lundi 30 avril 2012

iPhoto pour iPhone et moi

Depuis que j'ai téléchargé la version pour iPhone du logiciel de gestion des photos iPhoto, auparavant disponible exclusivement sur Mac (et pas PC, donc je ne peux pas faire de comparaisons avec l'original) je me suis mis à me réapproprier complètement la fonction photo de mon iPhone au point que ce dernier a été élevé au grade de second appareil photo, le premier étant mon fidèle 5DII de chez Canon.

En effet, iPhoto pour iPhone est un outil puissant de gestion et de partage des photos. Il possède des fonctions de classement, de retouches et de diffusion intégrées tout à fait pertinent et que l'on trouve dispersées chez les autres. Sur certains points, c'est un sérieux rival d'instagram, la différence étant que ce dernier constitue un véritable réseau social en lui-même alors que iPhoto ne permet que de diffuser sur des réseaux préexistants, à l'exception de ses journaux que l'on peut envoyer à qui l'on veut via iCloud mais qui sont plus proches de l'édition numérique grâce aux fonctions avancées de mise en page.

Je suis loin de maîtriser toutes les fonctionnalités de iPhoto. Par exemple concernant les albums, je ne sais toujours pas si on peut en créer en plus de ceux par défaut, certains indices le suggèrent mais en même temps ce pourraient être non parce qu'il faudrait en fait passer par les journaux, ce qui serait dommage parce que ce serait une étape intermédiaire pertinente dans la création de ceux-ci.

Je n'ai pas trop testé non-plus les fonctions de retouches, non pas que je ne saches pas m'en servir, je maîtrise à ce sujet parfaitement celles de Lightroom, mais plutôt que je n'en vois pas l'utilité à moins de tomber sur des cas extrêmes. On ne fait pas de la photo avec un smartphone pour la beauté de l'image, les reflex et les chambres sont fait pour ça, mais pour la spontanéité de la démarche de photographie, comme pour prendre des notes et faire des esquisses parce que c'est plus facile d'avoir toujours sur sois un iPhone qu'un reflex semi-pro moderne. Passe un Leica, mais un 5DII, c'est trop encombrant et pas très discret !

D'ailleurs, après avoir consulté mon détaillant photographe au sujet de l'opportunité de faire des tirages avec ce type d'appareil, j'ai été surpris que la qualité d'image était très bonne jusqu'à 20*30cm ce qui est fort respectable. Je vais donc bientôt faire le test sur mes propres photos et je vous dirai si le résultat me convient. Mais pour un usage plus courant d'écran à écran, il est difficile de voir la différence avec ses concurrents directs...

En fait, ce qui me séduit le plus chez iPhoto, c'est la fonction partage. Elle propose un large éventail de possibilités, dont les différents réseaux sociaux. Par exemple, avec Facebook, il permet de choisir l'album cible de sa page FB comme s'il en était une extension ! L'autre fonction innovante, c'est le journal. Les possibilités pour le partager sont plus restreintes, mais comme il possède un puissant moteur de mise en page et de publication assisté, on a un produit fini qui se rapproche plus du mini livre que du simple diaporama. C'est très prometteur !

Finalement, le principal avantage de iPhoto pour iPhone, c'est réduire et faciliter la chaîne de la prise de photo à sa diffusion sur les réseaux sociaux en accélérant : pas besoin de sortir la carte mémoire du boîtier ou de brancher un câble ou d'activer la wi-fi. La photo est chargée directement dans la bibliothèque à l'ouverture d'iPhoto. On peut ensuite éventuellement la retravailler comme dans Photoshop ou Lightroom, la cataloguer, puis la diffuser avec le même outil sur le même appareil !

Ainsi, grâce à cet outil, l'iPhone -et sans doute ses concurrents directs que je n'ai pas essayés- devient un véritable carnet à esquisses pour photographes dans son aspect ultraportable mais aussi un véritable médium à photo, lorsque la facilité de diffusion l'emporte sur l'exigence de qualité...

Son usage devient alors complémentaires des boîtiers pro et plus perfectionnés !

dimanche 29 avril 2012

L'équilibre

Tout à l'heure, je me suis vraiment sentis seul dans le garage lorsque j'ai essayé de mettre les bottes avant d'aller tondre sans m'appuyer contre le mur !

Ce geste si simple que j'ai pourtant fait des centaines de fois chez mes parents m'a parut ainsi si difficile. Pourtant, tout le monde arrive à tenir en équilibre sur un seul pied !

La raison, vous la connaissez sans doute, et moi de même parce que je l'ai déjà évoquée, c'est que mon traitement ou la maladie ou les deux mais plus probablement le traitement, provoque des troubles de l'équilibre. C'est comme ça que j'ai déjà évoqué mes difficultés à tenir sur un vélo ou à faire la planche à la piscine...

Je ne sais pas si je l'ai évoqué à mes soignants, mais je ferais bien de le leur redire histoire d'être sûr qu'ils en tiennent compte dans les évolutions de mon traitement, même si ce n'est pas bien grave pour l'instant.

samedi 28 avril 2012

Sevrage du xanax, dernière étape

Sentant que depuis mon dernier réajustement de traitement mon niveau d'angoisses avait suffisamment baissé, j'ai pris la décision de tenter de franchir en accord avec ma psy la dernière étape de mon sevrage du xanax, c'est à dire son arrêt total.

Je me sens en effet prêt à passer ce cap. Et le temps s'y prête bien : on est en week-end, Hélène est là et je n'ai rien de stressant de programmé depuis que j'ai importé mes dernières photos sur mon ordinateur. D'autre part, l'ordinateur n'a toujours pas buggé depuis la dernière fois, ce qui me laisse respirer.

En fait, les dernières choses de "délicates" à faire, ce sont la tondeuse à repasser à cause des dernières pluies et qui aurait besoin de réparations de confort, ainsi que la plantation de nos deux figuiers...

vendredi 27 avril 2012

Session photo

Partant du principe que je ferais pas d'autres photos d'ici le 1er mai à cause du mauvais temps, je me suis finalement décidé à importer les photos de ma dernière séance, celle du 21 avril.

Mais je l'ai fait aussi parce que j'avais déjà plus de 80 prises de vues sur ma carte mémoire et que je ne voulais pas surcharger mon plan de travail dans l'optique de la post-production très importante pour ce type de photos.

Enfin, je voulais aussi étudier de plus près cette série avant d'en faire de nouvelles histoire de tirer les enseignements de celle-ci dans le but de faire mieux la fois prochaine.

J'ai donc importé ma dernière séance de photo sur l'ordinateur. Lorsque je les avais regardées au dos de mon appareil j'avais été déçus mais après un premier aperçus dans Lightroom, je dois reconnaître qu'un nombre non négligeable de clichés a un très fort potentiel et que très peu sont à jeter sans appel.

Je suis donc très content de cette session. Mais le plus gros du travail ne fait que commencer et il va falloir que je domine mes émotions au sujet de l'éventualité du bug en plein travail. Croisons les doigts...

jeudi 26 avril 2012

Je veux du bruit, je veux de la vie ! (Tu t'habitues mal !)

Tu t'habitues mal : à force d'écouter si bas la musique, tu ne deviendras jamais sourd ! Or, être sourd quand on est vieux, c'est un privilège parce qu'à cet âge on peut n'entendre que ce qu'on veut, que ce qui nous arrange sous prétexte de surdité ! Elle nous permet aussi de garder la nostalgie des bruits d'antan sans être pollué par celles des machines modernes...

Et puis écouter fort quand on ne dérange pas ses voisins, c'est la vie ! La vie est un fond sonore fort, que ce soient les bruits de la rue, de conversations dans un bistrot ou une discothèque, dans un concert de musique classique ou de rock !

 La vie est bruyante ! Seuls les morts sont silencieux... C'est pour ça, je veux du bruit ! Bon, je reconnais pas n'importe lesquels : pas ceux des voitures et des camions qui ré-accélèrent en sortant d'un feu rouge ni ceux du lave linge ou du sèche linge... mais ceux de la tv ou de la radio et la chaîne Hi-Fi si.

Il faut mettre la musique fort pour qu'elle pénètre par nos oreilles et fasse vibrer nos entrailles comme dans un feu d'enfer. Il faut mettre les talk show fort pour qu'on ne rate aucun mot et qu'ils nous imprègnent jusqu'à la moelle comme si c'était la Bible qu'on nous lisait !

Je veux du bruit, je veux de la vie ! Je veux vivre dans le bruit que j'ai choisis. Celui de ma musique, celui de la musique du chant des oiseaux dans mon jardin... Entendre et écouter pour vivre, tout simplement !

mercredi 25 avril 2012

Les angoisses, mon combat

Hier en voyant ma psychiatre, je lui ai suggéré de me baisser le zyprexa en échange d'une augmentation du loxapac que je juge plus efficace pour endiguer mes angoisses.

Normalement, on lutte contre les angoisses avec des anxiolytiques comme le lexomyl ou le xanax que je prends. Ce sont des molécules de la famille des benzodiazépines à la fois très efficaces mais malheureusement aussi très addictifs, ce qui en rends leur usage dangereux sur la durée puisqu'ils agissent comme des drogues (dures).

C'est pour ça que j'ai demandé il y a quelques mois de m'en sevrer en remplaçant progressivement le xanax par un neuroleptique plus sédatif que le zyprexa, le loxapac. J'en ai très vite ressentis les bénéfices, ce qui nous a encouragé à en augmenter les doses, tout en baissant parallèlement le xanax, avec succès encore cette fois-ci.

On en arrive donc à la dernière étape avec une nouvelle augmentation du loxapac. Mais afin de réduire mes doses de neuroleptiques, on a aussi diminué le zyprexa, avec l'espoir de supprimer totalement le xanax, si j'arrive encore à endiguer mes angoisses par cette nouvelle augmentation...

Mais le traitement n'est pas tout. Il y a aussi la psychothérapie avec l'élaboration de stratégies inspirées des thérapies cognitivo-comportementales qui visent à les réduire par le raisonnement (je ne sais pas si j'emploie le bon terme). Par exemple, il faut que j'essaye de dédramatiser à chaque fois que je tombe sur un bug ou une tuile pour ne pas en perdre mes moyens et garder raison face à ces évènements contrariant.

Mais ce cheminement est long. Les anti-angoisses ne sont qu'une béquille, la psychothérapie et la mise en application de ses enseignements difficiles. Pour cela, j'ai souvent besoin de moments tranquilles passés à écouter de la musique en lisant ou travaillant sur l'ordinateur avec ce constat : l'ordinateur ne bug pas toutes les semaines... Bref, c'est difficile à mettre en place. J'ai besoin d'être tranquille, comme dans un sommeil de rêve réparateur mais éveillé pour réorganiser les structures de ma psyché de manière à la rendre moins vulnérable aux attaques de l'extérieur !

mardi 24 avril 2012

La caution des soignants

Ce qui me surprend lorsque je parle avec les personnels soignants qui s'occupent de moi de notre voyage à New York, c'est qu'ils ne le prennent pas mal. Au contraire : ils le voient comme un projet positif, un expérience de vie qui me sort du train train quotidien de la maladie.

S'ils donnent l'air envieux, je pense que c'est surtout pour me faire comprendre l'importance de ce voyage et me dire qu'on n'en refait pas deux comme ça dans la vie. Il faut donc que j'en profite au maximum, quitte à dépenser un peu.

La dépense, c'est justement le reproche que j'attendais le plus de leur part. Or il n'en n'est rien. J'ai tellement été éduqué dans l'interdit du superflue avec une notion très large de ce dernier que j'en viens même à culpabiliser de dépenser de l'argent pour un voyage. Pourtant mon frère et ma sœur ont eux-même fait leur voyage initiatique, au Canada pour l'un, en Terre Sainte pour l'autre et à Rome pour les deux !

Des trois, je serais même celui qui a le moins voyagé, à part à Prague mais c'était un voyage de noces, donc obligatoire...

Toujours est-il que je me serait attendu à ce que les infirmiers et les psys que je vois me disent que ce n'est pas bien de tout claquer dans un voyage dans une ville si chère... Au lieu de cela, ils m'encouragent plutôt deux fois qu'une à partir !

La raison en est simple : voyager, c'est se confronter à la vie réelle avec ses aléas, ses impondérables et ses imprévus, bref, c'est thérapeutique et c'est pour ça qu'ils cautionnent le voyage !

Par compassion...

Je crois que bientôt les psys ne vont plus donner leurs bons de transports que par compassion afin de ne pas les voir venir en char à bœufs, moyen de transport le moins cher pour la sécu...

Il semble en effet que la sécu leur met la pression pour qu'ils incitent les patients à venir le plus possible par leurs propres moyens de transport au lieu du VSL qui coûte trop cher.

Mais là où ça se complique, c'est que les transports en mode taxi et VSL sont facturés selon un mode de calcul différent de telle sorte que le mode taxi qui serait à priori moins cher au km peut revenir plus cher globalement que le VSL !

Donc au final la sécu cherche à faire des économies sur les transports sur notre dos et les médecins cherchent à tout prix à trouver des excuses pour nous faire renoncer aux VSL et ne pas dépasser leurs quotas... Ainsi ma psy m'a expliqué qu'elle n'avait accepté de signer mes bons de transports que parce que j'habitais à plus de 3km du CMP tout en cherchant à m'inciter à venir à pied ou à vélo ! Mais comme j'avais légalement le droit de le réclamer, elle s'est sentie obligée de le faire...

lundi 23 avril 2012

L'envie (de photo)...

Depuis mon retour de l'hôpital de jour, j'ai à nouveau envie. Envie de faire de la photo malgré le mauvais temps mais en profitant d'une éclaircie pour sortir. Envie de profiter du fait que mon filtre gris neutre soit monté pour poursuivre ma série entamée hier avec lui. J'ai envie de terminer les prises de vues faites à main levée (ma spécialité) puis de voir ce que je peux faire avec le trépied.

Mais je me retiens : j'attends le meilleur moment pour les faire, que ce soit par le temps dehors, mais aussi dans ma tête, que mes idées soient bien mûries et cueillies à point pour exploiter au mieux le concept sans m'égarer...

De petites angoisses, comme d'habitude !

Ce matin, je suis encore angoissé, rien de bien grave. La cause en est la reprise de l'hôpital de jour cet après-midi et une nouvelle série de photo déjà conséquente mais que je voudrais compléter avant de la charger sur l'ordinateur. Cette série devrait par ailleurs me demander plus de travail de post-production que les précédentes de part leur nature même très artistique et proche de la peinture...

Toujours est-il que j'essaye de gérer ces angoisses en essayant de ne toujours pas reprendre des anxiolytiques afin de préserver les bénéfices du sevrage en cours. J'utilise donc des méthodes proches des TCC. Ma psychiatre que je vois demain devrait me conforter dans cette démarche...

dimanche 22 avril 2012

Une question qui va devenir de plus en plus cruciale !

Bon, ils sont bien marrants ces journalistes à disserter sur ces élections présidentielles, mais cela ne va pas nous dire où planter ces fichus figuiers achetés cette semaine !

C'est vrai que vu le temps pluvieux on a encore un peu de temps devant nous, mais tout de même il faudrait qu'on se décide à le planter.

Le problème est tout simple : c'est qu'avec Hélène on n'est pas d'accord sur l'endroit où les mettre. Encore moi, j'ai deux où trois endroits à proposer, mais Hélène est beaucoup plus indécise ce qui retarde d'autant leur plantation...

...Peut-être faudrait-il organiser un référendum national ?

samedi 21 avril 2012

A jour !

En ce début d'après-midi, j'ai fait la dernière opération qui me stressait : sélectionner et charger sur DarQroom mes dernières photos.

J'ai donc fait une sélection très resserrée des photos de ma dernière séance en ciblant les plus artistiques mais pas forcément les plus jolies, l'objectif n'étant pas de produire des clichés esthétiques mais des prises de vues susceptibles d'avoir une légitimité... plus facile à dire qu'à faire, quoique !

Ensuite, toujours par peur d'être contrarié par le bug, je les ai chargées sur une clef USB pour les uploader depuis l'autre ordinateur. Le chargement en lui-même a été beaucoup moins long que ce que je craignais, la raison venant du fait qu'il n'y avait que cinq photos dont deux étaient très légères à cause d'un fond noir très présent.

 Mais au moins cela m'a permis de contourner mon angoisse du bug... Donc, tout s'est bien déroulé. Je vais donc pouvoir repartir faire des photos, à deux nuances près : d'une part il pleut, donc je ne peux pas sortir, d'autre part Hélène m'a commandé hier des ouvrages théoriques sur la photo sur Amazon et j'aimerais les avoir lu avant de reprendre mon activité... J'espère que ces lectures me permettront de progresser !

vendredi 20 avril 2012

Petite pensée pour G.

Aujourd'hui j'ai une petite pensée pour G. qui vient de perdre sa fille unique âgée de 39ans qui s'est suicidée il y a dix jours.

Je suis terriblement peiné par cette nouvelle et je suis de tout cœur avec elle.

Toutes mes pensées vont vers toi, pour te réconforter parce que tu n'es pas seule. Tu peux compter sur moi !

Affectueusement,

Cycle

Ce matin, je me suis levé tard mais de bonne humeur, mais le bien être est vite retombé. Je me sens à nouveau fatigué et déprimé comme s'il ne s'était rien passé depuis hier matin.

Ce ne sont pas des idées noires, mais juste une envie de dormir et rien d'autre. Tout me pèse, y compris écouter un disque ou regarder la tv.

Mais je ne m'inquiète pas trop : cette pesanteur va repartir d'elle-même naturellement. Il ne suffit de presque rien pour la faire partir : par exemple en plantant les figuiers achetés l'autre jour à la jardinerie !

De toute façon, j'ai l'habitude, c'est cyclique. Ce sont mes troubles de l'humeur qui veulent ça et seul le traitement peut les atténuer ! (sans toutefois tout gommer, raison de la persistance de ces cycles)

jeudi 19 avril 2012

Pourquoi je fantasme tant la mort ?

(la mienne comme celle des autres !) Question ouverte...

Fin de la déprime passagère ?

Ce matin, je titrais sur ce blog que j'étais plutôt déprimé... et je confirme que ce n'était que passager. Le tournant s'est passé cet après-midi lorsque j'ai réussis à télécharger puis à greffer sur mon iPod les versions compressées de mes deux album du label Cityslang, avec succès.

Il faut dire que je me faisais un monde de cette opération, allant jusqu'à les télécharger sur l'autre ordinateur pour me prémunir du bug. La suite s'est déroulée comme sur du papier à musique, je connaissais la partition d'avance.

Je crois que j'y ai même gagné six titres bonus sur l'un d'entre eux !

La morale est toujours la même : lorsque j'arrive à maitriser mes émotions, tout se passe bien. Encore faut-il que j'y arrive, mais c'est le but de la gymnastique que je m'impose pour contourner mes angoisses sans avoir recours aux anxiolytiques. Il me faut parfois du temps (ici, près d'une semaine) mais j'y arrive. Il faut juste que je le prenne sans me mettre trop la pression... et ça marche !

Lumière passagère

Tout à l'heure, en rentrant d'une course en ville, nous sommes tombés sur une superbe lumière avec d'un côté le soleil qui éclairait de très sombres nuages de pluie de l'autre côté et entre les deux, quelques nuages bas qui faisaient un idéal premier plan.

Si je ne l'ai pas prise en photo, c'est tout simplement parce que le temps de réfléchir à comment la mettre en valeur était trop court pour que je me place du premier coup au bon endroit et pour que je puisse me mettre ensuite à l’abri, mon matériel n'étant pas tropicalisé.

C'est donc pour ça que je me suis gardé cette photo dans ma tête, trop précieuse pour être partagée, et à charge de revanche pour une prochaine fois !

Petite déprime passagère

Ce matin, je me suis levé avec une petite déprime passagère. Peut-être le contre coup des deux journées précédentes où nous avons fait pas mal de choses pour la maison : d'abord tondre la pelouse, puis visite d'une amie avant de partir dans une jardinerie acheter des géraniums, mardi. Hier, nous sommes allé déposer de l'argent à la banque avant d'aller à la presse acheter le dernier Réponses Photo. Puis je me suis mis à la lecture du Télérama et du magasine photo que j'ai presque fini avant de se coucher tard, le tout en écoutant mes vinyles et le dvd bonus de l'un d'entre eux et en découvrant l'application Amazon pour iPhone qui devrait nous faciliter une bonne partie de nos achats en ligne...

Bref, on a été pas mal actifs ces derniers jour et il est donc normal de ressentir un contre coup. Il me reste encore de la lecture (les inrocks et les livres) et quelques petites choses à faire comme la prochaine sélection de photo à charger sur DarQroom et le téléchargement des versions iPod en bonus de deux de mes vinyles que je veux faire au calme sur l'autre ordinateur à cause de mon appréhension du bug et de mes angoisses résiduelles...

En attendant, je continue à faire de la photo, mais depuis mon iPhone !

mercredi 18 avril 2012

Tamikrest : Toumastin

Lorsque je suis allé acheter mes disques samedi dernier, l'un des premiers albums que j'ai demandé était le dernier Tamikrest : Toumatsim. Je les avais repéré sur l'un des derniers cd's sampler du fanzine Abus Dangereux.

Tamikrest est un groupe africain et plus précisément touareg, comme leurs compatriotes de Tinariwen. Ces derniers sont plus connus et ont également sortis récemment un album que je n'ai pas pris en même temps pour divers raisons trop longues à résumer et qu'il fallait bien faire un choix au final pour ne pas être hors budget...

Pour moi, Tamikrest, c'est d'abord un son. Le son de l'Afrique du nord ou tout court. Quand je les écoute, j'ai vraiment l'impression de partir en voyage et de découvrir de nouveaux horizons. C'est rare qu'une telle musique fasse cet effet. Pourtant, ce n'est pas de la world mais bien du rock. Ce qui me plait le plus dedans, ce ne sont pas les vocaux mais plutôt le son de la guitare traité un peu comme celui des cordes orientales. Ce son instrumental me scotch littéralement, un peu comme celui de Sonic Youth lorsque je les ai découvert.

C'est un son très particulier mais propre à l'Afrique que ni les noirs américains ni les blancs européens ne savent reproduire. Et ce son, je l'adore !

En fait en y réfléchissant bien, on peut quand-même y trouver une parenté avec le Caravanserai de Santana ! Mais il faut avouer que même si ce dernier est largement antérieur au Tamikrest, c'est bien la même région et le même désert qui ont influencé le talentueux latino...

mardi 17 avril 2012

Trois raisons pour douter

En repensant à mes dernière chroniques, j'ai l'impression qu'elles ne sont pas assez bien, voire médiocre. Les causes, je les connais. D'abord, je crois qu'à force de regarder les stats, j'ai tendance à sacrifier la qualité au profit de la quantité, calcul pas toujours heureux. Il m'arrive ainsi d'en rédiger une le matin de peur de ne pas trouver le temps ou un sujet pertinent de la journée jusqu'au soir.

L'autre raison, c'est le tarissement du sujet sur lequel je suis en train d'écrire. Je pars sur une idée et il arrive souvent que je ne sois pas capable d'aller jusqu'au bout comme si j'avais un barrage ou alors que je ne sois pas capable d'aller jusqu'au bout par manque d'entraînement intellectuel.

La dernière raison, c'est j'ai toujours peur que mon fameux bug ne m'interrompt dans la rédaction de la chronique, surtout vers la fin, ce qui me pousse à la bâcler. Pourtant le brouillon est très régulièrement sauvegardé sur le serveur de mon blog.

Voilà donc les trois raisons qui me font douter de la qualité de mes chroniques...

Que du bonheur !

Bon, Nancy Sinatra : Très beau. Smash (the left banke too) : petite perle issues des sixties. Compense les Kinks et les Pretty Things que j'ai failli prendre avec. Le Tamikrest : si beau que j'en viens presque à regretter de ne pas avoir pris avec le Tinariouen, autre groupe thouareg plus connu mais que je craignais ne pas aimer... Restent les derniers Tinderstick et Lambchop à écouter. Ils sont livrés avec un code destiné à télécharger les versions compressées de ces albums afin de pouvoir les écouter sur un baladeur numérique. Attention que j'apprécie particulièrement. Par sécurité, je vais les télécharger depuis l'autre ordinateur au cas où le bug m'empêcherait de bénéficier d'une seconde chance en cas d'échec...

Bref, ces vinyles, ce n'est que du bonheur !

lundi 16 avril 2012

Nancy Sinatra à la TV

Parmi les LP's que j'ai acheté samedi dernier, il y avait dans le bac réservé aux années 60' et 70' ce disque de Nancy Sinatra compilant plusieurs de ses performances enregistrées à la TV. C'est celui que je suis en train d'écouter pour la première fois et je le trouve génial.

Je savais que Nancy était un classique de la chanson américaine, mais ce n'est que sur la BO de Kill Bill vol 1 tourné par le fameux Quentin Tarantino que j'ai eu l'occasion de l'entendre pour la première fois. Je l'ai ensuite entendue à d'autres reprises, apprenant ainsi à reconnaitre  son fameux : "these shoes are made for walking".

C'est ainsi que j'ai eu envie d'en connaître plus sur cette chanteuse à la voix si claire. A ma grande joie, le disquaire a retrouvé ce disque qu'il croyait avoir vendu. Vu le prix, j'ai d'abord pensé que c'était une réédition comme la plupart de ses voisins de bac. Or il n'en n'était rien : c'est bien un original dont la côte est suffisante pour le vendre au prix du neuf sans pour autant atteindre des sommets prohibitifs ! Je viens de terminer la première face et je dois reconnaître que je suis séduit. J'adore !

dimanche 15 avril 2012

On a fait fort !

Donc, hier soir on est allé à la soirée d'anniversaire de ma cousine par alliance. Le trajet c'est bien déroulé jusqu'à l'arrivée dans la commune de banlieue où avait lieu la réception. On a alors raté la rue et nous nous sommes perdus. Le problème, c'est que faute de GPS adapté, plus on essayais de retrouvé notre route, plus on se perdait, et c'est finalement... la police municipale qui passait par là par hasard qui nous a guidé jusqu'à notre destination. Nous n'étions pas en retard !

La réception était assez bien. Cette cousine qui s'est prise de passion pour le Brésil, passion qu'elle ne partage pas avec moi, avait fait un repas brésilien, mais que je n'ai goûté que de loin parce que j'avais peur de resalir avec la sauce mon pantalon une deuxième fois dans la journée après l'avoir lavé en catastrophe parce que j'avais oublié une rechange (c'est malin !) et que je redoutais le périlleux exercice de manger avec l'assiette sur les genoux. D'ailleurs plusieurs s'y sont fait prendre...

On est rentré pas trop tard et j'ai pu me relever pas trop fatigué pour mirer mon GP de F1 le matin. Course assez intéressante s'il en n'est. Et je continue à me reposer...

samedi 14 avril 2012

Anniversaire

Il semble donc qu'aujourd'hui ce soit mon anniversaire. Je ne l'ai pas fêté chez mes parents comme la logique l'aurait voulu, mais chez ma Belle-Mère parce que nous sommes invités ce soir à une réception d'un autre anniversaire ce soir, celui de ma cousine par alliance. Mais je vous ai déjà raconté l'histoire. Je vous raconterai peut-être la suite demain si je ne suis pas trop fatigué, parce que ça risque d'être mémorable...

J'en ai donc profité pour faire un rapide tour en ville ce matin pour aller me chercher des vinyles à Paradis Total. J'ai renoncé à pousser plus loin à la librairie parce que ma belle mère m'attendait à la voiture et que ça m'obligeait à rogner sur mon budget disques... Et puis, j'avais peur de mal choisir mes livres.

Par contre, chose surprenante, je n'ai même pas pensé à "exiger" un bon repas avec gâteau pour marquer cette occasion si particulière et annuelle. C'est comme les chocolats de Pâques ! En fait, je ne pensais qu'à mes disques et éventuellement mes prochains livres comme si j'étais en manque de drogue !

Hier soir, on est allé au Japonais avec ma Belle-Mère qui y allait pour la première fois. C'était bien agréable. C'était même moins fatiguant que d'y aller ce midi avec les courses et la soirée de ce soir.

En arrivant, nous avons eu droit à notre premier bouchon depuis des années. On a dû donc faire du touche-touche pendant une bonne demie-heure, mais j'ai eu l'impression que dans l'autre sens, c'était pire, à le voir remonter loin sur la rocade alors qu'il commençait bien avant elle. Mais bon, on s'en est pas si mal sortis !

vendredi 13 avril 2012

Angoisses de routine

Petites angoisses ce matin à cause de notre départ cet après-midi pour B. Ce sont des angoisses de routine liées à ce qu'il faut prendre ou pas et à ne pas oublier. Rien de dramatique vu qu'on rentre lundi, mais juste le stress habituel du voyage.

Demain, c'est mon anniversaire, mais c'est celui de ma cousine par alliance que l'on est censé fêter le soir. Le mien, on le fêtera le midi au restaurant japonais et chez le disquaire et dans une librairie, ainsi qu'éventuellement avec ma belle-mère qui nous hébergera...

Dimanche matin, si je ne suis pas trop fatigué, j'essayerais de regarder le GP de F1 en Chine en essayant de ne déranger personne !

jeudi 12 avril 2012

La fin des tensions

Ce soir, j'ai ressentis un sourd mal à la tête. Pas celui qui vient lorsqu'on n'a pas envie de faire quelque chose, mais celui qui arrive lorsque la tension se relâche après l'avoir faite, comme un barrage qui se décharge...

La première source de tensions nerveuse, c'était la photo. J'avais une peur presque panique de ce que l'ordinateur ne bug au moment de l'exportation puis de la sauvegarde de ma dernière série de photos, ainsi que de l'importation des suivantes. Tout s'est bien passé, donc j'ai pu souffler.

Mais si je l'ai classée en première position, c'est que l'autre source de tensions était en bonne voie de résolutions. J'ai insisté pour que mon infirmier passe au lieu d'annuler au motif que je venais de voir la psychologue et qu'il ne fallait pas multiplier les rendez-vous, mais je tenais à ce qu'il vienne quand-même, en partie aussi pour pouvoir parler avec Hélène. Il ça joué son rôle et a m'a fait du bien.

Ensuite, on est repartis en centre ville acheter la montre que j'avais promise à Hélène pour sceller notre réconciliation. C'est le cadeau que j'aurais dû lui faire depuis 8ans mais j'avais toujours repoussé par égoïsme. Finalement, ça m'a fait autant plaisir de lui offrir qu'elle de la recevoir !

mercredi 11 avril 2012

Tensions dans le couple

Ces derniers jours ont été le théâtre de vives tensions au sein de notre couple. J'en ai un peu parlé sur ce blog avant de m'abstenir de réagir à chaud suite au sage commentaire d'un lecteur.

Suite au conseil d'une de ses amies, Hélène a accepté de faire quelques concessions qui devraient me permettre de réduire mes frustrations et donc réduire mes sources de tensions avec elle.

Je reste volontairement vague par pudeur pour notre intimité et notre cuisine interne envers les personnes qui nous connaissent dans la vraie vie.

J'ai aussi l'impression que vouloir rester seuls dans notre maison pour en profiter durant les vacances était un mauvais calcul. Le huis clos ne semble pas nous convenir, surtout s'il pleut ! On va donc fêter l'anniversaire de ma cousine par alliance le week-end prochain à B. et en profiter pour faire quelques magasins et restos que l'on ne trouve pas chez nous...

Puisse ce court séjour contribuer à la détente !

Angoisses

Pendant que Euronews montre en boucle les images du tremblement de terre en Indonésie avant un éventuel tsunami, moi, j'essaye de canaliser mes émotions et surtout mes angoisses.

J'ai en effet beaucoup de mal à gérer les angoisses qui tournent autour de l'occurrence du bug en plein travail, c'est à dire pendant que j'édite ou exporte des photos. J'essaye pourtant de me dire que ce n'est pas grave et que si ça arrive, il suffit de reprendre le travail au début, mais rien n'y fait j'ai une peur bleu d'ouvrir Lightroom et de connaître un incident de ce type.

J'ai énormément de mal à canaliser mes émotions et c'est très difficile à vivre. Pourtant, je n'ai pas envie de reprendre plus d'anxios : les effets secondaires seraient plus importants que les primaires. Du coup, j'emprunte (avec la bénédiction de ma psychologue) aux méthodes de la TCC des astuces pour me soigner ! Et je crois que ça marche un peu...

mardi 10 avril 2012

Les bons de transport : le mot de la fin

En discutant avec ma psychologue à la fin du rendez-vous, elle a accepté de m'expliquer les tenants et les aboutissants de l'affaire des bons de transports dont j'ai parlé à plusieurs reprises dans ce blog.

A la base, il y a le Dr P. qui dirige l'hôpital de jour et qui a pris sur elle de signer les bons de transports que ses collègues auraient normalement dû signer pour tous les transports concernant son service. Résultat, sa pile de bons de transports était très haute par rapport aux autres et lorsque l'organisme régional, dont j'ai oublié le nom, chargé de réguler les dépenses des hôpitaux y a mis le nez, elle a alerté le Dr. P. qu'elle dépassait ses quotas et qu'il fallait donner un tour de vis à ces dépenses ! Elle a donc réagis en ne signant plus les bons de transport en demandant à ses collègues de s'occuper des bons de transports de leurs patients, ce qu'ils ont fait avec plus ou moins de grâce.

Sur ce, ils en ont profité pour aller à la chasse aux abus, par exemple ceux qui peuvent venir par leurs propres moyens, que ce soit à pied ou en voiture, et réclament un taxi !

Voilà donc le fin mot de l'histoire...

lundi 9 avril 2012

Mauvaise humeur, suite

Ce qu'Hélène ne comprend pas, c'est que je suis souvent aussi mal qu'aujourd'hui, mal dans ma peau, les nerfs et les émotions à fleur de peau, et la peau qui brûle.

La différence, c'est qu'aujourd'hui, on est en vacances, et même un jour férié. Or, d'habitude, quand je suis comme ça, c'est souvent des jours où elle travaille ou où j'ai un dérivatif comme l'hôpital de jour ou les courses avec elle lorsqu'elle est là.

Dans ces cas là, et surtout lorsque je suis seul, j'arrive à me calmer en me mettant de la musique, de préférence fort, et lorsqu'elle rentre, je suis généralement calme et amoureux... ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Bien au contraire : elle a involontairement soufflé sur les braises, en me critiquant là où ça me fait le plus mal attisant ainsi ma douleur et ma rage de bête blessée à mort.

Résultat, on n'a pas arrêté de se crier dessus ! Mais finalement, en signe de bonne volonté, j'accepte d'aller voir son film. Le seul ennuie, c'est que je viens de me faire une théière de thé et qu'il va peut-être falloir prévoir quelques interruptions...

De mauvaise humeur

Je me suis "mal" levé. Dans la fourchette habituelle, soit juste à temps pour le flash info de 11h de Euronew, mais mal. Trop de bonnes ou de mauvaises raisons pour être de mauvaise humeur. La première, c'est Hélène qui me harcèle pour me demander tous les quart d'heure si je l'aime pour me reprocher de ne pas être aussi amoureux d'elle que l'autre semaine... pourtant rien n'a changé depuis ! Le problème, c'est aussi qu'elle est trop fusionnel alors que je le suis, selon mon humeur, d'un peu moins à beaucoup moins. Et donc quand elle l'est et que je ne le suis pas... il y a clash ! Et plus elle me le demande, plus j'ai besoin d'air et je la repousse, ce qui ne la fait que douter encore plus, et c'est sans fins !

Alors une bonne fois pour toute : Hélène, OUI JE T'AIME !

Il y a aussi le film qu'elle veut m'emmener voir. Je ne suis pas fondamentalement contre, mais plutôt partagé. Je n'aime plus payer ma place en allant au cinéma au risque d'être déçus si je n'aime pas le film. A la TV, au moins, on peut éteindre le poste ! A l'heure qu'il est, je suis partagé. J'ai un peu envie de voir le film et de faire plaisir à Hélène mais en même temps je ne supporte pas notre cinéma !

Enfin, il y a cette tondeuse que je n'ai pas réussis à démarrer, ce qui tombe bien parce que je n'avais pas envie de la passer. Mais le problème reste entier : il faut quand même tondre, on ne peut pas y couper, mais je n'ai pas le matériel idéal. Personnellement, j'aimerais une débroussailleuse à fil pour mettre propre autour des arbres et des plantations, quitte à faire le plus grossier avec cet appareil ce qui, vu la surface ne me paraît pas infaisable. Le problème, c'est qu'Hélène veut l'inverse : les grandes surfaces sans plantations ou entre les arbre à la tondeuse et le reste sale !

Et moi qui me suis engagé à entretenir le jardin ! (je m'étrangle...) Désaccord profond avec elle et comme d'habitude, c'est celle qui tient le cordon de la bourse qui a raison... même lorsqu'il s'agit du budget de la maison, tout ce qui vient d'elle ou sa mère est acheté, mais lorsque ça vient de moi, c'est non, et ça, je ne le supporte pas !

dimanche 8 avril 2012

Fantômes de paternité

Réveille pas très bien, complètement déréalisé et après un rêve marquant. Marquant parce que c'est le second en quelques jours qui a pour thème la paternité.

Il y a en effet des moments où je vis mal cette résolution de ne pas avoir d'enfants. Ce n'est pas le fait de ne pas être père que je subis, mais les raisons qui m'ont poussé, moi et Hélène à ne pas l'être. Il y a plusieurs facteurs à ça : d'une part le côté génétique avec le risque de leur transmettre une psychose, d'autre part ma maladie qui m'empêcherait d'être un bon père. Je me sens ainsi incapable de passer des nuits blanches pour m'en occuper et consacrer la majorité de mon temps à leur éducation.

Ce n'est pas que je ne le veuille pas, c'est juste que j'en suis incapable. C'est trop lourd à assumer à cause de mon handicap. Et comme je ne veux pas élever des enfants au rabais, je préfère tout simplement m'en abstenir !

Reste que socialement, c'est plus difficile à assumer. Les gens ne sont pas tous au courant de mon handicap, de mon histoire et de mes ambitions et ne sont donc pas toujours capables de comprendre pourquoi je suis marié et que je n'ai pas d'enfants. Je suis à un âge où tous ceux qui sont en couple stable commencent à rattraper le temps perdu et ont des enfants dès qu'ils le peuvent. Même une de mes cousines côté paternel est devenue mère à l'automne dernier, avant d'avoir la quarantaine. Et je ne compte plus les petits enfants de ma tante...

Encore, si je n'étais pas marié, il comprendraient, mais pour beaucoup, comme l'adjointe au maire qui nous a marié, le mariage est fait pour concevoir des enfants dans un cadre légale et plus légitime que le PACS ou l'union libre. D'où parfois cette incompréhension...

Mais si ça me travaille tant, c'est que au vu des raisons que je viens de vous citer, le fait de ne pas avoir d'enfants me renvoie à mon "anormalité", et ça, ça fait mal.

Ainsi dans mon rêve, il faudrait que j'ai des enfants pour prouver que je suis normal et que je peux m'en occuper, ce qui est peu probable. Je suis déjà si peu normal en étant psychotique et en ne travaillant pas, alors si en plus je ne le suis pas parce je n'ai pas d'enfants, c'est remuer le couteau dans la plaie !

samedi 7 avril 2012

Clifford Simak, Au carrefour des étoiles (Way Station)

Au carrefour des étoiles est un roman de science-fiction de Clifford Simak.

Clifford Simak est l'un de mes auteurs de science-fiction préféré, du moins de ceux que j'ai lu durant ma période estudiantine.

Il faut dire qu'il a un côté plus humaniste que ses collègues et plus proche de la terre. Au carrefour des étoiles en est un exemple : il se passe sur Terre. Mais son intrigue est galactique. Il y est question d'une station de voyage pour extraterrestres tenue par un humain et cachée du reste de la planète. Des espions le surveillent. Et des évènements dramatiques vont s'y passer...

On sent son trait humaniste dans sa manière de traiter la guerre qui résonne à plusieurs niveaux. On le sent proche aussi de la terre à sa manière d'installer cette "gare" dans l'Amérique profonde même si elle est un peu arriérée. Et puis il y a sa façon de faire dialoguer les différents personnages chez qui les valeurs de paix et de sagesse l'emportent sur les conflits...

Sans trop vous en dévoiler, vous comprendrez aisément en le lisant pourquoi j'ai pris beaucoup de plaisir à le relire. Vous comprendrez aussi l'origine de ma nouvelle signature qui a changé, si vous ne l'avez pas encore remarqué, il y a quelques semaines !

A.(A.)H

A.H. n'a peur de rien, il se sent même pousser des ailes ! Il vient en effet de publier une nouvelle série de photos, dont deux chassées sur mes terres, c'est à dire mon mémorial de la WW2... Et bien croyez-moi si vous voulez, mais je me demande encore comment il a pu s'imaginer une seconde que ces deux prises de vues aient pu être bien !

A.H. est loin d'être un mauvais photographe, mais là, je trouve que malgré tout le respect que je lui dois, il touche le fond. Il n'aurait jamais dû les publier tant elles sont mauvaises. Ces clichés le dévaluent et il mérite mieux que ça...

...Vanité, quand tu nous tiens !

Édit : en fait, je serais moins sévère : elles ne sont pas mauvaises mais seulement ratées, nuance !

Il pleut encore

"Il pleut, c'est malheureux, il pleut" C'est le début du texte d'une camarade d'hôpital de jour qu'elle doit dire pour le spectacle de notre atelier théâtre et qui me revient en tête à chaque fois que je vois la pluie tomber...

Il pleut et le récupérateur d'eau de pluie est à nouveau presque plein. Au moins une bonne chose ! Pas besoin donc d'arroser mes plantations avec cette pluie. Et je n'aurais pas à tirer sur l'eau de la ville pour les arroser à nouveau lorsqu'il s'en fera sentir le besoin.

Les tulipes sont là, belles dans leur massif qui s'étale tout en longueur dans le jardin. "Belles" ne signifie pas qu'elles sont faciles à photographier ! Impossible de les réunir dans le même plan ou de trop s'en approcher sans se mouiller les coudes... Va falloir jouer les équilibriste !

Je vais essayer de vivre avec mon bug, en espérant qu'il me ménagera en ne frappant pas à des moments critiques. C'est tout ce que je lui demande ! -Sinon, ce sera renvoie au SAV mais le remède peut-être pire que le mal...

vendredi 6 avril 2012

En attendant le retour du bug

Évidement, c'est lorsque je le cherche qu'il ne vient pas. Je parle de mon bug d'amour à la folie. Je l'avais pourtant attiré avec une vidéo, mais comme chez les réparateurs, il n'est pas venu ! J'ai en effet besoin de le prendre en photo pour qu'il serve de preuve auprès du SAV du constructeur de l'ordinateur.

Or, comme ne n'ai pas envie de passer des jours entiers à guetter le bug, je me suis résolus à faire comme si de rien n'était et de l'attendre sagement durant un usage normal. Je sais que cela peut durer seulement quelques jours ou plusieurs semaines, mais c'est le plus sage...

C'est les vacances !

C'est les vacances ! Certes un peu artificielles vu que j'ai quitté le système scolaire, vous savez comment, et que je ne travaille pas, vous savez comment aussi. Mais j'ai besoin de ça, y compris avec l'hôpital de jour, d'une part parce que cela me permet de les consacrer à ma famille, d'autre part parce que j'ai besoin de temps en temps de faire un break parce que sinon ça me monte à la tête, un peu comme dans le monde scolaire.

A l'origine, nous comptions les passer entre nous dans notre maison. Mais un coup de fil de ma cousine par alliance a bouleversé nos plan en nous invitant à son anniversaire le jour du mien. Du coup, on va repartir à B. Cela n'enchante pas beaucoup Hélène mais on ne peut pas y couper vu que sa cousine lui a demandé de lui graver quelques disques qui lui tiennent à cœur. Mais on va en profiter pour se refaire le resto Japonais, mais aussi pour se faire un bon (j'ai bien dit un bon, et pas n'importe où) kebab bon marché... par rapport aux autres restos que l'on ne pourra pas se faire à cause des restrictions budgétaires drastiques auxquelles nous sommes obligés de nous astreindre. On n'a pas encore fixé nos dates, mais ce sera forcément autour du 14 avril, date de la réception... D'ici là, j'espère que Paradis Total aura reçus une bonne partie des commandes que je leur ai faites depuis décembre pour les plus anciennes et qui datent d'avant mes baisses de revenus...

On a aussi pas mal de petites choses pour s'occuper pendant le reste des vacances. Il y a les démarches pour faire réparer mon ordinateur, les dernières pour notre voyage à NYC et quelques autres que je n'ai pas en tête, probablement s'occuper du jardin qu'il va falloir tondre...

Bref, c'est les vacances, et comme d'habitude elles seront plus éreintantes que les périodes de travail. En disant "travail" ça me fait rire parce que cela me fait penser à l'instant que même si l'hôpital de jour n'est pas pour moi un "travail" au sens économique, il l'est au sens sanitaire ! C'est à dire que c'est un travail sur moi en coordination avec des infirmières et des infirmiers qui vise à me faire aller mieux et à me remettre, dans l'idéal qui n'est malheureusement pas toujours atteint, sur le marché du travail. Ainsi je fais travailler des gens afin qu'un jour, dans cette vie ou une autre, je puisse me remettre à travailler !

jeudi 5 avril 2012

iPhoto pour iPhone

Je suis content... voire même très content si on compare avec mon état d'esprit dans mon dernier article !

En effet, constatant que j'avais beaucoup de mal à lire mon cher livre de Clifford Simak, celui dont Enoch Wallace est le héros, je me suis rabattus sur mon iPhone et je me suis résolus à étudier de plus près les fonctionnalités de iPhoto pour iPhone. J'en savais déjà assez pour comprendre que cette application était géniale et savais comment partager des photos sur les réseaux sociaux comme Facebook, mais ce que je n'avais pas encore réussis à faire, c'était créer et gérer ce qu'ils appellent des Journaux"...

Et bien voilà, c'est chose faite. J'en ai créé deux pour essais et partagé l'un d'entre eux avec ma femme. Normalement, si je ne me suis pas trompé dans rédaction de son adresse mail, elle devrait l'avoir reçus et le confirmer à son retour du travail...

Ainsi, je maitrise pratiquement toute la chaine de la prise de vue au partage des photos sur iPhone. C'était d'autant plus important à maîtriser que je compte faire mes photos de l'anniversaire de ma cousine par alliance ainsi qu'une partie de celles de New York avec mon iPhone. Je veux aussi l'utiliser comme appareil de secours pendant la période de dérangement de mon ordinateur afin de réserver la place sur ma carte mémoire aux photos les plus artistiques et qui ne peuvent attendre la pleine possession de Lightroom... autrement dit, la réparation définitive de mon ordinateur !

Mais je dois avouer que je suis aussi séduit par cette approche de la photo qui consiste à sacrifier en qualité esthétique au profit d'une plus grande facilité de diffusion des photos. Mais ça, je le développerai dans une future chronique...

Retour à la case départ ?

J'ai l'impression d'être revenus à la case départ sans toucher les 20 000€ avec beaucoup d'apathie et de déprime. Longues séances à broyer du noir sur le lit en écoutant de la musique. Je suis peu motivé pour faire autre chose, que ce soit la lecture ou les DVD's et la TV.

Bon, c'est vrai que j'arrive quand même à lire davantage qu'avant, et il est probable qu'en sortant de l'ordinateur, après avoir rédigé cette chronique je me remette à lire mais je reconnais qu'il me faut plus de temps pour émerger en sortant du lit ou de la digestion de midi. J'espère que ça ne va pas durer mais vous en connaissez la cause : c'est que j'anticipe par la négative le renvoie de mon ordinateur au SAV !

Le problème avec cette histoire d'ordinateur, c'est que ça entrave mon flux photo : je ne peux plus les éditer et les exporter et donc pour éviter la saturation de ma carte mémoire, je ne peux plus en faire et je suis amputé d'une partie de ma créativité ! Il ne me reste donc plus comme activité créatrice que l'écriture donc vous êtes les fidèles témoins.

Reste que cette entrave à ma capacité de créer me contrarie parce que j'ai l'impression que celle-ci constitue une des justifications principales de ma vie sur Terre. Si j'en suis privé je ne suis plus qu'une personne à charge qui coûte et ne rapporte rien... C'est pour ça que je tiens tellement à la photo et l'écriture parce que sans elles, même si je le suis malgré tout, j'ai l'impression de ne pas être rien, ou du moins à mon échelle car je me doute bien que je ne serais jamais un grand photographe ou un grand écrivain. Néanmoins, c'est comme ça que je me sens utile à la société malgré mon handicap...

Du négatif, mais aussi du positif

Je me lève sans l'envie. J'ai l'impression de me préparer à un mauvais rêve avec la bataille qui s'annonce pour la réparation de mon ordinateur. Le SAV risque d'être de mauvaise foi en ne suivant pas mes instructions ou en trouvant des vices de forme dans mes démarches. Pourtant, c'est clair : il faut très certainement changer la carte graphique mais d'ici à ce qu'il acceptent de le faire, il peut se passer beaucoup de temps, et pendant ce temps je ne vais pas pouvoir faire de photo, sans compter toutes les données à réinstaller à son retour, dont iTunes et rien que cette idée m'épouvante.

J'aimerais sortir rapidement de ce cauchemar et pour me remettre à photographier tranquillement sans me soucier de ce bug informatique. Does it worth it ? Ce serait plus simple d'en racheter un mais on ne peut pas le faire sans avoir tenté de le réparer selon la procédure normale !

J'en ai marre. Je ne contrôle plus mes émotions. J'ai envie de pleurer. Heureusement, je peux me réfugier dans l'écoute de la musique et la lecture. En panachant les livres que je peux relire et ceux que je veux lire une première fois, je devrais arriver à ce que ça ne me coûte pas trop cher, surtout en n'achetant que des poche ! C'est un bon point vis à vis de mes précédentes périodes de crise.

Et puis je m'accroche à l'amour de ma femme. Il est un fait que la maladie anesthésie fortement les sentiments amoureux. Je ne m'attarderai pas dessus par pudeur. Juste un rappel que l'émoussement affectif est un symptôme réel que je ne souhaite à personne de vivre. Il peut être dévastateur ! J'ai de la chance d'être toujours avec elle malgré toutes les épreuves que nous avons traversé et je me sens plus amoureux que jamais... Sans doute un signe que malgré mes problèmes matériels, je vais mieux ?

mercredi 4 avril 2012

Mes nerfs sont mis à l'épreuve

Si j'étais pratiquant, je dirais que c'est Dieu qui me met à l'épreuve pour voir si j'arrive à garder la foi en lui. Mais je ne le suis pas et je ne vais pas me remettre à prier en invoquant son nom pour qu'il m'aide à résoudre mes problèmes.


Je ne sais donc pas si c'est pour me punir d'avoir acheté mon ordinateur portable sur Internet ou pour m'obliger à sortir de mon cocon douillet des bénéfices secondaires de ma maladie que je dois me trainer ce maudit bug informatique dans la cause viendrait a priori d'une carte graphique défectueuse, et qu'après avoir tenté trois réparateurs différents qui n'ont rien trouvé me voilà obligé de requérir de le renvoyer au SAV de son constructeur, avec tous les ennuis concomitants que cela implique et dont j'appréhende déjà les pesanteurs...

Me voilà donc privé de Ligtroom pour éditer mes photos pour plusieurs semaines, et condamné à partager mon ancien ordinateur, celui qui est devenu entretemps celui de ma femme, pour Internet. Heureusement, j'ai aussi un iPhone. Je vais pouvoir en profiter pour approfondir mes connaissance sur iPhoto, surtout après la soirée anniversaire de ma cousine par alliance qui a eu le mauvais goût de la placer le jour du mien, soit deux jours après son vrai. Pour deux jours elle est pardonnée. Enfin presque parce que je suis un grand enfant et que comme tout bébé qui se respecte, cette date est sacrée pour moi !

Toujours est-il que ce problème informatique me mets à rude épreuve. Personnellement, je serais tenter de cocher les deux réponses correspondant à ma question précédente avant ma digression. Je savais que c'était une connerie de l'acheter sur Internet malgré les dénis de ma femme et mon cousin. Et ce qui devait arriver est arrivé. D'autre part, ce n'est pas bon de ce se réfugier dans le cocon de sa maladie en évitant tout ce qui peut être contrariant. Ce n'est pas ça la vraie vie ! Je le vois bien avec ma femme qui a commencé aussi bas que moi et qui en a bavé pour arriver jusqu'où elle est !

Sans dire que je ne me sens pas la force de faire aussi bien qu'elle, j'estime -à mon corps défendant- que ce genre de mini épreuves qui n'en sont pas pour les gens normaux ont un intérêt thérapeutique, un peu comme des vaccins parce qu'ils sont sans dangers immédiats mais qu'ils révèlent des failles à traiter et m'aide à me préparer pour les suivantes...

Alors c'est vrai, sur le moment c'est aussi lourd à digérer qu'une huitre que l'on n'aurait pas retiré de sa coquille, mais je pense qu'à terme je serais mieux armé pour le futur !

Retour programmé de mon ordinateur chez son constructeur

Bon, je crois que je vais devoir être patient et surtout ne pas m'énerver. J'ai appelé le service client du constructeur de mon ordinateur qui m'a renvoyé vers un site internet sur lequel je suis sensé remplir un formulaire de demande de retour avec une réponse sous 48h.

L'opératrice en elle-même n'y connaissait rien en informatique. Elle n'a pas cherché à approfondir la questions de l'origine de la panne et n'était là juste que pour filtrer les appels. Je sens que je vais bien me prendre la tête avec eux !

En tout cas, je remercie chaudement ceux qui ont tenus à ce que je l'achète sur Internet au meilleur prix... on voit ce que cela donne !

mardi 3 avril 2012

Il pleut !

Et voilà, après une à deux semaines de beau temps, il s'est remis à pleuvoir. Finis les corvées d'arrosage des plantations... finis les photos de printemps ! En fait, j'aurais pu profiter de ma dernière journée de beau temps pour faire quelques dernières prises de de printemps mais je me sentais vidé par ma dernière série que j'avais close le 31 mars pour facilité le classement. Cette série m'a épuisé et je ne me sentais plus la force d'en faire de nouvelles avant la fin du beau temps...

Et puis, même si je rate des photos cette saison, il y aura toujours les prochaines ! L'avantage de la nature, c'est qu'elle n'est jamais la même et qu'on peut suivre son évolution au rythme des saisons. Aussi je ne m'en fais pas d'être passé à côté de quelques beaux clichés. J'en ai suffisamment dans cette série et la nature est tellement vaste qu'il est difficile d'être complet en une seul fois.

Je vais donc pouvoir profiter de cette pluie pour lire et éditer les photos de cette série presque complète. Il y en a beaucoup de belles, réussies sur un plan technique, mais qui font doublon si je veux les publier. Le choix va être dur ! Il faut dans ces cas là laisser travailler le temps. Les regarder de temps en temps, pour finalement se décider au coup de cœur... Rien que de plus banal en sois !

lundi 2 avril 2012

Je suis fâché avec mon iPod !

C'est étrange ce goût que j'ai pour les vinyles. Cet intérêt est né lorsque j'étais étudiant en voyant le sourire béat d'un client content d'apporter son 33 tours à la caisse d'un disquaire spécialisé. Dans le soucis de rester fidèle à celui-ci et soucieux de me ménager un accès au reste de son fond de commerce, je m'étais mis en tête de m'acheter une platine vinyle bon marché.

C'était avant le grand retour à la mode de ce support qui fait que même la FNAC s'y est remis. Mais personnellement, je n'en n'ai jamais acheté de galette chez eux. Puis on a déménagé. Je me suis retrouvé face à la double contrainte du manque de fournisseur près de ma nouvelle adresse et du manque de place sur mon meuble TV. J'ai donc attendu deux ans avant de remettre en service ma platine. Entre temps, je me suis acheté un iPod et j'ai commencé à me racheter une bonne partie de ma collection vinyle sur iTunes, tant à la place des LP's que même des CD's tout court, plutôt que de me rendre sur place acheter mes galettes physiques.

Pendant ces deux ans, j'ai pas mal acheté sur cette plate forme avant de me remettre à fréquenter les vrais disquaires. En fait, il n'y en a qu'un seul, à B. mais il y en a un aussi à T. mais je n'y suis jamais allé parce que je n'aime pas T. et que je n'y ai pas d'attaches.

Je me suis donc convertis pendant ces deux années à l'iPod. Tout entier. C'est pratique, c'est peu encombrant, ça peut contenir beaucoup de musique, on peut partir en voyage avec sans avoir peur d'oublier un disque à la maison ou tout simplement l'embarquer le soir en s'endormant dans lit sans déranger sa moitié.

Mais voilà, un iPod à aussi des inconvénients. Le premier, c'est lorsqu'il faut charger une première fois sa collection de CD's sur iTunes. Le second, c'est lorsqu'on déplace la discothèque iTunes sur un disque dur plus grand, par exemple ou lorsqu'on change carrément d'ordinateur : non seulement le transfert est long, prend des heures, il faut tout resynchroniser alors que le contenu est identique à ce qu'il y avait avant mais en plus il peut décider pour des raisons que lui seul connait que certains titres achetés le plus légalement qu'on puisse faire, n'ont pas reçus de visas pour être transférés !

Et ça, c'est intolérable ! En fait, je me sens démunis face à la dématérialisation de la musique et au fait qu'elle soit si volatile au point qu'il faille faire des doubles de ses titres afin de se prémunir contre une éventuelle perte de l'original. Évidement, un CD ou un vinyle contient sa part de fragilité, surtout à cause des rayures, mais c'est ce qui fait partie de son charme et qui oblige à un certains soin qui valorise d'autant le support et le rend plus précieux et oblige ainsi à plus de respect pour la musique qu'il contient.

Et puis, quand on compare le son d'un iPod et d'un vinyle, on sent une certaine différence sur laquelle je ne reviendrais pas, parce que j'en ai déjà parlé. Sans compter que sur un disque dur musical, la musique se résume à une simple liste d'auteurs, d'albums et de genre plus ou moins bien organisé par le logiciel de transfert (iTunes, en l'occurrence) qui ne fait pas toujours correctement son boulot en prenant parfois de surprenante décisions quant à leur gestion, ce qui a tendance à m'agacer.

A cela s'est rajouté mon problème de bug, même si dans ce cas, je ne me sentais pas trop gêné. Mais tout de même. Depuis quelques temps j'ai plus envie de revenir au vinyle, surtout lorsqu'il s'agit de rééditions d'originaux sortis sur ce support, histoire d'être plus authentique...

C'est donc ce besoin d'authenticité qui me pousse à revenir vers les vinyles, ce support physique à la fois plus fragile et plus solide qu'un iPod, que je peux ranger et manipuler dans l'ordre que je veux sans être soumis aux faiblesses d'un support informatique défaillant.

C'est pour ça que je n'ai plus envie de charger ou acheter de la musique aussi dématérialisée que sur ce support !

La saga des bons de transports continue !

Voyant mon taxi du lundi tarder, j'appelle le bureau qui m'annonce que suite à l'appelle du secrétariat concernant les bons de transports, ils m'avaient annuler l'abonnement. Mais au CMP ils avaient oublié de les rappeler pour le rétablir suite à l'accord passé avec ma psy prescriptrice pour qu'elle les signe. C'est ainsi que, pris au dépourvu, la société de taxi m'a envoyé un fourgon bien discret avec la patronne en passagère, et moi à la place du brancardier de telle sorte que j'ai pu éluder le malentendu et m'entendre avec eux sur les horaires et les vacances.


Sur ce, j'arrive à l'hôpital de jour et tombe sur un autre patient qui me fait part de ses aventures : il est allé demander à la direction générale de l'établissement qui gère notre établissement dans le chef-lieu de notre département si la décision de ne plus signer les bons de transports était légitime, et on lui a répondu que non ! Là haut, ils ne sont pas au courant de cette circulaire qui fait débat chez nous ! En d'autres termes, cette décision serait arbitraire et infondée.

Ce patient m'a avancé la possibilité que la psy chef qui dirige l'hôpital de jour aurait réagis en réaction à une mise en cause de son travail qui l'aurait conduite à interpréter abusivement cette fameuse circulaire, et les autres psy du service auraient voulu la contrer en ne signant pas les bons de transports à sa place... On dirait bien que nous, les patients, soyons victimes de querelles internes entre psys !

J'espère ne pas avoir été trop confus parce que je sens une baisse de concentration qui pourrait entrainer une dégradation de mon écriture...

Plans contrariés

Hélène et moi avions décidé de ne pas partir pendant les vacances de Pâques pour profiter pleinement de notre maison, et accessoirement se reposer avant le grand run des mois de mai, juin et juillet à son travail qui s'annonce plutôt éprouvant.

C'était sans compter sans ce coup de fil de sa cousine, hier soir à 21h30 pour nous annoncer qu'elle nous invitait à une grande fête d'anniversaire pour ses 40 ans à B. et pendant les vacances... Le pire, c'est qu'il nous est difficile de se désengager parce qu'elle nous a demandé de lui apporter des copies de disques de M.J. dont Hélène à longtemps été une fan dure, et qu'elle compte beaucoup sur les lui porter.

Mais là où je suis le plus dégoûté, c'est qu'elle organise sa fête pile le soir de mon anniversaire alors que je suis très infantile sur ce genre d'évènements parce que j'ai toujours considéré que c'est le seul jour de l'année où l'on a le droit d'être égoïste, que ce soit moi ou les autres, et que comme c'est pour fêter le sien qui plus est ses 40 ans, je ne vais pas pouvoir me la ramener autant que ce que j'aurais aimé !

Tant pis, j'irais me consoler avec des vinyles ou des dvd's à Paradis Total ou la FNAC selon mon humeur et celle de mon disquaire qui, je l'espère n'est pas brouillé avec moi. D'ailleurs, cette affaire de disquaire me turlupine tellement la tête que j'ai peur de me griller définitivement avec eux si je psychote trop sur cette histoire en me faisant des films sur une brouille imaginaire ou strictement commerciale. Faut que je fasse gaffe !

dimanche 1 avril 2012

Explorations

Cet après-midi, nous nous sommes promenés sur un nouveau chemin de randonnée près de chez nous. Les premières fois que je suis passé à côté, je n'ai pas osé m'y engager, craignant de passer sur une voie privée à cause du panneau de "voie sans issue", ayant été échaudé par une autre expérience malheureuse pas loin de là. Mais en fait, il n'en n'est rien...

En effet, alors que mon infirmier me montrait la place de l'ancien CMP qui se trouve dans le quartier voisin, il m'a montré ce chemin en m'expliquant qu'il redescendait vers le bas de la colline et rejoignait une route basse qui longe la voie ferrée.

Pour être francs, nous ne nous sommes pas aventurer trop loin à cause de nos chaussures pas assez adaptées au terrain. Mais nous l'avons parcourus sur une suffisante longueur pour en apprécier la beauté et toutes les photos que je vais pouvoir en tirer. C'est vraiment la campagne et le paysage y est magnifique ! Je sens qu'on va se régaler...