Ces temps-ci, j'ai vraiment la sensation de décadence intellectuelle après ma grandeur du début des années 2000, à l'époque où j'étais étudiant.
A cette époque, je me couchais vers minuit, faisais la grasse matinée jusqu'à 9h en écoutant la matinale de France Inter et réglais mon radio réveil une bonne demie-heure avant l'heure à laquelle je me levais le plus tôt pour aller en cours, et tout ça sans faire d'efforts particuliers. Un matin, je me suis même levé si tôt que je suis arrivé avant l'heure d'ouverture du Virgin et de la librairie...
A cette époque aussi, je lisais beaucoup : jusqu'à un livre par semaine. Faut dire que je n'avais pas la TV dans ma chambre d'étudiant et que j'étais quasiment tout le temps branché sur les radios musicales. Mais je ne compte pas là les ouvrages qui me servaient à mes études, et il fallait y rajouter la presse, que ce soit Courrier International que je lisais en entier toute les semaines ou la presse rock et même parfois le Monde !
Aujourd'hui, j'ai beaucoup de mal à me lever. Si je n'ai pas d'impératif, c'est 11h. Le matin où je vais à l'hôpital de jour, c'est 8h30 que je rattrape par une sieste l'après-midi. Je me couche aussi plus tôt, mais encore et toujours avec de la musique, comme au bon vieux temps, mais au casque pour ne pas gêner ma chair. Je lis beaucoup moins aussi. J'ai abandonné C.I. pour me convertir à Télérama et les Inrocks et très irrégulièrement aux romans. Je peux en lire un très vite et mettre plusieurs mois pour terminer le suivant !
Alors comprenez ainsi ma frustration intellectuelle lorsque je ne peux plus suivre un film en VOSTF parce que j'ai trop de mal à me concentrer et que je ne peux plus passer deux heures les yeux vissés sur un écran de TV ou pire de cinéma ! Tout part en vrille... et je ne peux rien y faire ! Quelle tristesse... Quelle déprime...
J'ai besoin de trouver le moyen d'inverser ces forces destructrice pour les canaliser et m'appuyer dessus pour me reconstruire avec ! Ce sera le sujet d'une prochaine chronique sur laquelle j'essaye de réfléchir...
Chroniques aux sujets divers, des plus sérieux aux plus légers, traitant de ma vie quotidienne, que ce soit ma maladie, la photo, l'informatique ou n'importe quoi dont j'ai envie de parler en toute liberté...
jeudi 29 septembre 2011
mercredi 28 septembre 2011
La vague... un classique de la collection de fin d'été début d'automne...
Ainsi va la vie : comme depuis le début de la semaine, ma journée est rythmée par mes variations de l'humeur. Levé déprimé, milieu de journée correct et soirée déprimée. Rien de très novateur dans tout ça : c'est un classique de la maladie...
Par contre, ce qui m'amuse plus, c'est que le chat qui est plutôt timide et ne sortait quasiment jamais de l'appartement prend de plus en plus d'initiatives à s'aventurer loin dans le jardin. Et même plus que le chien ! A surveiller de près...
Par contre, ce qui m'amuse plus, c'est que le chat qui est plutôt timide et ne sortait quasiment jamais de l'appartement prend de plus en plus d'initiatives à s'aventurer loin dans le jardin. Et même plus que le chien ! A surveiller de près...
mardi 27 septembre 2011
Texte atelier d'écriture, 26 septembre 2011
Je m'étais égaré dans les rues du vieux Bordeaux à la recherche d'un bouquiniste où trouver les originaux des textes de Céline jamais réédités depuis la fin de la guerre parce qu'il y tenait des propos antisémites, ce qui mécaniquement faisait envoler le cours des premières éditions de ces ouvrages, malgré leur faible intérêt littéraire, de l'aveu même d'un cousin qui avait eu la chance d'en lire quelque extraits.
J'étais en train de m'éloigner de la place du Parlement, lorsque je trouvais enfin mon bonheur chez un bouquiniste : une édition originale de Bagatelle Pour Un Massacre qui résonnait dans ma tête depuis longtemps à cause du mot "bagatelle" dont le sens me fascinait...
En payant, je faisais tomber mon stylo-plume sur le comptoir... ou plus exactement sur un gros livre rouge aux pages vierges semblable à celui, plus-petit que j'avais eu à la fin d'un stage au salon du livre pour un grand éditeur. Tout de suite, je compris qu'ils étaient fait l'un pour l'autre et rajouta le gros livre rouge à mon achat.
Le soir, avant de reprendre mes lectures, j'entrepris de commencer un nouveau livre avec mon stylo-plume et mon gros livre rouge. Ce livre parlait de la sexualité sous psychotropes (il y a en effet de quoi dire !) et contre toute attente reçus à la fois un succès critique et populaire incroyable. Les laboratoire pharmaceutiques se décidèrent enfin à se pencher sur la question après avoir reçus des tonnes de courriers de témoignages de lecteurs pour qui ce n'était enfin plus un tabou !
Ceci est le texte à peine modifié que j'ai réalisé hier à la suite de AUTOMNE à l'occasion de mon atelier d'écriture du lundi à l'hôpital de jour...
J'étais en train de m'éloigner de la place du Parlement, lorsque je trouvais enfin mon bonheur chez un bouquiniste : une édition originale de Bagatelle Pour Un Massacre qui résonnait dans ma tête depuis longtemps à cause du mot "bagatelle" dont le sens me fascinait...
En payant, je faisais tomber mon stylo-plume sur le comptoir... ou plus exactement sur un gros livre rouge aux pages vierges semblable à celui, plus-petit que j'avais eu à la fin d'un stage au salon du livre pour un grand éditeur. Tout de suite, je compris qu'ils étaient fait l'un pour l'autre et rajouta le gros livre rouge à mon achat.
Le soir, avant de reprendre mes lectures, j'entrepris de commencer un nouveau livre avec mon stylo-plume et mon gros livre rouge. Ce livre parlait de la sexualité sous psychotropes (il y a en effet de quoi dire !) et contre toute attente reçus à la fois un succès critique et populaire incroyable. Les laboratoire pharmaceutiques se décidèrent enfin à se pencher sur la question après avoir reçus des tonnes de courriers de témoignages de lecteurs pour qui ce n'était enfin plus un tabou !
Ceci est le texte à peine modifié que j'ai réalisé hier à la suite de AUTOMNE à l'occasion de mon atelier d'écriture du lundi à l'hôpital de jour...
Automne
Avec toute la déférence que je te dois
Un tout petit peu plus de sel dans le poivre
Tout aussi bien que le miel dans le lait
On aurait pu croire à un dénouement plus heureux
Mets-toi à notre place
N'en conviens-tu pas par toi-même
En ce plat, il y a quelque chose qui cloche !
Chers lecteurs, je ne vous ferai pas l'injure de vous demander comment on appelle ce type d'exercice d'écriture, parce que je suis sûr que vous le savez ! -sinon, pour vous aider, je vous autorise à vous plonger dans les archives de ce blog... ;)
Un tout petit peu plus de sel dans le poivre
Tout aussi bien que le miel dans le lait
On aurait pu croire à un dénouement plus heureux
Mets-toi à notre place
N'en conviens-tu pas par toi-même
En ce plat, il y a quelque chose qui cloche !
Chers lecteurs, je ne vous ferai pas l'injure de vous demander comment on appelle ce type d'exercice d'écriture, parce que je suis sûr que vous le savez ! -sinon, pour vous aider, je vous autorise à vous plonger dans les archives de ce blog... ;)
La vague, épilogue.
Au moment où j'écrivais mon dernier article, j'étais encore en haut de la vague. Mais très vite après je suis redescendus et je suis redevenu déprimé. Je n'avais plus envie de regarder mon film du soir ni de lire mon livre mon livre de chevet. Et encore ce matin, je me suis levé très déprimé...
Je crois qu'au niveau traitement tout est à revoir !
Je crois qu'au niveau traitement tout est à revoir !
lundi 26 septembre 2011
La vague
Ce matin, j'ai eu beaucoup de mal à me lever. C'était terrible comme impression, comme si c'était la guerre sous mon crâne. 14-18. Le Viet Nam. Un champs de ruines. Une violence difficile à décrire... La haute mer... la houle.
Et puis la journée a suivi son court, tranquillement. J'ai mangé, je suis allé à l'hôpital de jour où ma portugaise préférée était de retour après quelques mois d'absence. J'étais content. Content aussi de mes textes à l'atelier écriture.
Cela m'a redonner le courage de tondre la pelouse. Je l'ai fait comme j'ai pu, c'était très physique mais à la fin j'étais très content.
Et puis mon humeur est remontée, me revoila up ! C'est ce que l'on appelle des trouble de l'humeur : passer en quelques heures de la pire dépression à la plus grande joie...
Et puis la journée a suivi son court, tranquillement. J'ai mangé, je suis allé à l'hôpital de jour où ma portugaise préférée était de retour après quelques mois d'absence. J'étais content. Content aussi de mes textes à l'atelier écriture.
Cela m'a redonner le courage de tondre la pelouse. Je l'ai fait comme j'ai pu, c'était très physique mais à la fin j'étais très content.
Et puis mon humeur est remontée, me revoila up ! C'est ce que l'on appelle des trouble de l'humeur : passer en quelques heures de la pire dépression à la plus grande joie...
dimanche 25 septembre 2011
Les animaux thérapeutiques
Il est enfin temps que je rende hommage aux grands oubliés de mes chroniques : mes animaux de compagnie.
On a souvent trop tendance à l'oublier, mais les animaux de compagnie ont un effet thérapeutique manifeste. Et si je n'en parle que maintenant, c'est juste parce que je ne l'ai ressentis de manière consciente que ce week-end !
Avant, c'était la routine. Ils font partie des meubles, il faut les nourrir, les faire sortir dans le jardin en veillant à ce qu'ils n'aillent pas trop loin, et lorsqu'on n'a pas la chance d'avoir un jardin, le pire : la corvée des besoins du chien matin et soir ! Certes, c'est fastidieux, mais structurant pour un malade déstructuré...
Routine aussi des câlins ! A force de leur en faire, on oublie que sans eux on ne pourrait en faire... essayez avec un ourse en peluche et vous me direz quel est le mieux !
Aussi, il a fallu que je me sentes particulièrement mal un jour pour réaliser à quel point mon chien et mon chat pouvaient m'aider à ne pas sombrer pendant que ma femme était au travail. Je crois que sans eux j'aurais continué à broyer du noir en attendant son retour et que je trouve la vie un peu plus gaie...
...oui, malgré tout ce qu'on peut en dire, la vie est plus gaie avec des animaux de compagnie !
On a souvent trop tendance à l'oublier, mais les animaux de compagnie ont un effet thérapeutique manifeste. Et si je n'en parle que maintenant, c'est juste parce que je ne l'ai ressentis de manière consciente que ce week-end !
Avant, c'était la routine. Ils font partie des meubles, il faut les nourrir, les faire sortir dans le jardin en veillant à ce qu'ils n'aillent pas trop loin, et lorsqu'on n'a pas la chance d'avoir un jardin, le pire : la corvée des besoins du chien matin et soir ! Certes, c'est fastidieux, mais structurant pour un malade déstructuré...
Routine aussi des câlins ! A force de leur en faire, on oublie que sans eux on ne pourrait en faire... essayez avec un ourse en peluche et vous me direz quel est le mieux !
Aussi, il a fallu que je me sentes particulièrement mal un jour pour réaliser à quel point mon chien et mon chat pouvaient m'aider à ne pas sombrer pendant que ma femme était au travail. Je crois que sans eux j'aurais continué à broyer du noir en attendant son retour et que je trouve la vie un peu plus gaie...
...oui, malgré tout ce qu'on peut en dire, la vie est plus gaie avec des animaux de compagnie !
Drôle de journée
Que c'est épuisant de ne rien faire... surtout lorsqu'on a la tête en ébullition !
En fait, si je n'ai pratiquement rien fait de la journée, c'est que j'étais à la fois déprimé et angoissé, cocktail détonnant et paralysant comme vous pouvez vous en douter. Mais au moins, il vaut mieux avoir les deux en même temps, parce qu'avoir les deux après l'autre, c'est doubler son temps d'inaction !
Heureusement, il reste quelques activités passives à faire. D'abord, la TV et la radio. Passons sur le journal qui est active, mais que je ne peux pas repousser de jours en jours, et enfin, le chargement de mes photos de la veille sur Lightroom. Ça, c'est passif, parce qu'à part quelques paramètres de routine à enregistrer, c'est l'ordinateur qui fait tout...
Sinon, j'appréhende deux choses : la prochaine crise d’épilepsie de mon écran d'ordinateur portable impliquant un arrêt forcé avec les dommage collatéraux et les futurs commentaires que va me faire ma sœur sur ce dit blog, ce qui risque de donner quelques échanges folkloriques... mais tout est de ma faute, bien sûr !
En fait, si je n'ai pratiquement rien fait de la journée, c'est que j'étais à la fois déprimé et angoissé, cocktail détonnant et paralysant comme vous pouvez vous en douter. Mais au moins, il vaut mieux avoir les deux en même temps, parce qu'avoir les deux après l'autre, c'est doubler son temps d'inaction !
Heureusement, il reste quelques activités passives à faire. D'abord, la TV et la radio. Passons sur le journal qui est active, mais que je ne peux pas repousser de jours en jours, et enfin, le chargement de mes photos de la veille sur Lightroom. Ça, c'est passif, parce qu'à part quelques paramètres de routine à enregistrer, c'est l'ordinateur qui fait tout...
Sinon, j'appréhende deux choses : la prochaine crise d’épilepsie de mon écran d'ordinateur portable impliquant un arrêt forcé avec les dommage collatéraux et les futurs commentaires que va me faire ma sœur sur ce dit blog, ce qui risque de donner quelques échanges folkloriques... mais tout est de ma faute, bien sûr !
samedi 24 septembre 2011
Thérapeutique de l'écriture
Cela me trotte dans la tête depuis des jours, j'y ai même fait allusion dans un article récent, mais je suis de plus en plus persuadé du pouvoir thérapeutique de l'écriture. D'ailleurs, à bien y réfléchir, ce n'est pas un scoop vu que je la pratique depuis plus d'un an dans le cadre de mes soins en hôpital de jour.
Mais là je veux en venir, c'est en allant au delà de cet atelier, en le prolongeant et en essayant d'écrire par sois-même en dehors de son cadre, on peut aller beaucoup plus loin, et sinon vers un travail comme les personnes normales et non malades, au moins vers une libération.
C'est cette liberté dont je parle régulièrement ici parce qu'elle me fait peur qui est le principal enjeux de cette action d'écrire, plus d'ailleurs que la photo plus contraignante, qui fait peur parce qu'on en connait pas la force, comme si c'était une arme nucléaire. Elle a un pouvoir immense, capable du bien comme du mal (n'est-ce pas ma sœur ?) mais aussi de s'affranchir de la maladie.
Or, la maladie, contrairement à ce qu'on pourrait croire a un côté rassurant parce qu'elle est contenante. On en souffre et à la fois elle nous protège comme un esclave... bizarre de dire que la maladie protège, mais c'est comme ça. Elle nous donne des repères que l'on perd en guérissant ce qui ajoute encore des obstacles à la rémission...
Mais là je veux en venir, c'est en allant au delà de cet atelier, en le prolongeant et en essayant d'écrire par sois-même en dehors de son cadre, on peut aller beaucoup plus loin, et sinon vers un travail comme les personnes normales et non malades, au moins vers une libération.
C'est cette liberté dont je parle régulièrement ici parce qu'elle me fait peur qui est le principal enjeux de cette action d'écrire, plus d'ailleurs que la photo plus contraignante, qui fait peur parce qu'on en connait pas la force, comme si c'était une arme nucléaire. Elle a un pouvoir immense, capable du bien comme du mal (n'est-ce pas ma sœur ?) mais aussi de s'affranchir de la maladie.
Or, la maladie, contrairement à ce qu'on pourrait croire a un côté rassurant parce qu'elle est contenante. On en souffre et à la fois elle nous protège comme un esclave... bizarre de dire que la maladie protège, mais c'est comme ça. Elle nous donne des repères que l'on perd en guérissant ce qui ajoute encore des obstacles à la rémission...
vendredi 23 septembre 2011
L'écrture de la liberté
Aujourd'hui, je n'ai pas beaucoup lu, je l'avoue. Mais c'est parce que je suivais des émissions à la radio et que je ne pouvais pas faire les deux en même temps. D'autre part, j'essayais de remettre en ordre mes idées après plusieurs jours de bousculade.
Mon principal sujet de réflexion portait la façon de mettre à profit l'enseignement de l'atelier écriture pour me lancer tout seul dans le grand bain et écrire des textes plus longs que ceux que j'ai l'habitude d'écrire, qui se prolongent donc sur plusieurs séances et qui soient plus fictionnels avec une structure narrative solide.
Je crois que si j'y arrive, je ferais un pas vers la liberté... à défaut du monde du travail.
La balle est dans mon camp. Et l'idée de prendre cette liberté me fait terriblement peur !
Mon principal sujet de réflexion portait la façon de mettre à profit l'enseignement de l'atelier écriture pour me lancer tout seul dans le grand bain et écrire des textes plus longs que ceux que j'ai l'habitude d'écrire, qui se prolongent donc sur plusieurs séances et qui soient plus fictionnels avec une structure narrative solide.
Je crois que si j'y arrive, je ferais un pas vers la liberté... à défaut du monde du travail.
La balle est dans mon camp. Et l'idée de prendre cette liberté me fait terriblement peur !
Atelier jeux et jeu de go
Il y a deux semaines, l'infirmier responsable de l'atelier "jeux de société" avait rebondis sur une de mes mentions du jeu de go pour le proposer en découverte aux autres membres du groupe. Notez qu'il est totalement novice et qu'il est donc motivé que par des motifs de pure découverte.
Voyant qu'il était sérieux, je me suis décidé à lui apporter mes livres d'initiation et d'exercices pour aujourd'hui. Honnêtement, autant je trouve les règles des échecs difficiles mais faciles à appliquer, autant je trouve celle du go facile à comprendre et difficile à appliquer. Pourtant, ça n'a pas empêché une bonne partie des membre du groupe à faire de la résistance et apprendre à reculons les bases du jeux.
C'est dommage, parce que je trouve que ça fait entièrement partie de la démarche du groupe d'apprendre de nouveaux jeux et des soins de se mettre en danger. Je me souviens de mon ancien hôpital de jour où j'esquivais à chaque fois qu'on me proposait un jeux, et bien là, je suis plus volontaire, même à leur jeu favori, et même si j'ai besoin de pauses entre deux parties...
En tout cas, je trouve saine sa démarche de proposer de découvrir un nouveau jeu, et même si je suis au niveau -1 en qualité de jeu, je n'y suis pas le plus "mauvais joueur" !
Voyant qu'il était sérieux, je me suis décidé à lui apporter mes livres d'initiation et d'exercices pour aujourd'hui. Honnêtement, autant je trouve les règles des échecs difficiles mais faciles à appliquer, autant je trouve celle du go facile à comprendre et difficile à appliquer. Pourtant, ça n'a pas empêché une bonne partie des membre du groupe à faire de la résistance et apprendre à reculons les bases du jeux.
C'est dommage, parce que je trouve que ça fait entièrement partie de la démarche du groupe d'apprendre de nouveaux jeux et des soins de se mettre en danger. Je me souviens de mon ancien hôpital de jour où j'esquivais à chaque fois qu'on me proposait un jeux, et bien là, je suis plus volontaire, même à leur jeu favori, et même si j'ai besoin de pauses entre deux parties...
En tout cas, je trouve saine sa démarche de proposer de découvrir un nouveau jeu, et même si je suis au niveau -1 en qualité de jeu, je n'y suis pas le plus "mauvais joueur" !
jeudi 22 septembre 2011
Groupe de parole
Toute à l'heure, lors de mon entretien avec ma psychologue, elle m'a proposé d'intégrer le groupe de parole qu'elle dirige dans le cadre du l'hôpital de jour en alternance avec nos entretiens individuels au CMP.
Son idée est de parvenir à me débloquer parce qu'elle trouve que les choses dont je lui parle relèvent plus d'entretiens infirmiers que psychothérapeutiques parce qu'il s'approchent trop du quotidien. Elle espère donc qu'en étant confronté aux problématiques des autres patients j'arriverai à mieux élaboré les miennes en individuel !
Je veux bien sur le fond, mais là où je suis réticent, c'est que cela viendrait en plus de mon atelier du vendredi, ce qui impliquerait de rester au repas de midi... or ça, il n'en n'est pas question ! La cuisine à l'hôpital est infecte et s'ils n'acceptent pas un compromis du genre sandwich ou kébab en ville voire aller retour chez moi comme le fait Hélène pour sa pause de midi, ce n'est même pas la peine d'y penser ! D'ailleurs, elle-même le reconnait que c'est infâme !
Aussi, cette proposition m'embête un peu. Je voudrais bien accepter, mais je ne crois plus à la psychothérapie. Je veux d'abord voir ce qu'on peut faire au niveau traitement. Après, si la psychothérapie améliore les choses, tant mieux mais je n'en suis plus certains...
Son idée est de parvenir à me débloquer parce qu'elle trouve que les choses dont je lui parle relèvent plus d'entretiens infirmiers que psychothérapeutiques parce qu'il s'approchent trop du quotidien. Elle espère donc qu'en étant confronté aux problématiques des autres patients j'arriverai à mieux élaboré les miennes en individuel !
Je veux bien sur le fond, mais là où je suis réticent, c'est que cela viendrait en plus de mon atelier du vendredi, ce qui impliquerait de rester au repas de midi... or ça, il n'en n'est pas question ! La cuisine à l'hôpital est infecte et s'ils n'acceptent pas un compromis du genre sandwich ou kébab en ville voire aller retour chez moi comme le fait Hélène pour sa pause de midi, ce n'est même pas la peine d'y penser ! D'ailleurs, elle-même le reconnait que c'est infâme !
Aussi, cette proposition m'embête un peu. Je voudrais bien accepter, mais je ne crois plus à la psychothérapie. Je veux d'abord voir ce qu'on peut faire au niveau traitement. Après, si la psychothérapie améliore les choses, tant mieux mais je n'en suis plus certains...
mercredi 21 septembre 2011
Court-circuit 2
La journée ne se termine pas comme elle a commencé : ce matin j'étais très déprimé au point de songer à passer à l'acte, puis ce midi au retour de ma femme, j'ai recommencé à aller mieux. Le courrier est passé avec mes hebdos pendant qu'on allait s'inscrire sur les listes électorales, j'ai commencé ma presse en mangeant une bonne plaque de chocolat noir et j'ai terminé ma journée franchement hypomaniaque !
Sachant que j'étais revenu à ma posologie habituelle concernant mon traitement, je crois qu'il y a du travail pour mes psys...
Sachant que j'étais revenu à ma posologie habituelle concernant mon traitement, je crois qu'il y a du travail pour mes psys...
mardi 20 septembre 2011
Quand je parle de "mort"...
Quand je parle de "mort" et "d'idées suicidaires", il ne faut pas le prendre au premier degrés parce que dans la réalité, je n'ai pas envie de mourir et que je voudrais vivre centenaire comme ma Grand-Mère en ayant fait depuis des milliers de photos et écris des centaines de pages comme témoignage de mon existence pour ne pas tomber dans l'oublie, mais à la hauteur de de la violence de ce qui se passe dans ma tête !
En effet, ce qui se passe dans ma tête en ce moment est d'une telle violence que seul le sommeil artificiel ou la mort peut le calmer. Je vous ai déjà parlé de mes problèmes d'angoisses. Or, maintenant j'en suis sûr, aucune des solution proposées par ma psychiatre ne convient. Si j'augmente le Xanax, je suis trop amorphe et ne peux rien faire, et si j'augmente le Zyprexa, ce sont les troubles cognitifs qui m'empêchent d'agir... d'où ce constat fait depuis quelques jours que ma psy doit me réaménager le traitement la prochaine fois que je la vois, faute de quoi je craque et ne répond plus de rien !
C'est tellement insupportable cette impression de ne rien pouvoir faire sans conserver le contrôle de mes neurones ! C'est comme ça que j'ai coincé un disque dans mon ordinateur portable et ce n'est malheureusement pas ma dernière bêtise... et puis à d'autres moments, je n'arrive plus à faire fonctionner normalement un appareil électrique ou un logiciel que je suis censé maîtriser ! C'est quand même dur d'avoir fait Bac + 4 et de se retrouver à un niveau si bas de pertes mentales, comme si on m'avait enlevé une part de mon intelligence et de ma mémoire !
Et puis il y a toutes ces idées plus ou moins contrôlées qui me traversent l'esprit ! Les plus courantes ont trait à la mort... Tout le monde peut y passer sans discrimination. Elles sont souvent aussi délirantes mais peu importe, elles sont s'imposent souvent avec violence, comme un orage de grêle sur un vignoble en plein été. Difficiles à combattre, c'est sûr. Même à la dose maxi de Zyprexa, elles sont toujours prégnantes, impossibles à chasser.
Et si ce ne sont pas les idées qui sont délirantes, ce sont les émotions qui s'emballent ! Ça, c'est mon versant "troubles de l'humeur" après celui sur la schizophrénie. Là aussi, c'est tout un poème... Un rien peut me déstabiliser, comme le crash du HD externe la semaine dernière au lieu de me réjouir du congélateur ! J'ai tellement de mal à les contrôler que je ne peux plus faire certaines choses normalement, sans prendre le risque de les interrompre pour cause d'emballement de mes humeurs.
Cela en devient invivable à force, et tout ça cumulé me pousse à bout !
En effet, ce qui se passe dans ma tête en ce moment est d'une telle violence que seul le sommeil artificiel ou la mort peut le calmer. Je vous ai déjà parlé de mes problèmes d'angoisses. Or, maintenant j'en suis sûr, aucune des solution proposées par ma psychiatre ne convient. Si j'augmente le Xanax, je suis trop amorphe et ne peux rien faire, et si j'augmente le Zyprexa, ce sont les troubles cognitifs qui m'empêchent d'agir... d'où ce constat fait depuis quelques jours que ma psy doit me réaménager le traitement la prochaine fois que je la vois, faute de quoi je craque et ne répond plus de rien !
C'est tellement insupportable cette impression de ne rien pouvoir faire sans conserver le contrôle de mes neurones ! C'est comme ça que j'ai coincé un disque dans mon ordinateur portable et ce n'est malheureusement pas ma dernière bêtise... et puis à d'autres moments, je n'arrive plus à faire fonctionner normalement un appareil électrique ou un logiciel que je suis censé maîtriser ! C'est quand même dur d'avoir fait Bac + 4 et de se retrouver à un niveau si bas de pertes mentales, comme si on m'avait enlevé une part de mon intelligence et de ma mémoire !
Et puis il y a toutes ces idées plus ou moins contrôlées qui me traversent l'esprit ! Les plus courantes ont trait à la mort... Tout le monde peut y passer sans discrimination. Elles sont souvent aussi délirantes mais peu importe, elles sont s'imposent souvent avec violence, comme un orage de grêle sur un vignoble en plein été. Difficiles à combattre, c'est sûr. Même à la dose maxi de Zyprexa, elles sont toujours prégnantes, impossibles à chasser.
Et si ce ne sont pas les idées qui sont délirantes, ce sont les émotions qui s'emballent ! Ça, c'est mon versant "troubles de l'humeur" après celui sur la schizophrénie. Là aussi, c'est tout un poème... Un rien peut me déstabiliser, comme le crash du HD externe la semaine dernière au lieu de me réjouir du congélateur ! J'ai tellement de mal à les contrôler que je ne peux plus faire certaines choses normalement, sans prendre le risque de les interrompre pour cause d'emballement de mes humeurs.
Cela en devient invivable à force, et tout ça cumulé me pousse à bout !
Il est urgent de changer de traitement !
Pour la première fois depuis longtemps j'ai bien dormis cette nuit. Faut dire que j'avais pris la veille un double Xanax avec un effet somnifère. Donc normal que j'ai bien dormis, mais aussi normal que je me sois levé à 11h, après 12 de sommeil !
Par contre il fallait s'en douter, dès que l'anxiolytique a finis de faire effet, les angoisses sont revenues, et ce n'est pas le zyprexa qui y a changé grand chose !
Tout cela contribue à me convaincre que mon traitement ne me convient plus du tout, même en augmentant les doses comme me le suggère ma psy, non seulement parce que ça ne me fait rien mais qu'en plus les effets secondaires sont trop importants, que ce soit l'addiction aux benzos ou le risque de diabète, de prise de poids et de problèmes au foie...
En plus, je redeviens déprimé avec idées suicidaires ! Je ne pense pas passer à l'acte dans l'immédiat, mais je crains que si je n'obtiens pas gain de cause, je pourrais sanctionner mes soignants par une tentative, histoire de leur mettre la pression. Oui, je sais que ce ne sont pas des choses avec lesquelles on joue mais je suis vraiment excédé par ces angoisses qui m'empêche de vivre normalement... Parce que qui sait, si j'étais moins angoissé je pourrais reprendre le volant ? Me lever tôt et faire du ménage ? M'occuper du jardin ? Lire au Km ?
Quitte à passer mes journées à dormir, autant le faire dans un cercueil, ça revient au même !
Et si je vous dis-ça, ce n'est pas par exhibitionnisme ou pour vous manipuler mais juste par transparence, parce que c'est aussi ça la maladie...
Par contre il fallait s'en douter, dès que l'anxiolytique a finis de faire effet, les angoisses sont revenues, et ce n'est pas le zyprexa qui y a changé grand chose !
Tout cela contribue à me convaincre que mon traitement ne me convient plus du tout, même en augmentant les doses comme me le suggère ma psy, non seulement parce que ça ne me fait rien mais qu'en plus les effets secondaires sont trop importants, que ce soit l'addiction aux benzos ou le risque de diabète, de prise de poids et de problèmes au foie...
En plus, je redeviens déprimé avec idées suicidaires ! Je ne pense pas passer à l'acte dans l'immédiat, mais je crains que si je n'obtiens pas gain de cause, je pourrais sanctionner mes soignants par une tentative, histoire de leur mettre la pression. Oui, je sais que ce ne sont pas des choses avec lesquelles on joue mais je suis vraiment excédé par ces angoisses qui m'empêche de vivre normalement... Parce que qui sait, si j'étais moins angoissé je pourrais reprendre le volant ? Me lever tôt et faire du ménage ? M'occuper du jardin ? Lire au Km ?
Quitte à passer mes journées à dormir, autant le faire dans un cercueil, ça revient au même !
Et si je vous dis-ça, ce n'est pas par exhibitionnisme ou pour vous manipuler mais juste par transparence, parce que c'est aussi ça la maladie...
lundi 19 septembre 2011
Prochain rendez-vous avec la psychiatre
Honnêtement, je n'étais pas vraiment dans mon assiette aujourd'hui, comme depuis quelques jours. Si je devais désigner un coupable, ce serait sans aucuns doute mes angoisses qui me paralyse lorsque j'hésite à augmenter mes doses de xanax, ou m'assomment lorsque je l'augmente, ce qui revient finalement au même.
J'ai déjà longuement parlé de leur origine, principalement la peur de la défaillance technologique qui peut tomber comme la foudre et les réparations qui demandent trop de logistique et de temps que je ne peux en supporter.
Aussi, j'attends mon prochain rendez-vous avec ma psychiatre comme le Messie, en espérant cette fois-ci la convaincre de me changer le traitement que je juge responsable de cette mauvaise stabilisation. Mais je sais que ça ne va pas être facile, loin s'en faut.
Par chance, au hasard d'un changement de planning, j'ai pu l'avancer d'une semaine, à l'heure des infos...
J'ai déjà longuement parlé de leur origine, principalement la peur de la défaillance technologique qui peut tomber comme la foudre et les réparations qui demandent trop de logistique et de temps que je ne peux en supporter.
Aussi, j'attends mon prochain rendez-vous avec ma psychiatre comme le Messie, en espérant cette fois-ci la convaincre de me changer le traitement que je juge responsable de cette mauvaise stabilisation. Mais je sais que ça ne va pas être facile, loin s'en faut.
Par chance, au hasard d'un changement de planning, j'ai pu l'avancer d'une semaine, à l'heure des infos...
Atelier d'écriture, 19 septembre 2011
Aujourd'hui à l'atelier d'écriture on a changé d'exercices : le premier consistait à imaginer la fin des vers d'un poème dont nous n'avions que le début, puis un autre où le nombre de vers, de mots par vers et de lettres du premier mot étaient tirés aux dés... et bien j'y ai lamentablement bloqué ! Pas dans mon assiète...
Pourtant, le premier aurait-dû me plaire puisqu'il se revendiquait du surréalisme, un de mes courants littéraires préféré, mais ça, je ne l'ai su qu'à la fin et cela n'aurait rien changé parce que le poème de J. Prévert était trop long. Et puis je n'aime pas retravailler les textes des autres : c'est comme si on me demandait d'éditer les photos d'une autre personne et c'est contraire à mon éthique !
Dans le second, si j'ai calé, c'est à cause de ma dyscalculie. Je ne sais plus écrire en comptant le nombre de lettres ou de mots dans mes travaux. En plus, je trouve ça stupide comme exercice !
Pourtant, le premier aurait-dû me plaire puisqu'il se revendiquait du surréalisme, un de mes courants littéraires préféré, mais ça, je ne l'ai su qu'à la fin et cela n'aurait rien changé parce que le poème de J. Prévert était trop long. Et puis je n'aime pas retravailler les textes des autres : c'est comme si on me demandait d'éditer les photos d'une autre personne et c'est contraire à mon éthique !
Dans le second, si j'ai calé, c'est à cause de ma dyscalculie. Je ne sais plus écrire en comptant le nombre de lettres ou de mots dans mes travaux. En plus, je trouve ça stupide comme exercice !
dimanche 18 septembre 2011
Fin de journée...
Ce matin, je vous disais que j'essayais de prendre un double zyprexa pour calmer mes angoisses, car comme le prétendent mes psys, il aurait des vertus anxiolytiques. Je ne sais pas où elles sont allé le chercher, parce que je n'ai jamais rien lu de tel, y compris sur les forums spécialisé, mais en tout cas, ça n'a pas marché avec moi. Tout ce que j'ai eu, c'étaient des impatientes dans les jambes et quelques troubles cognitifs. Je n'ai strictement rien fait d'actif de la journée à part quelques tâches ménagères obligatoires...
En fait, la chose la plus importante que j'ai faite de ma journée, c'était rapatrier mes archives photos de mon ancien appareil restées sur l'ancien ordinateur, sur mon nouveau disque dur externe. A par ça, j'ai inauguré la nouvelle friteuse SEB (celle sans huile) et goûté le sirop à l'arôme de cola : avec de l'eau gazeuse, on s'y croirait presque !
En fait, la chose la plus importante que j'ai faite de ma journée, c'était rapatrier mes archives photos de mon ancien appareil restées sur l'ancien ordinateur, sur mon nouveau disque dur externe. A par ça, j'ai inauguré la nouvelle friteuse SEB (celle sans huile) et goûté le sirop à l'arôme de cola : avec de l'eau gazeuse, on s'y croirait presque !
Double zyprexa ce matin...
Bon, après avoir testé sans succès le double xanax du matin, je teste le double zyprexa.
En effet, mes psys me soutiennent que ce neuroleptique est aussi un très bon anxiolytique et me recommande d'un prendre un de plus si je suis angoissé. L'ennuie, c'est que je suis déjà à 20mg par jour, soit la dose maximale recommandée en ambulatoire et qu'en les suivant, je passe donc à 30mg !
Or, je n'ai jamais lu qu'il était recommandé contre les angoisses, alors qu'il peut avoir des effets secondaires plutôt ennuyeux comme favoriser le diabète et faire grossir comme un bœuf (Ah, si Lafontaine avait su pour sa fable de la grenouille !), bref, je suis très sceptique. Je suis de plus en plus convaincu qu'il faut que je change de traitement plutôt que d'augmenter l'actuel au delà du raisonnable...
En effet, mes psys me soutiennent que ce neuroleptique est aussi un très bon anxiolytique et me recommande d'un prendre un de plus si je suis angoissé. L'ennuie, c'est que je suis déjà à 20mg par jour, soit la dose maximale recommandée en ambulatoire et qu'en les suivant, je passe donc à 30mg !
Or, je n'ai jamais lu qu'il était recommandé contre les angoisses, alors qu'il peut avoir des effets secondaires plutôt ennuyeux comme favoriser le diabète et faire grossir comme un bœuf (Ah, si Lafontaine avait su pour sa fable de la grenouille !), bref, je suis très sceptique. Je suis de plus en plus convaincu qu'il faut que je change de traitement plutôt que d'augmenter l'actuel au delà du raisonnable...
samedi 17 septembre 2011
Un congélateur, ça change la vie !
Je crois que je vais essayer de faire le forcing pour obtenir une rendez-vous psy en avance pour remplacer celui qui est annulé, et avec n'importe quel psy pourvu qu'il accepte de réaménager mon traitement et mieux stabiliser mes angoisses sur lesquelles je n'ai pas besoin de revenir, j'en ai assez parlé ici.
Autre chose plus réjouissante, aujourd'hui, on a fait les courses pour la première fois depuis qu'on nous a livré le congélateur. La note à la caisse en a été conséquente vu qu'on en a profité pour acheter de quoi le remplir... ça va nous changer la vie !
Ah, si aussi, je viens de télécharger un codec censé me permettre de lire mes RAW dans la visionneuse Windows sans passer par Lightroom...
Autre chose plus réjouissante, aujourd'hui, on a fait les courses pour la première fois depuis qu'on nous a livré le congélateur. La note à la caisse en a été conséquente vu qu'on en a profité pour acheter de quoi le remplir... ça va nous changer la vie !
Ah, si aussi, je viens de télécharger un codec censé me permettre de lire mes RAW dans la visionneuse Windows sans passer par Lightroom...
vendredi 16 septembre 2011
Jeu de go
A force de vous soûler avec mes angoisses et mon écran d'ordinateur portable qui fait des siennes, je finis par ne pas vous parler de sujets plus réjouissants et tout aussi essentiels de ma vie.
Très mauvais joueur d'échecs, probablement à cause déjà de mes problèmes de concentration, j'ai voulu m'initier il y a quelques années au go. A l'époque, j'avais rejoint un club et commencé à jouer sur Internet. Malheureusement, c'était au moment de ma décompensation, et ma concentration se dégradait tellement que je n'arrivais pas à progresser malgré l'aide de bouquins et j'ai finis par abandonner... mais pas définitivement. C'est pour ça que j'ai conservé dans ma bibliothèque ces livre et que j'ai téléchargé une application de go pour iPhone et jouer contre l'ordinateur avant de rejouer contre des humains.
Tout cela était en sommeil lorsque j'ai parlé fortuitement la semaine dernière à l'infirmier en charge de l'atelier "jeux de société" de l'hôpital de jour de ce jeu. Moi, pris dans mon blizzard informatique, je n'y pensais déjà plus, ou tout juste à reprendre l'entraînement, mais lui si, et en début d'atelier, il m'a proposé de l'aider à présenter ce jeu aux autres patients de l'atelier. J'étais un peu embarrassé de donner un cours sur un jeu de stratégie que je suis loin de maîtriser mais l'idée m'amuse. Après tout rien n'empêche de s'amuser même à un très bas niveau, et ce sera mieux que tout seul !
C'est ainsi que je vais montrer mes bouquins d'initiation à l'infirmier et voir ce qu'on peut faire avec...
Très mauvais joueur d'échecs, probablement à cause déjà de mes problèmes de concentration, j'ai voulu m'initier il y a quelques années au go. A l'époque, j'avais rejoint un club et commencé à jouer sur Internet. Malheureusement, c'était au moment de ma décompensation, et ma concentration se dégradait tellement que je n'arrivais pas à progresser malgré l'aide de bouquins et j'ai finis par abandonner... mais pas définitivement. C'est pour ça que j'ai conservé dans ma bibliothèque ces livre et que j'ai téléchargé une application de go pour iPhone et jouer contre l'ordinateur avant de rejouer contre des humains.
Tout cela était en sommeil lorsque j'ai parlé fortuitement la semaine dernière à l'infirmier en charge de l'atelier "jeux de société" de l'hôpital de jour de ce jeu. Moi, pris dans mon blizzard informatique, je n'y pensais déjà plus, ou tout juste à reprendre l'entraînement, mais lui si, et en début d'atelier, il m'a proposé de l'aider à présenter ce jeu aux autres patients de l'atelier. J'étais un peu embarrassé de donner un cours sur un jeu de stratégie que je suis loin de maîtriser mais l'idée m'amuse. Après tout rien n'empêche de s'amuser même à un très bas niveau, et ce sera mieux que tout seul !
C'est ainsi que je vais montrer mes bouquins d'initiation à l'infirmier et voir ce qu'on peut faire avec...
Le bon dosage
Vous avez pu vous en rendre compte, je suis très angoissé ces temps-ci. Et c'est pour ça que j'ai retenté de prendre double dose de Xanax ce matin... Conclusion : certes, ça réduit un peu mes angoisses, mais ça m'assomme aussi pas mal au point de me rendre inactif, ce qui revient au même puisque lorsque je suis angoissé, je suis paralysé et ne fais rien non plus !
Reste la solution du Zyprexa, j'ai déjà essayé une fois, mais je suis déjà à la dose maximale et les effets secondaires ne sont pas mieux...
Sur ce, j'ai la secrétaire du CMP qui m'annonce qu'elle doit annuler mon prochain rendez-vous avec ma psychiatre dans un mois et le reporter fin novembre. Je n'étais pas très content parce qu'au contraire j'en aurais besoin d'un plus tôt afin de changer ce traitement qui ne m'équilibre pas assez ! Elle va donc essayer de négocier pour le début octobre, mais sans m'assurer qu'elle réussira...
Franchement ces psys... !
Reste la solution du Zyprexa, j'ai déjà essayé une fois, mais je suis déjà à la dose maximale et les effets secondaires ne sont pas mieux...
Sur ce, j'ai la secrétaire du CMP qui m'annonce qu'elle doit annuler mon prochain rendez-vous avec ma psychiatre dans un mois et le reporter fin novembre. Je n'étais pas très content parce qu'au contraire j'en aurais besoin d'un plus tôt afin de changer ce traitement qui ne m'équilibre pas assez ! Elle va donc essayer de négocier pour le début octobre, mais sans m'assurer qu'elle réussira...
Franchement ces psys... !
jeudi 15 septembre 2011
Toujours aussi maladivement angoissé
Je me sens un peu plus tranquille depuis que j'ai terminé mes sauvegardes sur mon nouveau HD externe... et encore, il a fallu que je m'y remette à deux fois parce que mon écran a buggé en plein travail ! Mais au moins c'est fait. Plus que la panne en elle-même, ce qui me fait si peu, c'est la logistique pour faire exercer la garantie : je ne fais pas confiance à la boutique Internet qui me l'a vendue. Je suis persuadé qu'ils vont me chercher des puces et qu'ils vont mettre une éternité avant de me le renvoyer avec tous les programmes à réinstaller... bref, vous l'avez deviné, je suis en pleines angoisses obsessionnelles et limite délirante et ça me bouffe !
Parce que soyons réalistes : ma seule gêne en cas de renvois de mon ordinateur au SAV, ce sera Lightroom. Le reste, je pourrais le faire depuis l'ancien ordinateur fixe que l'on a conservé et qui marche encore très bien pour Internet et le traitement de texte.
Ces angoisses me bouffent à un point inimaginable et je ne sais pas comment m'en sortir...
Au fait, hier, j'ai passé la soirée à une réunion de photographes amateurs du coin et c'était très bien !
Parce que soyons réalistes : ma seule gêne en cas de renvois de mon ordinateur au SAV, ce sera Lightroom. Le reste, je pourrais le faire depuis l'ancien ordinateur fixe que l'on a conservé et qui marche encore très bien pour Internet et le traitement de texte.
Ces angoisses me bouffent à un point inimaginable et je ne sais pas comment m'en sortir...
Au fait, hier, j'ai passé la soirée à une réunion de photographes amateurs du coin et c'était très bien !
mercredi 14 septembre 2011
Retour de flammes
Bon, ben voila, moi qui me croyais aller beaucoup mieux depuis le déménagement, je me rends compte que j'ai tout perdu... comme au poker !
Le bug de mon écran associé au crash de mon HD externe de sauvegarde ont failli me rendre fou. Non seulement je suis angoissé, mais en plus ces angoisses sont délirantes ! (mais basées sur un socle de vérité) d'autre part, ces évènement ont provoqué de fortes variations de l'humeur liées aux angoisses...
...Bref, je suis bien schizo-affectif !
Le bug de mon écran associé au crash de mon HD externe de sauvegarde ont failli me rendre fou. Non seulement je suis angoissé, mais en plus ces angoisses sont délirantes ! (mais basées sur un socle de vérité) d'autre part, ces évènement ont provoqué de fortes variations de l'humeur liées aux angoisses...
...Bref, je suis bien schizo-affectif !
lundi 12 septembre 2011
Entretien infirmier
En arrivant à l'Hôpital de Jour cet après-midi, j'ai demandé un petit entretien infirmier qu'ils m'ont tout de suite accordé, juste avant le début des activités. J'en avais besoin pour verbaliser mes derniers tourments et les faire remonter à l'ensemble de l'équipe qui nous suit ("nous" pour les patients).
Je me suis alors rendu compte que l'histoire du bug de mon écran d'ordinateur m'avait provoqué des angoisses délirantes allant vraiment très loin ! Il marche toujours normalement, mais j'ai toujours peur qu'il me bug à tout moment. Heureusement, je suis plus rassuré, et c'est pour ça que je me dis que je suis allé loin dans mes angoisses.
C'est pourquoi j'ai demandé cet entretien infirmier. Je n'arrive pas à trouver un équilibre entre mes angoisses et les effets secondaires des anxiolytiques... C'est ça mon principal problème !
Je me suis alors rendu compte que l'histoire du bug de mon écran d'ordinateur m'avait provoqué des angoisses délirantes allant vraiment très loin ! Il marche toujours normalement, mais j'ai toujours peur qu'il me bug à tout moment. Heureusement, je suis plus rassuré, et c'est pour ça que je me dis que je suis allé loin dans mes angoisses.
C'est pourquoi j'ai demandé cet entretien infirmier. Je n'arrive pas à trouver un équilibre entre mes angoisses et les effets secondaires des anxiolytiques... C'est ça mon principal problème !
Atelier d'écriture, lundi 12 sptembre 2011
Vous connaissez maintenant le principe ? Alors on continue pour la troisième semaine consécutive...
"Le tonnerre a grondé dans les hauts de Hurlevent alors que j'étais dans la chambre de ma Grand-Mère, veillant sur la défunte qui venait d'expirer à l'instant. Tout le monde était tellement triste qu'ils ne firent pas attention à l'éclair. Pourtant, il n'avait pas frappé si loin : sur le vieux chêne centenaire planté près de la maison familiale par mon arrière grand-père pour fêter la naissance de sa fille, ma Grand-Mère, donc, qui venaient de s'éteindre d'un même mouvement.
Alors, tous, comme pris d'un même élan, on alla se recueillir près du chêne. Quelqu'un proposa de tailler dans le bois du chêne les planches qui serviraient au cercueil de Grand-Mère. Tout le monde approuva.
Quelques jours plus tard, on ensevelissait d'un seul mouvement Grand-Mère et son chêne. Le pasteur qui présidait la cérémonie ajouta dans son discours : "c'est tellement mystérieux le pays des larmes et il toussota..."avant de reprendre son éloge funèbre marqué par d'autres toussotements de nervosité, cet enterrement étant son premier en tant qu'officier...
Mais il n'était pas le seul à toussoter : depuis le coup de tonnerre, la pluie tombait sans discontinuer et nombre de personnes présentes étaient malade. Aussi, après les derniers hommages, tout le monde se retrouva devant un bon repas chaud pour se remettre du deuil...
"Le tonnerre a grondé dans les hauts de Hurlevent alors que j'étais dans la chambre de ma Grand-Mère, veillant sur la défunte qui venait d'expirer à l'instant. Tout le monde était tellement triste qu'ils ne firent pas attention à l'éclair. Pourtant, il n'avait pas frappé si loin : sur le vieux chêne centenaire planté près de la maison familiale par mon arrière grand-père pour fêter la naissance de sa fille, ma Grand-Mère, donc, qui venaient de s'éteindre d'un même mouvement.
Alors, tous, comme pris d'un même élan, on alla se recueillir près du chêne. Quelqu'un proposa de tailler dans le bois du chêne les planches qui serviraient au cercueil de Grand-Mère. Tout le monde approuva.
Quelques jours plus tard, on ensevelissait d'un seul mouvement Grand-Mère et son chêne. Le pasteur qui présidait la cérémonie ajouta dans son discours : "c'est tellement mystérieux le pays des larmes et il toussota..."avant de reprendre son éloge funèbre marqué par d'autres toussotements de nervosité, cet enterrement étant son premier en tant qu'officier...
Mais il n'était pas le seul à toussoter : depuis le coup de tonnerre, la pluie tombait sans discontinuer et nombre de personnes présentes étaient malade. Aussi, après les derniers hommages, tout le monde se retrouva devant un bon repas chaud pour se remettre du deuil...
dimanche 11 septembre 2011
Championship Vinylship
Hier soir, j'ai rebranché ma platine vinyle pour la première fois depuis que j'ai quitté Bordeaux. Entre les deux, je n'avais pas trouvé de place pour l'installer sur le meuble TV et chaîne Hi-Fi. D'autre part, en quittant Bordeaux, je quittais aussi les disquaires où je pouvais me fournir en galette. J'ai donc progressivement racheté une bonne partie de mes albums en version numérique puis les mettre sur mon iPod.
Mais avec la nouvelle maison, tout a changé. Je passe beaucoup plus de temps dans le salon et j'ai réussis à dégager une place pour tourne-disque. Je vais donc pouvoir me remettre à écouter des albums sur ce support, le meilleur qui soit. Il faudra juste que je les commande sur Internet ou que je retourne à Bx pour compléter ma collection.
Finalement, moi qui avait failli les enterrer, me voila avec une fringale de vinyles !
Mais avec la nouvelle maison, tout a changé. Je passe beaucoup plus de temps dans le salon et j'ai réussis à dégager une place pour tourne-disque. Je vais donc pouvoir me remettre à écouter des albums sur ce support, le meilleur qui soit. Il faudra juste que je les commande sur Internet ou que je retourne à Bx pour compléter ma collection.
Finalement, moi qui avait failli les enterrer, me voila avec une fringale de vinyles !
samedi 10 septembre 2011
Dominer mes angoisses !
Finalement, je ne sais plus quoi penser : j'ai l'impression d'être en ce moment hypersensible et surtout que je me laisse trop facilement embarquer dans mes angoisses délirantes. Le problème, c'est que j'ai dit à mes psys que j'étais très bien alors qu'en fait, je suis en situation de décrocher (on ne peut pas encore parler de décompenser) et que je ne les vois pas avant deux semaines pour l'une, un mois pour l'autre. En attendant, je vais augmenter mes doses autorisées de psychotropes et essayer de discuter avec les infirmiers de l'Hôpital de Jour.
Ce n'est en effet pas normal que je me fasse un monde d'un éventuel retour au SAV de mon ordinateur alors que je pourrais toujours utiliser l'ancien pour tout sauf LR...
Il faut que je domine mes angoisses !
Ce n'est en effet pas normal que je me fasse un monde d'un éventuel retour au SAV de mon ordinateur alors que je pourrais toujours utiliser l'ancien pour tout sauf LR...
Il faut que je domine mes angoisses !
The big Bug
Hier soir, alors que travaillais sur l'ordinateur, son écran a encore buggé. C'est la quatrième fois depuis que je l'ai (fin juin de cette année) et la deuxième fois de la semaine. Cela ne semblerait pas trop grave si on m'avait dit de source bien informée, le contraire.
Donc, fatalement, je vais devoir le renvoyer au SAV pour faire marcher la garantie et donc m'embêter avec la poste pour l'expédier (...) Je vous épargne tout le reste, j'en fais des cauchemars ! Je me fais une montagne de devoir revenir sur l'ancien ordinateur, attendre longuement son retour et tout réinstaller.
Mais surtout, ce qui me fait le plus angoisser, c'est de ne pas savoir quand arrivera le "Big Bug" qui m'obligera à le faire. Et ça, c'est terriblement destructeur...
Donc, fatalement, je vais devoir le renvoyer au SAV pour faire marcher la garantie et donc m'embêter avec la poste pour l'expédier (...) Je vous épargne tout le reste, j'en fais des cauchemars ! Je me fais une montagne de devoir revenir sur l'ancien ordinateur, attendre longuement son retour et tout réinstaller.
Mais surtout, ce qui me fait le plus angoisser, c'est de ne pas savoir quand arrivera le "Big Bug" qui m'obligera à le faire. Et ça, c'est terriblement destructeur...
vendredi 9 septembre 2011
Hier...
Je voudrais revenir sur ma chronique d'hier. A y repenser, elle était paradoxale : d'un côté je disais que ma psychologue était très contente de me trouver bien et d'un autre côté je sèche dessus, ayant beaucoup de mal à trouver de quoi l'alimenter. C'est comme si j'avais été paralysé par quelque chose, et que ce quelque chose allait me submerger...
Ce quelque chose, c'est peut-être tout simplement le fait d'aller mieux, ce qui a pour conséquence de perdre certains des bénéfices secondaires de la maladie. Aussi ai-je pu avoir ce retour de flamme hier, la maladie faisant résistance avec problèmes de concentration et de mémoire.
Mais il y a un autre enjeux qui puisse aussi rentrer en ligne de compte : celle d'écrire. Et pas n'importe quoi : écrire sur un format long, sur plusieurs séances et avec cohérence. L'idée n'est pas d'écrire un livre à proprement parlé parce qu'il serait présomptueux que j'écrive assez bien pour qu'un éditeur ose publier ma prose, mais simplement écrire pour me libérer comme un avion se libère de la pesanteur du sol pour évoluer dans le ciel, et avec cette particularité que ce serait moi le pilote et le constructeur de l'aéronef... Et c'est cette liberté qui me fait terriblement peur !
Ce quelque chose, c'est peut-être tout simplement le fait d'aller mieux, ce qui a pour conséquence de perdre certains des bénéfices secondaires de la maladie. Aussi ai-je pu avoir ce retour de flamme hier, la maladie faisant résistance avec problèmes de concentration et de mémoire.
Mais il y a un autre enjeux qui puisse aussi rentrer en ligne de compte : celle d'écrire. Et pas n'importe quoi : écrire sur un format long, sur plusieurs séances et avec cohérence. L'idée n'est pas d'écrire un livre à proprement parlé parce qu'il serait présomptueux que j'écrive assez bien pour qu'un éditeur ose publier ma prose, mais simplement écrire pour me libérer comme un avion se libère de la pesanteur du sol pour évoluer dans le ciel, et avec cette particularité que ce serait moi le pilote et le constructeur de l'aéronef... Et c'est cette liberté qui me fait terriblement peur !
jeudi 8 septembre 2011
Jeudi 8 septembre 2011, psychologue
Ma psychologue était très contente de me revoir après un mois de vacances (et stages pour elle) parce j'allais beaucoup mieux. Elle en a donc profité du fait qu'elle ait à rattraper une partie des vacances pour ne me donner mon prochain rendez-vous que dans quinze jours au lieu d'une semaine comme avant les vacances.
J'ai tenté de faire la synthèse de ce mois sans elle, exercice ô combien périlleux quand on sais que l'on a que vingt minutes d'entretien, surtout quand on a des problèmes de mémoire liés au traitement... Perso, je ne savais pas vraiment par où commencer, non pas parce que je n'avais rien à dire, mais plutôt par manque de hiérarchisation. Et puis j'avais aussi envie de parler du présent, de ce problème d'angoisses le matin qui m'empêchent de me lever, mais contre lesquelles je veux éviter un excès de benzo à cause de leurs effets secondaires sur la cognition, le tout dans l'espoir qu'elle en parle à ma psy prescriptrice avant mon prochain rendez-vous avec elle dans plus d'un mois. Mais elle m'a annoncé que cet espoir était vain... Si au moins elle ne prenait pas autant de temps entre deux rendez-vous !
Bon, je m'arrête là faute de bois pour alimenter la machine...
J'ai tenté de faire la synthèse de ce mois sans elle, exercice ô combien périlleux quand on sais que l'on a que vingt minutes d'entretien, surtout quand on a des problèmes de mémoire liés au traitement... Perso, je ne savais pas vraiment par où commencer, non pas parce que je n'avais rien à dire, mais plutôt par manque de hiérarchisation. Et puis j'avais aussi envie de parler du présent, de ce problème d'angoisses le matin qui m'empêchent de me lever, mais contre lesquelles je veux éviter un excès de benzo à cause de leurs effets secondaires sur la cognition, le tout dans l'espoir qu'elle en parle à ma psy prescriptrice avant mon prochain rendez-vous avec elle dans plus d'un mois. Mais elle m'a annoncé que cet espoir était vain... Si au moins elle ne prenait pas autant de temps entre deux rendez-vous !
Bon, je m'arrête là faute de bois pour alimenter la machine...
mercredi 7 septembre 2011
L'anxiété (ou l'angoisse) de la panne informatique
L'une de mes plus grosses angoisses est celle de la panne informatique. La première est celle qui me ferait perdre toutes mes données et archives accumulées depuis dix ans et que je ne pourrais pas reconstituer. Mais bon, là je connais la parade : je fais des sauvegardes. Le pire qui puisse m'arriver dans ce domaine, c'est que l'ordinateur me plante juste avant que je n'exportes et archives les photos que je viens d'éditer dans Lightroom... il y a pire !
Je savais lorsque je l'ai acheté, que les portables étaient plus vulnérables que les fixes. Mais les avantages l'emportent sur les inconvénients et je me disais que j'aurais un bon répit avant qu'il ne montre des signes de sénilité. Or il n'en n'est rien : pour la troisième fois en trois-quatre mois, l'écran de mon portable s'est mis à partir en vrille, l'écran se brouillant complètement et m'obligeant à forcer l'arrêt. Je commençais justement à me dire qu'il n'avait pas refait ce coup depuis longtemps et je redoute cette défaillance comme la peste, parce que ça pourrait arriver n'importe quand et que je redoute le moment où il faudra exercer sa garantie avec tous les problèmes logistiques que cela implique, avec tout à réinstaller au retour, et rien que cette idée me plombe.
Aussi, ai-je l'impression de vivre avec une épée de Damoclès dont je me passerait bien avec l'angoisse du gros crash dont j'aurais aimé être abstenu... Quelle misère !
Je savais lorsque je l'ai acheté, que les portables étaient plus vulnérables que les fixes. Mais les avantages l'emportent sur les inconvénients et je me disais que j'aurais un bon répit avant qu'il ne montre des signes de sénilité. Or il n'en n'est rien : pour la troisième fois en trois-quatre mois, l'écran de mon portable s'est mis à partir en vrille, l'écran se brouillant complètement et m'obligeant à forcer l'arrêt. Je commençais justement à me dire qu'il n'avait pas refait ce coup depuis longtemps et je redoute cette défaillance comme la peste, parce que ça pourrait arriver n'importe quand et que je redoute le moment où il faudra exercer sa garantie avec tous les problèmes logistiques que cela implique, avec tout à réinstaller au retour, et rien que cette idée me plombe.
Aussi, ai-je l'impression de vivre avec une épée de Damoclès dont je me passerait bien avec l'angoisse du gros crash dont j'aurais aimé être abstenu... Quelle misère !
mardi 6 septembre 2011
Daniel de Roulet : Tu n'as rien vu à Fukushima, éditions Buchet Chastel
Si j'ai acheté ce livre, c'est 1) Qu'il parlait de la catastrophe de Fukushima, 2) parce que j'avais envie de le montrer à mon père qui m'en avait livré une vision très personnelle de la catastrophe, et 3) parce qu'il ne coûtait que 2€...
En fait, avant de le lire tout à l'heure, je m'attendais plutôt à un remake du Tremblement de la plaine du Kantô (je cite le titre de mémoire avec de possibles erreurs) de Akira Yoshimura que j'avais lu au début de l'année, à savoir un récit de la catastrophe éclairant les défaillances humaines qui ont mené à l'irréparable, ce qui m'aurait permis de mettre à mal les arguments de mon géniteur qui considère que la manière dont celle-ci a été gérée était une réussite !
Sauf que ce n'était pas le cas. Ce petit livre d'une trentaine de pages raconte les émotions de l'auteur -un ancien ingénieur atomique- suscitées par cette catastrophe, s'inquiétant de son impacte sur la population et ses amis japonais et de l'aveuglement des autorités de nombreux pays à croire dans le nucléaire civile... Un formidable réquisitoire très bien écrit qui mérite d'être diffusé à grande échelle !
Mais du coup, ce texte est trop littéraire pour mon père, trop scientifique pour ça ,il n'arriverait pas à comprendre la richesse du livre... Je préfère donc le garder pour moi...
En fait, avant de le lire tout à l'heure, je m'attendais plutôt à un remake du Tremblement de la plaine du Kantô (je cite le titre de mémoire avec de possibles erreurs) de Akira Yoshimura que j'avais lu au début de l'année, à savoir un récit de la catastrophe éclairant les défaillances humaines qui ont mené à l'irréparable, ce qui m'aurait permis de mettre à mal les arguments de mon géniteur qui considère que la manière dont celle-ci a été gérée était une réussite !
Sauf que ce n'était pas le cas. Ce petit livre d'une trentaine de pages raconte les émotions de l'auteur -un ancien ingénieur atomique- suscitées par cette catastrophe, s'inquiétant de son impacte sur la population et ses amis japonais et de l'aveuglement des autorités de nombreux pays à croire dans le nucléaire civile... Un formidable réquisitoire très bien écrit qui mérite d'être diffusé à grande échelle !
Mais du coup, ce texte est trop littéraire pour mon père, trop scientifique pour ça ,il n'arriverait pas à comprendre la richesse du livre... Je préfère donc le garder pour moi...
lundi 5 septembre 2011
Atelier d'écriture, 5 septembre 2011
1)
La vieille horloge s'arrêta et le balancier se mit à courir pour annoncer la mauvaise nouvelle : quelqu'un était mort dans la maison ! Pourtant, cela ne surprit personne. La maison était occupée par de nombreux vieux : deux couples de retraités dont l'un venait de fêter ses noces d'or et l'autre, d'une génération en dessous dont le mari était atteint d'un cancer du poumon, et leur fils hémophile.
Avant, une vieille tante et un neveu ainsi qu'une centenaire étaient déjà mort dans cette maison. A chaque fois l'horloge s'était arrêtée en signe de deuil tandis que le balancier partait prévenir tout le monde de la mauvaise nouvelle.
2)
Mais personne ne savait pourquoi cette équipe réagissait ainsi. En effet, lorsqu'une maison est en deuil, c'est vrai qu'il est un usage qui veut que l'on arrête la pendule en bloquant son balancier. Mais que l'horloge s'arrête toute seule en laissant partir en courant le balancier, cela dépassait l'entendement ! Pourtant, il y avait bien une personne qui savait pourquoi... la Grand-Mère : ma maison cachait un secret au fond de son cœur ! Et ce secret, elle avait promis de le pas le révéler avant d'être sur son lit de mort...
3) (le jardinier cueillait les roses ; grenouille)
Le balancier, après avoir fait le tour de la maison passa dans le jardin. Le jardinier y cueillait les roses du matin, sous l’œil attentif d'une grenouille qui venait de prendre son petit déjeuner. Le jardinier fut tellement attristé qu'il faillit s'en piquer les doigts sur le rosier. Pourvu que ce ne soit pas la Grand-Mère, souffla-t-il ! Elle est si gentille... La grenouille, quant à elle espérait plutôt que ce soit le jeune hémophile qui s'amusait régulièrement à la faire sauter sur le bord de la marre.
Aussi, quelle ne fût pas leur surprise lorsque le balancier leur révéla l'identité du défunt avant de repartir en courant !
Fin
Même exercice que la semaine dernière. Soulignés ou en tête de paragraphe les parties obligatoires...
La vieille horloge s'arrêta et le balancier se mit à courir pour annoncer la mauvaise nouvelle : quelqu'un était mort dans la maison ! Pourtant, cela ne surprit personne. La maison était occupée par de nombreux vieux : deux couples de retraités dont l'un venait de fêter ses noces d'or et l'autre, d'une génération en dessous dont le mari était atteint d'un cancer du poumon, et leur fils hémophile.
Avant, une vieille tante et un neveu ainsi qu'une centenaire étaient déjà mort dans cette maison. A chaque fois l'horloge s'était arrêtée en signe de deuil tandis que le balancier partait prévenir tout le monde de la mauvaise nouvelle.
2)
Mais personne ne savait pourquoi cette équipe réagissait ainsi. En effet, lorsqu'une maison est en deuil, c'est vrai qu'il est un usage qui veut que l'on arrête la pendule en bloquant son balancier. Mais que l'horloge s'arrête toute seule en laissant partir en courant le balancier, cela dépassait l'entendement ! Pourtant, il y avait bien une personne qui savait pourquoi... la Grand-Mère : ma maison cachait un secret au fond de son cœur ! Et ce secret, elle avait promis de le pas le révéler avant d'être sur son lit de mort...
3) (le jardinier cueillait les roses ; grenouille)
Le balancier, après avoir fait le tour de la maison passa dans le jardin. Le jardinier y cueillait les roses du matin, sous l’œil attentif d'une grenouille qui venait de prendre son petit déjeuner. Le jardinier fut tellement attristé qu'il faillit s'en piquer les doigts sur le rosier. Pourvu que ce ne soit pas la Grand-Mère, souffla-t-il ! Elle est si gentille... La grenouille, quant à elle espérait plutôt que ce soit le jeune hémophile qui s'amusait régulièrement à la faire sauter sur le bord de la marre.
Aussi, quelle ne fût pas leur surprise lorsque le balancier leur révéla l'identité du défunt avant de repartir en courant !
Fin
Même exercice que la semaine dernière. Soulignés ou en tête de paragraphe les parties obligatoires...
samedi 3 septembre 2011
"Photos réalisées sans retouches"
Cet après-midi, j'ai profité d'un passage en ville pour voir les photos qu'un ami exposait dans un commerce de la bastide. J'ai beaucoup aimé son travail, mais j'ai été un peu agacé par une affiche sur laquelle il expliquait qu'il n'avait retouché aucune de ses photos.
Si ce genre de mentions ont une certaine tendance à m'agacer, c'est parce que je suis convaincu que la photo est intrinsèquement un art subjectif, de la prise de vue au tirage final. Le débat est loin d'être clôt et serait difficile de le résumer en quelques lignes, mais pour moi, la "retouche" ou "l'édition" que je lui préfère parce qu'elle rappelle le travail de l'éditeur sur le texte de son écrivain, est là pour tenter de restaurer la subjectivité du photographe qu'il a perdu dans la chaîne de restitution des couleurs ou plus simplement une mauvaise exposition venant des capacités de l'appareil à interpréter correctement ou non une scène qu'on lui soumet.
Delà un malentendu qui perdure mais dans le détail duquel je ne voudrais pas rentrer...
Si ce genre de mentions ont une certaine tendance à m'agacer, c'est parce que je suis convaincu que la photo est intrinsèquement un art subjectif, de la prise de vue au tirage final. Le débat est loin d'être clôt et serait difficile de le résumer en quelques lignes, mais pour moi, la "retouche" ou "l'édition" que je lui préfère parce qu'elle rappelle le travail de l'éditeur sur le texte de son écrivain, est là pour tenter de restaurer la subjectivité du photographe qu'il a perdu dans la chaîne de restitution des couleurs ou plus simplement une mauvaise exposition venant des capacités de l'appareil à interpréter correctement ou non une scène qu'on lui soumet.
Delà un malentendu qui perdure mais dans le détail duquel je ne voudrais pas rentrer...
vendredi 2 septembre 2011
Open Office vs Word 10
Encore un titre accrocheur pour attirer les tapeurs de mots clefs sur Google, allez-vous me dire... et ben oui, on ne se refait pas, faut bien faire avec les moyens du bord pour attirer les nouveaux lecteurs.
Pourtant le choix du sujet de cet article n'a rien d'anodin : j'ai commencé mon journal il y a de nombreuses années à l'époque où j'étais le seul de mon couple à avoir besoin d'un traitement de texte. Or, à l'époque je n'avais pas les moyens de m'acheter une nouvelle licence Word et je me suis laissé séduire par une des premières versions de son équivalent gratuit Open Office. J'ai donc continué d'écrire sous ce logiciel depuis cette époque...
Mais voila, ma femme a commencé à avoir besoin d'un traitement de texte et s'est fait installer Word sur son compte utilisateur et sur lequel je prenais garde à ne pas installer mon Open Office mais que sur le mien, anticipant par là une fatale catastrophe le jour où elle voudrait expérimenter à ses dépends l'incompatibilité entre les deux traitements de texte !
Parce que le problème est bien là : si on peut convertir un document Word en Open Office, l'inverse n'est pas vraie, y compris avec les versions les plus récentes ! En effet, lorsque ma femme a installé Word 10 sur notre nouvel ordinateur, il m'a été impossible d'y transférer mon journal. Le seul progrès étant qu'on pouvait faire cohabiter des documents enregistrés sous les deux format sur un même compte d'utilisateur...
Bref, toujours est-il que ne pouvant pas convertir mon journal en document Word, je me suis résolu à rester chez Oracle (l'éditeur d'OO). Puis au détour de l'ouverture d'un document Word 10, je me suis mis à me dire que ce serait bien quand-même à l'essayer. Le principal obstacle à la transition, c'est que je ne pouvais pas faire migrer tout mon texte, y compris par Copier-Collez, ce qui m'obligeait à le figer pour plus de sécurité dans un PDF...
Et c'est bien ce que je me suis résolu à faire ! J'ai donc figé la première partie de mon journal en PDF sans détruire, bien entendu, l'original et sa copie en profitant de la fin du mois d'août et de son nombre conséquent de pages, plus de 250. Et je commence une nouvelle partie, mieux mise en forme avec des feuilles de style qui font plus pro et une interface un peu plus évoluée, mais ça, je vais le découvrir au fur et à mesure...
Alors, Word 10 sera-t-il mieux que Open Office ? -La suite au prochaine épisode !
Pourtant le choix du sujet de cet article n'a rien d'anodin : j'ai commencé mon journal il y a de nombreuses années à l'époque où j'étais le seul de mon couple à avoir besoin d'un traitement de texte. Or, à l'époque je n'avais pas les moyens de m'acheter une nouvelle licence Word et je me suis laissé séduire par une des premières versions de son équivalent gratuit Open Office. J'ai donc continué d'écrire sous ce logiciel depuis cette époque...
Mais voila, ma femme a commencé à avoir besoin d'un traitement de texte et s'est fait installer Word sur son compte utilisateur et sur lequel je prenais garde à ne pas installer mon Open Office mais que sur le mien, anticipant par là une fatale catastrophe le jour où elle voudrait expérimenter à ses dépends l'incompatibilité entre les deux traitements de texte !
Parce que le problème est bien là : si on peut convertir un document Word en Open Office, l'inverse n'est pas vraie, y compris avec les versions les plus récentes ! En effet, lorsque ma femme a installé Word 10 sur notre nouvel ordinateur, il m'a été impossible d'y transférer mon journal. Le seul progrès étant qu'on pouvait faire cohabiter des documents enregistrés sous les deux format sur un même compte d'utilisateur...
Bref, toujours est-il que ne pouvant pas convertir mon journal en document Word, je me suis résolu à rester chez Oracle (l'éditeur d'OO). Puis au détour de l'ouverture d'un document Word 10, je me suis mis à me dire que ce serait bien quand-même à l'essayer. Le principal obstacle à la transition, c'est que je ne pouvais pas faire migrer tout mon texte, y compris par Copier-Collez, ce qui m'obligeait à le figer pour plus de sécurité dans un PDF...
Et c'est bien ce que je me suis résolu à faire ! J'ai donc figé la première partie de mon journal en PDF sans détruire, bien entendu, l'original et sa copie en profitant de la fin du mois d'août et de son nombre conséquent de pages, plus de 250. Et je commence une nouvelle partie, mieux mise en forme avec des feuilles de style qui font plus pro et une interface un peu plus évoluée, mais ça, je vais le découvrir au fur et à mesure...
Alors, Word 10 sera-t-il mieux que Open Office ? -La suite au prochaine épisode !
jeudi 1 septembre 2011
Presets Lightroom
Suite à l'avis de mon détaillant photographe, j'ai renoncé à me payer un logiciel permettant d'imiter le rendu de films argentiques sur des originaux numériques, et sur son conseil, j'ai commencé à télécharger des presets gratuits pour Lightroom qui selon lui sont aussi efficaces et d'un bien meilleur rapport qualité/prix (si vous avez suivi, vous avez compris pourquoi) que les logiciels dédiés...
Pour ceux qui doivent être nombreux à ne pas le savoir, un "preset" est une série de réglages de développement photo que l'on a enregistré de telle sorte qu'on puisse ensuite l'appliquer à toutes les photos que l'on désire d'un seul clic, ce qui permet de gagner beaucoup de temps si on veut reproduire le même effet sur plusieurs photos d'une séance à l'autre.
Pour être franc, jusqu'à maintenant, j'avais complètement négligé ce système. Et puis finalement je m'y suis mis. J'ai eu un peu de mal à trouver un dossier de presets correspondant à ce que je cherchais, mais ensuite j'ai réussis à les installer sans trop de difficultés.
C'est donc avec curiosité que j'ai testé ma première série. Et je dois vous avouer que j'ai été bluffé par certains d'entre eux : ils ont carrément rattrapé certaines de mes photos que j'hésitais à conserver dans ma sélection finale, un vrai miracle ! Et encore, je n'ai pas tout testé. Je sens que je vais bien m'amuser...
Pour ceux qui doivent être nombreux à ne pas le savoir, un "preset" est une série de réglages de développement photo que l'on a enregistré de telle sorte qu'on puisse ensuite l'appliquer à toutes les photos que l'on désire d'un seul clic, ce qui permet de gagner beaucoup de temps si on veut reproduire le même effet sur plusieurs photos d'une séance à l'autre.
Pour être franc, jusqu'à maintenant, j'avais complètement négligé ce système. Et puis finalement je m'y suis mis. J'ai eu un peu de mal à trouver un dossier de presets correspondant à ce que je cherchais, mais ensuite j'ai réussis à les installer sans trop de difficultés.
C'est donc avec curiosité que j'ai testé ma première série. Et je dois vous avouer que j'ai été bluffé par certains d'entre eux : ils ont carrément rattrapé certaines de mes photos que j'hésitais à conserver dans ma sélection finale, un vrai miracle ! Et encore, je n'ai pas tout testé. Je sens que je vais bien m'amuser...
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