de lire une synthèse dessus. C'est donc pour ça que j'ai commandé chez mon libraire un livre de Patrice Gueniffey sur le sujet.
J'ai donc eu ce que je voulais. Cela faisait un moment que j'en cherchais un sans non plus trop insister. Il faut dire qu'avec mes problèmes de concentration, je n'osais pas trop me lancer dans une lecture qui s'annonçait difficile. C'est pourtant ce qui risque de m'arriver, étant donné que ce livre fait plus de 700p ! Oups...
Pourtant, je ne suis pas un grand fan de l'Histoire politique mais cette période m'intéresse particulièrement par le fait qu'elle sert de charnière entre deux périodes que j'ai étudié : l'Ancien Régime et la restauration, ou plus généralement le XIXè siècle et ses révolutions qui faisaient toutes référence à celle de 1789.
Références aussi, celles que de nombreuses personnes font de celle-ci dans leurs articles, ainsi que ce personnage que je connais mal et moins bien que son neveux (Napoléon III) Napoléon Bonaparte. Quand on voit le nombre de référence à cette période de l'Histoire, il devient important de savoir s'en faire une idée par sois même et donc de lire une synthèse dessus. C'est donc pour ça que j'ai commandé chez mon libraire un livre de Patrice Gueniffey sur le sujet.
J'ai donc eu ce que je voulais. Cela faisait un moment que j'en cherchais un sans non plus trop insister. Il faut dire qu'avec mes problèmes de concentration, je n'osais pas trop me lancer dans une lecture qui s'annonçait difficile. C'est pourtant ce qui risque de m'arriver, étant donné que ce livre fait plus de 700p ! Oups...
mercredi 25 mai 2011
Dernières nouvelles
Force est de constaté que j'ai baissé mon rythme de publication. Est-ce un bien ou un mal ? Sachant que ma vie ne dépend pas de mon lectorat, je préfère m'abstenir de poster plutôt que de dire des bêtises. En même temps, il ne faut pas perdre la main et continuer à écrire, ne serait-ce que pour moi. Aussi je me décide à reprendre la plume sur ce blog.
Lundi, il n'y a pas eu d'atelier écriture à l'hôpital de jour, faute d'intervenante présente. J'ai donc accompagné un autre infirmier à l'automate loueur de DVD pour ramener celui qu'on allait visionner à l'atelier cinéclub auquel les déshérités de l'écriture avons été invités. Je dois vous avouer que je n'ai pas réussis à influencer l'infirmier pour qu'il ne prenne pas le Film Des Dieux et des Hommes que j'avais déjà vu au cinéma et que je n'avais pas une folle envie de revoir. C'est donc ce film que nous avons vu... et fais semblant de voir pour moi, m'étant mis en mode sieste !
Mardi, j'ai vu ma psychiatre. Elle ne vient que le mardi et ne vois ses patients jamais plus d'une fois tous les mois, mais au moins, elle est compétente. Et puis, comme tous les psy, elle a tendance à se prendre pour Dieux ! J'étais arrivé avec l'idée de lui demander de rééquilibrer mon traitement à la baisse, tout ce que j'ai obtenu, c'est un rééquilibrage à la hausse ! Finalement, je me dis que je fais bien de prendre deux mois de vacances d'elle, pourvu qu'il me reste un peu de psychothérapie dont j'ai tellement besoin !
Aujourd'hui, on est mercredi. En partant de l'hôpital, j'ai dit à tout le monde "à lundi"...mais la stagiaire m'a répondu par un "à jeudi" accompagné d'un clin d’œil qui loin de signifier une quelconque pensée galante voulait simplement dire qu'elle voulait assister à mon entretien avec ma psychologue pour la troisième fois de suite... L'éthique m'interdit de vous donner la suite de mes pensés...
A bientôt,
Lundi, il n'y a pas eu d'atelier écriture à l'hôpital de jour, faute d'intervenante présente. J'ai donc accompagné un autre infirmier à l'automate loueur de DVD pour ramener celui qu'on allait visionner à l'atelier cinéclub auquel les déshérités de l'écriture avons été invités. Je dois vous avouer que je n'ai pas réussis à influencer l'infirmier pour qu'il ne prenne pas le Film Des Dieux et des Hommes que j'avais déjà vu au cinéma et que je n'avais pas une folle envie de revoir. C'est donc ce film que nous avons vu... et fais semblant de voir pour moi, m'étant mis en mode sieste !
Mardi, j'ai vu ma psychiatre. Elle ne vient que le mardi et ne vois ses patients jamais plus d'une fois tous les mois, mais au moins, elle est compétente. Et puis, comme tous les psy, elle a tendance à se prendre pour Dieux ! J'étais arrivé avec l'idée de lui demander de rééquilibrer mon traitement à la baisse, tout ce que j'ai obtenu, c'est un rééquilibrage à la hausse ! Finalement, je me dis que je fais bien de prendre deux mois de vacances d'elle, pourvu qu'il me reste un peu de psychothérapie dont j'ai tellement besoin !
Aujourd'hui, on est mercredi. En partant de l'hôpital, j'ai dit à tout le monde "à lundi"...mais la stagiaire m'a répondu par un "à jeudi" accompagné d'un clin d’œil qui loin de signifier une quelconque pensée galante voulait simplement dire qu'elle voulait assister à mon entretien avec ma psychologue pour la troisième fois de suite... L'éthique m'interdit de vous donner la suite de mes pensés...
A bientôt,
samedi 21 mai 2011
Bilan du changement de traitement
Bon, ben je crois que je sais ce que je vais dire à ma psychiatre au sujet de la modification de traitement qu'elle m'a proposé lors de ma dernière visite il y a environ un moi (je la revois mardi prochain).
Pour bien vous situer, je suis sous lithium, un thymorégulateur, associé à un neuroleptique, le zyprexa. En plus, j'ai un anxiolytique, le Xanax.
Comme le xanax n'arrivait pas à calmer mes angoisses de plus prégnantes et que je ne voulais pas voir ses effets secondaires s'aggraver et surtout y devenir trop acro comme avec toutes les benzodiazépines dont font partie la plupart des anxiolytiques, elle m'a proposé de m'en sevrer pour le remplacer progressivement par du largactil, le tout premier neuroleptique mis sur le marché qui a des des propriétés anti-angoisses comme le tercian et le nozinan, deux autres neuro, mais qui ont l’inconvénient ( ou l'avantage, selon les circonstances et de quel côté on se situe...) d'être aussi sédatif, ce que je veux absolument éviter parce que je n'ai pas envie de passer mes journées à somnoler sur le lit.
Donc, voila où j'en étais. J'espère que ce petit rappel destiné à ceux pour qui la pharmacologie des psychotropes est une science occulte ne les aura pas rebuté...
Et voila donc le bilan que je peux dire de ce changement de traitement après un mois : le largactil amplifie mes troubles de l'humeur, c'est à dire que lorsque je suis bien, je vais vraiment bien, mais que ça me pousse parfois jusqu'à la manie et les insomnie, et quand je suis mal, je suis vraiment très mal avec grosse dépression, angoisses et difficultés à gérer mes émotions entre les deux.
Cela explique donc ainsi que sur la notice du médicament, il était déconseillé avec le lithium... Ma psychiatre doit donc corriger sa copie !
Pour bien vous situer, je suis sous lithium, un thymorégulateur, associé à un neuroleptique, le zyprexa. En plus, j'ai un anxiolytique, le Xanax.
Comme le xanax n'arrivait pas à calmer mes angoisses de plus prégnantes et que je ne voulais pas voir ses effets secondaires s'aggraver et surtout y devenir trop acro comme avec toutes les benzodiazépines dont font partie la plupart des anxiolytiques, elle m'a proposé de m'en sevrer pour le remplacer progressivement par du largactil, le tout premier neuroleptique mis sur le marché qui a des des propriétés anti-angoisses comme le tercian et le nozinan, deux autres neuro, mais qui ont l’inconvénient ( ou l'avantage, selon les circonstances et de quel côté on se situe...) d'être aussi sédatif, ce que je veux absolument éviter parce que je n'ai pas envie de passer mes journées à somnoler sur le lit.
Donc, voila où j'en étais. J'espère que ce petit rappel destiné à ceux pour qui la pharmacologie des psychotropes est une science occulte ne les aura pas rebuté...
Et voila donc le bilan que je peux dire de ce changement de traitement après un mois : le largactil amplifie mes troubles de l'humeur, c'est à dire que lorsque je suis bien, je vais vraiment bien, mais que ça me pousse parfois jusqu'à la manie et les insomnie, et quand je suis mal, je suis vraiment très mal avec grosse dépression, angoisses et difficultés à gérer mes émotions entre les deux.
Cela explique donc ainsi que sur la notice du médicament, il était déconseillé avec le lithium... Ma psychiatre doit donc corriger sa copie !
jeudi 19 mai 2011
Réunion Photo
Hier soir, j'ai assisté à une petite réunion de photographes pour s'entendre de ce que les photographes de ma petite ville voulaient faire ensemble dans un cadre associatif autour de la photo. Mais j'en suis revenus passablement déçus pour plusieurs raisons : la première, c'est qu'on était pas nombreux par rapport aux photographes qui auraient pu être intéressés. La seconde, c'est que j'étais le seul jeune présent, alors que les autres étaient soit- des retraités, soient des gens qui en étaient proches.
Et puis, il y a eu de nombreux débats stériles, en particulier autour du numérique, certains ne jurant que pas l'informatique, d'autres étant allergiques au vocabulaire technique propre au numérique. Et au milieu, quelques autres personnes.
Ce qui m'embête un peu, c'est que ces débats n'étaient pas enrichissant : par exemple, au début de la réunion, l’informaticien est beaucoup intervenu. Je pense qu'il l'a un peu regretté un peu, parce qu'ensuite une autre qui se la fermait jusque là lui a rétorqué sur un ton belliqueux qu'il ne comprenait rien au numérique et qu'il qu'il n'avait pas l'intention d'en apprendre le langage parce que pour lui, la photo, ce n'était pas de l'informatique...
J'ai trouvé ce débat, ainsi que ceux qui relevaient du même tonneau assez rétrogrades, parce qu'ils donnaient l'impression que le problème, ce n'était pas le fait que le numérique ait autant de légitimité que l'argentique, mais plutôt celui d'avoir réussis à s'adapter à la révolution technologique récente. Pour avoir essayé le labo argentique, je peux vous dire que j'ai trouvé plus fastidieux de développer des négatifs puis de les tirer sous l'agrandisseur alors que je maîtrisais beaucoup mieux Photoshop et maintenant Lightroom !
Personnellement, je ne suis pas rentré satisfait de cette réunion. Je n'ai pas envie de passez des heures à écouter d'autres personnes essayer d'en convaincre d'autre qu'ils auraient mieux faits de faire telle ou telles chose. Moi, ce que j'aurais voulu, c'était de pouvoir trouver des gens pour faire des sorties sur des lieux que je ne connais pas et sur lesquels je ne peux me rendre faute de moyen de transport et de connaissances suffisantes de la région, ainsi que de trouver des modèles pour m'améliorer en portrait, ce qui avait l'air d'être loin de leurs préoccupations étant donné qu'ils étaient tous autonomes, connaissaient bien les environs et s'intéressaient peu au portrait...
Et puis, il y a eu de nombreux débats stériles, en particulier autour du numérique, certains ne jurant que pas l'informatique, d'autres étant allergiques au vocabulaire technique propre au numérique. Et au milieu, quelques autres personnes.
Ce qui m'embête un peu, c'est que ces débats n'étaient pas enrichissant : par exemple, au début de la réunion, l’informaticien est beaucoup intervenu. Je pense qu'il l'a un peu regretté un peu, parce qu'ensuite une autre qui se la fermait jusque là lui a rétorqué sur un ton belliqueux qu'il ne comprenait rien au numérique et qu'il qu'il n'avait pas l'intention d'en apprendre le langage parce que pour lui, la photo, ce n'était pas de l'informatique...
J'ai trouvé ce débat, ainsi que ceux qui relevaient du même tonneau assez rétrogrades, parce qu'ils donnaient l'impression que le problème, ce n'était pas le fait que le numérique ait autant de légitimité que l'argentique, mais plutôt celui d'avoir réussis à s'adapter à la révolution technologique récente. Pour avoir essayé le labo argentique, je peux vous dire que j'ai trouvé plus fastidieux de développer des négatifs puis de les tirer sous l'agrandisseur alors que je maîtrisais beaucoup mieux Photoshop et maintenant Lightroom !
Personnellement, je ne suis pas rentré satisfait de cette réunion. Je n'ai pas envie de passez des heures à écouter d'autres personnes essayer d'en convaincre d'autre qu'ils auraient mieux faits de faire telle ou telles chose. Moi, ce que j'aurais voulu, c'était de pouvoir trouver des gens pour faire des sorties sur des lieux que je ne connais pas et sur lesquels je ne peux me rendre faute de moyen de transport et de connaissances suffisantes de la région, ainsi que de trouver des modèles pour m'améliorer en portrait, ce qui avait l'air d'être loin de leurs préoccupations étant donné qu'ils étaient tous autonomes, connaissaient bien les environs et s'intéressaient peu au portrait...
samedi 14 mai 2011
Ce que pensent mes proches de ma passion pour la photographie
Je reproduis ici le contenu d'un mail que j'ai envoyé à une amie qui recherchait des témoignages sur la façon dont la passion pour la photographie était vue par les proches des-dits photographes. Il servira de matière à un article qu'elle publiera dans le magasine photo gratuit sur Internet qu'elle dirige. J'ai pensé intéressant de vous le faire partager. Si j'ai le courage, je vous donnerai un témoignage donnant mon point de vue sur mon parcours photo. Mais là, je ne m'en suis tenu qu'à ce que je savais de ce que pensaient mes proches de ma passion, comme demandé dans l'appel à témoignages...
Tout d'abord, ma famille a mis très longtemps avant de prendre au sérieux mon intérêt pour la photo, ce qui fait que j'ai eu mon premier appareil très tard par rapport à certains membres de ma famille, soit à la fin de mes études contre au début de l'adolescence pour mon frère et ma sœur. Et les rares photos que j'ai faites en empruntant le leur n'ont pas encouragé mes parents à m'offrir mon premier appareil.
Quand le l'ai enfin eu, s'est soulevé un autre problème : celui du consommable. En effet, j'ai arrêté mes études faute d'avoir obtenu de bourse de troisième cycle et je ne pouvait pas encore prétendre au RMI. C'étaient donc mes parents qui me finançaient et comme beaucoup d'agriculteurs ils n'étaient pas riches. Ils trouvaient ainsi que je consommait trop de pellicule et que je leur coûtait un peu trop cher en développement et tirage.
Lorsque je suis revenus à Bordeaux pour m'y installer et me mettre en ménage, les choses on commencé à changer : j'étais plus loin de mes parents et de leurs remontrances, et donc plus libre de faire de la photo comme je voulais et ça ne gênait pas ma futur femme. Je continuais à progresser grâce à un club photo et je commençais à devenir moins nul, et mes photos plus montrables.
Le virage du numérique ne leur a pas paru comme une évidence : tous voyaient le prix exorbitant d'un reflex numérique à l'époque mais pas les économies de pellicule, développement et tirage que cela impliquait. J'ai quand même réussis à l'obtenir en l'inscrivant dans ma liste de mariage... Et puis lorsque je l'ai enfin eu, l'évidence leur a sauté aux yeux : ben oui, un reflex numérique est bien plus économique sur la durée que son équivalent argentique, exception faite de l'obsolescence programmée...
Ce qui a beaucoup changé aussi, ce sont mes premières expositions, ventes et articles de presse locale encouragées par ma femme : là, ils ont commencé à me prendre au sérieux et à me considérer comme un bon photographe, même si parfois il fallait leur forcer la main pour obtenir un petit compliment. Mais c'est à ce moment là que ma femme qui ne m'a jamais entravé a commencé à prendre une part de plus en plus active dans ma promotion : les expos, le site Internet, c'est elle. Le boîtier à 3000€ aussi : je suis tombé des nues lorsqu'elle m' a expliqué que je pouvais mettre autant dedans. A l'époque, je visais moitié moins pour le renouvellement de mon matériel !
Maintenant que je suis autonome, ma famille me pose moins de problèmes. Je suis un peu devenu le photographe officiel de la famille, comme ainsi à l'occasion du centenaire de ma Grand-Mère dont je suis le seul à avoir pris des photos, notamment grâce à mon nouveau matériel à 3000€...
Tout d'abord, ma famille a mis très longtemps avant de prendre au sérieux mon intérêt pour la photo, ce qui fait que j'ai eu mon premier appareil très tard par rapport à certains membres de ma famille, soit à la fin de mes études contre au début de l'adolescence pour mon frère et ma sœur. Et les rares photos que j'ai faites en empruntant le leur n'ont pas encouragé mes parents à m'offrir mon premier appareil.
Quand le l'ai enfin eu, s'est soulevé un autre problème : celui du consommable. En effet, j'ai arrêté mes études faute d'avoir obtenu de bourse de troisième cycle et je ne pouvait pas encore prétendre au RMI. C'étaient donc mes parents qui me finançaient et comme beaucoup d'agriculteurs ils n'étaient pas riches. Ils trouvaient ainsi que je consommait trop de pellicule et que je leur coûtait un peu trop cher en développement et tirage.
Lorsque je suis revenus à Bordeaux pour m'y installer et me mettre en ménage, les choses on commencé à changer : j'étais plus loin de mes parents et de leurs remontrances, et donc plus libre de faire de la photo comme je voulais et ça ne gênait pas ma futur femme. Je continuais à progresser grâce à un club photo et je commençais à devenir moins nul, et mes photos plus montrables.
Le virage du numérique ne leur a pas paru comme une évidence : tous voyaient le prix exorbitant d'un reflex numérique à l'époque mais pas les économies de pellicule, développement et tirage que cela impliquait. J'ai quand même réussis à l'obtenir en l'inscrivant dans ma liste de mariage... Et puis lorsque je l'ai enfin eu, l'évidence leur a sauté aux yeux : ben oui, un reflex numérique est bien plus économique sur la durée que son équivalent argentique, exception faite de l'obsolescence programmée...
Ce qui a beaucoup changé aussi, ce sont mes premières expositions, ventes et articles de presse locale encouragées par ma femme : là, ils ont commencé à me prendre au sérieux et à me considérer comme un bon photographe, même si parfois il fallait leur forcer la main pour obtenir un petit compliment. Mais c'est à ce moment là que ma femme qui ne m'a jamais entravé a commencé à prendre une part de plus en plus active dans ma promotion : les expos, le site Internet, c'est elle. Le boîtier à 3000€ aussi : je suis tombé des nues lorsqu'elle m' a expliqué que je pouvais mettre autant dedans. A l'époque, je visais moitié moins pour le renouvellement de mon matériel !
Maintenant que je suis autonome, ma famille me pose moins de problèmes. Je suis un peu devenu le photographe officiel de la famille, comme ainsi à l'occasion du centenaire de ma Grand-Mère dont je suis le seul à avoir pris des photos, notamment grâce à mon nouveau matériel à 3000€...
vendredi 13 mai 2011
Mal-être passager
Bonsoir cher lecteurs,
Aujourd'hui, je n'étais pas très bien. D'abord parce que j'ai été obligé de reconnaître que j'avais été un peu loin sur un forum psy en comparant l'amour tarifé à la relation d'un photographe et de son modèle. C'est vrai que c'est un peu extrême comme comparaison, mais en même temps ce n'est pas totalement infondé : dans un livre que je n'ai pas acheté mais juste feuilleté, j'étais tombé sur un passage où le photographe Araki expliquait qu'avant de réaliser ses photos érotiques, il fallait qu'il désire sexuellement ses modèles. C'est vrai aussi que dans une vision très pessimiste et dépressive du monde, tout n'est que pornographie et réification, ou, comme le dit si bien Arno : "La vie est une partouze" !
L'autre sujet de malaise, c'est que hier, j'ai mis en ligne des photos du centenaire de ma Grand-Mère et j'ai dans la foulée envoyé des invitations à voir le portfoio correspondant mais j'ai eu des retours me signalant quelques petits problèmes mineurs qui m'ont tracassé parce que je ne les ai pas repérées par moi-même et que ça m'embêtait que tout ne soit pas parfait...
Par contre, je viens de commencer le hors série des Collections de l'Histoire sur la folie, et je le trouve génial ! La revue l'Histoire est une revue de vulgarisation historique dont les contributeurs sont souvent des universitaires, mais qui est accessible au grand public, un peu comme science et vie... Je vous le recommande chaudement !
Aujourd'hui, je n'étais pas très bien. D'abord parce que j'ai été obligé de reconnaître que j'avais été un peu loin sur un forum psy en comparant l'amour tarifé à la relation d'un photographe et de son modèle. C'est vrai que c'est un peu extrême comme comparaison, mais en même temps ce n'est pas totalement infondé : dans un livre que je n'ai pas acheté mais juste feuilleté, j'étais tombé sur un passage où le photographe Araki expliquait qu'avant de réaliser ses photos érotiques, il fallait qu'il désire sexuellement ses modèles. C'est vrai aussi que dans une vision très pessimiste et dépressive du monde, tout n'est que pornographie et réification, ou, comme le dit si bien Arno : "La vie est une partouze" !
L'autre sujet de malaise, c'est que hier, j'ai mis en ligne des photos du centenaire de ma Grand-Mère et j'ai dans la foulée envoyé des invitations à voir le portfoio correspondant mais j'ai eu des retours me signalant quelques petits problèmes mineurs qui m'ont tracassé parce que je ne les ai pas repérées par moi-même et que ça m'embêtait que tout ne soit pas parfait...
Par contre, je viens de commencer le hors série des Collections de l'Histoire sur la folie, et je le trouve génial ! La revue l'Histoire est une revue de vulgarisation historique dont les contributeurs sont souvent des universitaires, mais qui est accessible au grand public, un peu comme science et vie... Je vous le recommande chaudement !
lundi 9 mai 2011
Exercice à l'atelier d'écriture de l'hôpital de jour
Il était une fois une fée qui se baladait dans un champs de marguerites à l'époque des moissons et qui s'appelait Renée, comme la jeune fille dont elle était la marraine. Cette jeune fille, elle, elle était en train de manger des myrtilles tout en gardant un agneau dont elle avait la surveillance.
C'est à ce moment là qu'est arrivé un prince. C'était un bel artiste dont les armoires de ses archives dans son agence photo étaient pleines de photos d'anniversaire. La fée s'était endormie dans le champs lorsqu'elle entendit arriver la marmite à roues et le reste de son équipage couvert par une grosse couverture de la jeteuse de sorts. Elle se dirigeait vers le petit groupe. A peine s'était elle relevée qu'elle n'eut pas le temps de réagir. La sorcière la transforma en marmotte, le prince en crapaud et la jeune fille en coulis de myrtilles. Malheureusement, au moment de jeter son dernier sort, la sorcière se prit sa baguette magique dans une couture et le rata, ce qui explique que le coulis eut une couleur vert pomme.
Par chance, des paysans passaient par là et purent appeler par radio la police qui arriva sur des chevaux. Des artisans vinrent à la rescousse avant d'appeler "SOS Sortilèges". La fée au bout du fil expliqué qu'il fallait attendre le printemps suivant l'anniversaire de la petite, prier au lavoir du moulin du château et que d'ici là le royaume ne soit pas submergé par la mousson !
Ci-dessus un texte écrit durant l'atelier d'écriture de l'hôpital de jour où je suis suivis. Pour bien comprendre l'intérêt de l'exercice, il faut savoir que certains mots sont imposés. Certains le sont par la directrice de l'atelier et d'autres sont choisis selon un thématique variable par le participant et sans connaître à l'avance la thématique du texte à écrire.
L'intérêt est donc de combiner des contraintes de sujet, thème, et mots imposés avec l'imagination du participant, un peu comme à l'OULIPO mais en plus simple.
C'est grâce à des exercices comme celui-ci que je me suis remis à écrire et eu l'envie de créer ce blog !
samedi 7 mai 2011
Retour à la normale
Juste un mot pour vous confirmer le retour à la normale.
Ce matin je me suis réveillé pratiquement sans angoisses, et si je ne me suis pas levé avant 10h, ce n'était que pour profiter du lit et ne pas déranger ma femme avec le bruit de la radio dans le bureau. Donc tout va pour le mieux. En plus, je vais être bientôt payé de mon AAH, avec quelques jours de retard à cause de la soudure de mon renouvellement. Je vais donc pouvoir faire ma nouvelle commande de livres sur Internet et financer mon compte DarQroom...
Donc, tout revient à la normale. Mes angoisses sont passées, j'ai récupéré de mes lourdes journées de mercredi et jeudi. Il ne nous reste plus qu'à attendre l'aval de la banque, préparer les travaux de la maison et le déménagement... un gros morceaux, ce déménagement ! Je préfère ne pas y penser...
Bon, à la prochaine,
Ce matin je me suis réveillé pratiquement sans angoisses, et si je ne me suis pas levé avant 10h, ce n'était que pour profiter du lit et ne pas déranger ma femme avec le bruit de la radio dans le bureau. Donc tout va pour le mieux. En plus, je vais être bientôt payé de mon AAH, avec quelques jours de retard à cause de la soudure de mon renouvellement. Je vais donc pouvoir faire ma nouvelle commande de livres sur Internet et financer mon compte DarQroom...
Donc, tout revient à la normale. Mes angoisses sont passées, j'ai récupéré de mes lourdes journées de mercredi et jeudi. Il ne nous reste plus qu'à attendre l'aval de la banque, préparer les travaux de la maison et le déménagement... un gros morceaux, ce déménagement ! Je préfère ne pas y penser...
Bon, à la prochaine,
vendredi 6 mai 2011
Pic d'anxiété
Bon, ben voila, c'est la fin de la semaine et des vacances et lundi je retourne à l'hôpital de jour. Retour à un rythme plus tranquille après deux jours sous pression : d'abord la signature du compromis de vente chez le notaire, mercredi, puis jeudi des démarches auprès de la banque et de l'assurance pour le prêt, à R. le chef lieu de notre département d'adoption.
Pour tout vous dire, j'étais très anxieux de ces deux jours parce que je savais qu'ils seraient très éprouvé à cause de mes fragilités et mon comportement "bizarre" lorsque je suis fatigué. Le plus dur a été lorsqu'il a fallu aller chez notre assureur pour gagner de précieuses semaines dans l'obtention de la réponse. C'était dans la banlieue, et on a eu du mal à trouver les bureaux. Puis après il a fallu attendre que le couple qui nous précédait soit passé puis faire nos formalités. Si au départ, je n'avais qu'une envie, c'était de rentrer, l'agent nous a expliqué que ces deux heures de perdues dans la journée nous ont permis de gagner de nombreuses semaines en le faisant sur place (qui plus est sur ses heures sup !) plutôt que par correspondance. C'est plutôt une bonne nouvelle bien méritée vu comme ça nous a fatigué !
Voilà au moins ça de fait. L'anxiété est enfin retombée, ça fait du bien !
Pour tout vous dire, j'étais très anxieux de ces deux jours parce que je savais qu'ils seraient très éprouvé à cause de mes fragilités et mon comportement "bizarre" lorsque je suis fatigué. Le plus dur a été lorsqu'il a fallu aller chez notre assureur pour gagner de précieuses semaines dans l'obtention de la réponse. C'était dans la banlieue, et on a eu du mal à trouver les bureaux. Puis après il a fallu attendre que le couple qui nous précédait soit passé puis faire nos formalités. Si au départ, je n'avais qu'une envie, c'était de rentrer, l'agent nous a expliqué que ces deux heures de perdues dans la journée nous ont permis de gagner de nombreuses semaines en le faisant sur place (qui plus est sur ses heures sup !) plutôt que par correspondance. C'est plutôt une bonne nouvelle bien méritée vu comme ça nous a fatigué !
Voilà au moins ça de fait. L'anxiété est enfin retombée, ça fait du bien !
lundi 2 mai 2011
C'est étrange, mais j'ai parfois l'impression que mon juke Box est resté bloqué entre la fin des années 90' et le début des 2000'. C'est la période qui correspond à celle à laquelle je suivais la presse musicale, papier, TV et radio et où j'achetais le plus de nouveautés. Avant, j'étais trop jeune pour avoir de l'argent de poche et m'acheter des disques, après, j'ai décroché, la presse musicale avait tendance à me barber, et j'ai finis par ne plus renouveler mes abonnements.
Ces dernières années, je n'ai donc pas beaucoup acheté de nouveautés, d'abord faute de budget, ensuite parce que j'avais du mal à repérer des coups de cœur. Mon budget disques s'étant considérablement rétrécis, je n'ose plus prendre de risques en tentant l'achat d'une nouveauté sans critiques fiables sous la main et sans savoir si j'aurais encore envie de les réécouter dans six mois. Du coup, j'ai souvent tendance à me tourner vers les valeurs sûres ou ceux que je n'ai pas achetés à cette époque précise.
Je crois qu'il y a une sorte de quête de "l'air du temps" dans cette recherche d'une musique correspondant à certaines époques précises. Par exemple, lorsque je dis que je recherche de la musique des 90' et des 2000', c'est sans doute parce que c'est la bande son d'une période où même si sur le moment je ne me sentais pas toujours heureux, c'est une période dont je garde une certaine nostalgie parce que j'étais plus autonome, et pas malade. Surtout "et pas malade". Ce sont les années de ma jeunesse après lesquelles je cours toujours, comme dans la chanson de Queen : The days of our lives.
Queen, justement est très représentatif de la musique qui colle à son époque. C'est aussi le cas de ABBA. Ces groupes ont tendance à nous projeter dans leur époque, comme si entendre "Waterloo" nous renvoyait en 1974, lors du concours de l'Eurovision qu'ils ont gagné. C'est ce que je cherche aussi de nous jours en tentant des nouveautés : Ainsi, les Blondes Redheads, Cocorosies, Ana Calvie et Agnès Obel sont certaines des nouveautés de moins d'un an donc je suis fier de les avoir acheter mais c'est loin de mes périodes fastes où j'en achetais presque une demie douzaine par mois. Les temps sont durs !
Mais pour en revenir aux faits, j'essaye de me raccrocher aux média qui passent des nouveautés dans mon domaine de prédilection : le rock et la pop. Pas facile, surtout lorsqu'il s'agit de Post Rock (du Rock progressif en plus fréquentable) par exemple. Mais en cherchant bien, on trouve ! C'est très important, parce que pour en revenir à ma problématique de départ et autour de laquelle je tourne sans y arriver, j'ai l'impression d'avoir "décroché de mon siècle" ! Voila, tout est dit, c'est une question de sécularité... Comment pouvoir dire qu'on a vécu à une époque si on est passé à côté de sa bande son ?
C'est sur cette dernière question que je vous laisse méditer...
Ces dernières années, je n'ai donc pas beaucoup acheté de nouveautés, d'abord faute de budget, ensuite parce que j'avais du mal à repérer des coups de cœur. Mon budget disques s'étant considérablement rétrécis, je n'ose plus prendre de risques en tentant l'achat d'une nouveauté sans critiques fiables sous la main et sans savoir si j'aurais encore envie de les réécouter dans six mois. Du coup, j'ai souvent tendance à me tourner vers les valeurs sûres ou ceux que je n'ai pas achetés à cette époque précise.
Je crois qu'il y a une sorte de quête de "l'air du temps" dans cette recherche d'une musique correspondant à certaines époques précises. Par exemple, lorsque je dis que je recherche de la musique des 90' et des 2000', c'est sans doute parce que c'est la bande son d'une période où même si sur le moment je ne me sentais pas toujours heureux, c'est une période dont je garde une certaine nostalgie parce que j'étais plus autonome, et pas malade. Surtout "et pas malade". Ce sont les années de ma jeunesse après lesquelles je cours toujours, comme dans la chanson de Queen : The days of our lives.
Queen, justement est très représentatif de la musique qui colle à son époque. C'est aussi le cas de ABBA. Ces groupes ont tendance à nous projeter dans leur époque, comme si entendre "Waterloo" nous renvoyait en 1974, lors du concours de l'Eurovision qu'ils ont gagné. C'est ce que je cherche aussi de nous jours en tentant des nouveautés : Ainsi, les Blondes Redheads, Cocorosies, Ana Calvie et Agnès Obel sont certaines des nouveautés de moins d'un an donc je suis fier de les avoir acheter mais c'est loin de mes périodes fastes où j'en achetais presque une demie douzaine par mois. Les temps sont durs !
Mais pour en revenir aux faits, j'essaye de me raccrocher aux média qui passent des nouveautés dans mon domaine de prédilection : le rock et la pop. Pas facile, surtout lorsqu'il s'agit de Post Rock (du Rock progressif en plus fréquentable) par exemple. Mais en cherchant bien, on trouve ! C'est très important, parce que pour en revenir à ma problématique de départ et autour de laquelle je tourne sans y arriver, j'ai l'impression d'avoir "décroché de mon siècle" ! Voila, tout est dit, c'est une question de sécularité... Comment pouvoir dire qu'on a vécu à une époque si on est passé à côté de sa bande son ?
C'est sur cette dernière question que je vous laisse méditer...
dimanche 1 mai 2011
Prédication enfantine
Hier soir, j'ai vu dans l'émission de grand reportage d'ARTE un sujet sur les enfants prédicateurs dans les églises évangéliques pentecôtistes. Ce sujet m'a choqué : ce genre de pratique est aussi condamnable que la prostitution enfantine !
Comment peux-t-on utiliser les enfants dans le seul but d'attirer de nouveaux fidèles ou des dons ? Je suis loin d'être d'accord avec les évangéliques, mais là on atteint des sommets de l'ignoble !
Beurk !
Comment peux-t-on utiliser les enfants dans le seul but d'attirer de nouveaux fidèles ou des dons ? Je suis loin d'être d'accord avec les évangéliques, mais là on atteint des sommets de l'ignoble !
Beurk !
Retour des angoisses
Les angoisses reviennent. Les raisons en sont bien simples : il y a d'abord l'ordinateur qui ne marche plus aussi rapidement que je le voudrais, ensuite les démarches autour de l'achat de la maison, et enfin le temps de familiarisation avec la galerie en ligne DarQroom dans laquelle je me suis ouvert un compte.
J'ai beaucoup d'angoisses autour de cette galerie en ligne parce que j'y met beaucoup d'enjeux. Elle est censée me permettre de diffuser plus largement mes photos que par mon seul site perso que je maintiens en parallèle pour les cartes de visites et l'originalité de sa mise en page. D'autre part, il doit me permettre de ne tirer que ce que je vends vu que la galerie est couplée à un laboratoire de tirage haut de gamme qui permet de faire tirer ses photos directement depuis le site après y avoir chargé ses photos en plein format... à condition d'être patient parce qu'il est toujours plus long pour des raisons techniques "d'uploader" que de "downloader" des documents.
Là où j'angoisse, c'est dans la maîtrise de l'interface : difficile de s'y retrouver au milieu de toutes ces fonctions et de les faire marcher correctement... J'ai à chaque fois peur de faire des bêtises et de ne pas savoir les corriger. J'ai beau me dire que j'ai 15 jours d'essais pour y arriver avant de payer mais la perspective de ne pas y arriver me terrorise ! Il faut que je fasse des pauses,et que j'y retourne au calme. C'est mon seul moyen d'y parvenir...
La maison aussi. Hier, on est allé chercher des solutions pour refaire les sols de celle-ci mais ma femme n'était pas satisfaite des réponses qu'on lui a donné : soit c'était trop cheap, soit trop cher, tout ça à cause d'une porte qu'il faudrait refaire dans certains cas et nous embarrasse bien. Finalement sa mère nous a proposé une rallonge pour le budget travaux qui nous permettrait de refaire les sols de manière plus ambitieuse.
Toutes ces questions de maisons m'angoissent parce que les sommes en jeux me dépassent et que j'ai peur que la maison soit finalement trop excentrée par rapport au centre ville et que ce soit un frein à mes sorties. Je ne sais plus quoi en penser. La seule certitude que j'ai, c'est que nous serons plus au calme dans celle-ci mais je crains aussi de ne pas réussir à entretenir le jardin pendant mon temps libre ou de mal le faire...
Ma dernière angoisse est un classique : il s'agit de l'ordinateur. J'en suis tellement dépendant, que ce soit pour la musique, la photo et Internet que j'ai de très grosses angoisses d'un crash de DD ou de Carte Mère. J’interprète chaque faiblesse de l'ordinateur comme un signe de sa fin imminente. L'idée de devoir transférer mes données et réinstaller sur un nouvel ordinateur m'obsède à tel point que certains soir ça m'empêche de dormir ! Je redoute ce moment comme un épreuve divine tout en la désirant comme une délivrance parce que mon ordinateur commence à être vieux et que je n'arrive pas à convaincre ma femme d'en acheter un second avant le crash du premier parce que les opérations tant redoutées seraient plus faciles à mettre en œuvre ainsi et que ça nous éviterai de se disputer la place certains jours...
Voila pour mes angoisses du moment. Hier, j'ai repris 1/2 xanax en plus et ça m'a fait dormir plus. Vaudrait mieux que j'évite ça parce que c'est franchement mieux sans !
J'ai beaucoup d'angoisses autour de cette galerie en ligne parce que j'y met beaucoup d'enjeux. Elle est censée me permettre de diffuser plus largement mes photos que par mon seul site perso que je maintiens en parallèle pour les cartes de visites et l'originalité de sa mise en page. D'autre part, il doit me permettre de ne tirer que ce que je vends vu que la galerie est couplée à un laboratoire de tirage haut de gamme qui permet de faire tirer ses photos directement depuis le site après y avoir chargé ses photos en plein format... à condition d'être patient parce qu'il est toujours plus long pour des raisons techniques "d'uploader" que de "downloader" des documents.
Là où j'angoisse, c'est dans la maîtrise de l'interface : difficile de s'y retrouver au milieu de toutes ces fonctions et de les faire marcher correctement... J'ai à chaque fois peur de faire des bêtises et de ne pas savoir les corriger. J'ai beau me dire que j'ai 15 jours d'essais pour y arriver avant de payer mais la perspective de ne pas y arriver me terrorise ! Il faut que je fasse des pauses,et que j'y retourne au calme. C'est mon seul moyen d'y parvenir...
La maison aussi. Hier, on est allé chercher des solutions pour refaire les sols de celle-ci mais ma femme n'était pas satisfaite des réponses qu'on lui a donné : soit c'était trop cheap, soit trop cher, tout ça à cause d'une porte qu'il faudrait refaire dans certains cas et nous embarrasse bien. Finalement sa mère nous a proposé une rallonge pour le budget travaux qui nous permettrait de refaire les sols de manière plus ambitieuse.
Toutes ces questions de maisons m'angoissent parce que les sommes en jeux me dépassent et que j'ai peur que la maison soit finalement trop excentrée par rapport au centre ville et que ce soit un frein à mes sorties. Je ne sais plus quoi en penser. La seule certitude que j'ai, c'est que nous serons plus au calme dans celle-ci mais je crains aussi de ne pas réussir à entretenir le jardin pendant mon temps libre ou de mal le faire...
Ma dernière angoisse est un classique : il s'agit de l'ordinateur. J'en suis tellement dépendant, que ce soit pour la musique, la photo et Internet que j'ai de très grosses angoisses d'un crash de DD ou de Carte Mère. J’interprète chaque faiblesse de l'ordinateur comme un signe de sa fin imminente. L'idée de devoir transférer mes données et réinstaller sur un nouvel ordinateur m'obsède à tel point que certains soir ça m'empêche de dormir ! Je redoute ce moment comme un épreuve divine tout en la désirant comme une délivrance parce que mon ordinateur commence à être vieux et que je n'arrive pas à convaincre ma femme d'en acheter un second avant le crash du premier parce que les opérations tant redoutées seraient plus faciles à mettre en œuvre ainsi et que ça nous éviterai de se disputer la place certains jours...
Voila pour mes angoisses du moment. Hier, j'ai repris 1/2 xanax en plus et ça m'a fait dormir plus. Vaudrait mieux que j'évite ça parce que c'est franchement mieux sans !
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