samedi 31 décembre 2011

Bol d'air

Qu'est ce que ça m'a fait du bien de rentrer hier soir chez nous ! Je me sentais respirer à nouveau comme si je m'étais libéré d'une chape de plomb si lourde que je ne pouvais plus bouger. Que ce soit chez ma belle-mère, chez mon beau-père, ou chez mes parents il y avait une tension telle que je ne pouvais plus respirer.

Chez ma belle-mère, c'était la crainte perpétuelle d'un "big clash" entre elle et sa fille. Chez mon beau-père, la peur de faire des gaffes et de me ridiculiser à cause de ma mauvaise éducation, et chez mes parents les tensions perpétuelles avec mon frère qui est au chômage et qui y a installé une mini dictature...

Tout ça pesait sur mon équilibre psychique qui était déjà ébranlé par d'autres éléments extérieurs, comme par exemple ma phobie des bugs informatiques. Résultat, je suis passé au bord du "big crunch" et il m'est arrivé plusieurs fois d'avoir des idées suicidaires.

Heureusement, je me sens un peu mieux en rentrant, et avec ma femme. Du coup, je pense faisable l'idée de s'offrir un voyage en amoureux cet été à New-York. Ce ne sont pas les voyages qui me rendent dingue, mais les personnes qui m'accompagnent. Et en l'occurrence, je me sens très bien seul avec elle comme en a témoigné notre voyage de noces à Prague. A l'époque, j'étais beaucoup plus mal que maintenant, et il n'y a donc pas de raisons que je ne survive pas au prochain !

vendredi 30 décembre 2011

Reprise des bonnes habitudes...

Je suis à la recherche de ma balle à jongler que j'avais dans la main il y a quelques minutes et que j'ai posée n'importe où... Ce serait moins drôle dans une chambre universitaire !

Retour à la maison

Me voila de retour au calme à la maison. J'ai globalement passé un bon Noël, et ce serait bégueule de dire le contraire. Par contre, le plaisir de revoir ma famille a été gâché par ma maladie, surtout après la crise d'épilepsie de mon ordinateur dans les premiers jours. Cela a créé chez moi une sorte de violent rejet à tel point que j'aurais presque été capable d'en racheter un neuf pour en finir définitivement avec ce genre d'incident ! Je n'y ai donc plus touché de mon voyage, me contentant de regarder mon courrier et mes actualités Facebook sur mon iPhone. C'était d'autant plus facile que je n'avais ni le temps ni la force de l'ouvrir pour y enregistre mon journal intime.

Mon journal intime justement, je l'ai interrompu provisoirement parce que j'étais trop crevé pour m'en occuper et trop malade pour le rendre pertinent. Et puis j'en avais marre de mes répétitions, ainsi de certains poncifs récurent. Bref, j'en avais marre de le rédiger et je n'y prenais plus de plaisir à le remplir, entre autre à cause de sa rédaction en deux temps : d'abord les notes, puis la saisie sur l'ordinateur qui me prenait beaucoup de temps au point de ne plus penser qu'à ça. Un temps de pause et de réflexion s'imposait donc auquel je ne mettrai fin que lorsque j'aurais estimé que la réforme sera mûre !

mardi 27 décembre 2011

Alerte

Je n'ai plus écris depuis plusieurs jours. La raison est que je suis en vacances et que j'ai du mal à trouver le temps pour le faire... Mais pas seulement : d'habitude, ça n'arrive pas. Et j'ai toujours dit que le jour où j'arrêterais d'écrire, il faudrait s'inquiéter...

vendredi 23 décembre 2011

Avant d'imploser...

J'ai l'impression que quelque chose sonne faux chez moi dans mes rapports avec l'extérieur ainsi que les objets...

Je dois donc prendre du recul et tenter de me remettre en question là où ça cloche pour éviter l'implosion en vol !

Le retour aux vinyles est déjà censé aller dans ce sens de même que la découverte de la photo au flash peut me servir de stimulant !

jeudi 22 décembre 2011

En pause

Comme le suggère mon titre, je crois judicieux de faire une petite pause jusqu'à mon retour de vacances. Elles me montent trop à la tête...

mercredi 21 décembre 2011

Faux départ

Normalement nous aurions dû partir aujourd'hui pour notre étape 2. Sauf que ma femme est un peu malade et donc pas en état de conduire puis de supporter la grande cuisine de son père. On ne partira donc que demain si tout va bien. Moi qui avait rangé toutes mes affaires !

Moi, j'essaye de calmer mes angoisses à coup de xanax et de loxapac, avec plus ou moins de réussite, le plus étant parce que j'arrive à les calmer, le moins parce que je suis plus assommé. J'ai de la lecture en retard, que ce soit la fin du réponses photo ou le abus dangereux et c'est pour ça que je ne vais sans doute pas racheter ma presse hebdomadaire pour prendre de l'avance alors que je l'aurais au courrier à mon retour. Mais de toute façon, le plus urgent, c'est le manuel du flash cobra pour essayer de l'inaugurer le jour de Noël, maintenant que mes accus sont chargés je devrais pouvoir commencer à le tester !

Je suis dans une période de doute vis à vis du blog : j'ai l'impression que ce que j'écris est moins intéressant qu'avant et que ça me fait perdre des lecteurs. En même temps je me dis que je ne devrais pas faire attention à mon audience, que ce n'est pas fait pour ça et que ce n'est pas sur ça que je suis juger mais j'avais tellement l'habitude de m'étonner de la voir suivre une courbe exponentielle que j'avais l'impression que chaque mois je battrais des records... Jusqu'au décès de ma Grand-Mère où j'ai compris qu'il ne serait pas possible de poster chaque jours, à la fois pour des problèmes techniques et physiologiques liés à la fatigue et à l'humeur...

Pourtant, j'ai besoin d'écrire !

mardi 20 décembre 2011

Vacances, étape 1, suite...

Je le savais, porter des vinyles à bout de bras en faisant les courses de Noël, ce n'est pas ce qu'il y a de plus pratique : outre le poids des galettes, il faut compter avec la fragilité du contenant, même si je déteste aussi la fragilité des boitiers cristal. Et comme c'est imposant, c'est plus facile à abimer !

C'est ainsi que je me suis promené tout l'après-midi d'hier avec une tonne de vinyles payés avec le budget cumulé de trois mois, étant convenu que je ne me fournirais prioritairement qu'ici chez Total Heaven à Bordeaux, 6 rue de Candale 33000 Centre du monde et que je ne me fournirais ailleurs que s'ils ne peuvent satisfaire ma demande...

Bon, trêve de plaisanterie, fallait que je me détende un peu. J'ai aussi réussis à m'acheter le flash Cobra que je convoitais chez mon ancien détaillant de Bordeaux. Il était déjà moins cher que chez moi, et grâce à une petite offre promotionnelle alambiquée, il était moins cher que sur Amazon ! Je l'ai donc acheté sur le champ avec l'accord de ma moitié mais je ne pourrais le tester que ce soir, le temps de charger les accus achetés en même temps, et en attendant en mettant des piles de secours rachetées pour l'occasion. Mais le pire, c'est que je suis tellement crevé que je ne vais peut-être que me contenter de lire le manuel pour le diriger et commencer la photo que demain...

Ce matin, je suis repassé faire le plein avec ma femme de thés parfumés aux Cafés d’Artémis, rue St James parce que c'est là qu'ils sont le meilleur et j'ai reporté les sacs de cadeaux de Noël sans pouvoir les mettre dans mon sac à dos que j'avais pourtant pris pour me soulager les bras courbaturés de la veille... raté ! Heureusement ils étaient moins lourds et moins encombrant que la veille...

dimanche 18 décembre 2011

Tous les restaurants sont fermés aujourd'hui !

C'est le drame !  Ma femme se rêvait de se faire le restaurant japonais depuis notre dernière visite parce que c'est le seul que nous connaissions qui soit à peu près correcte et dans notre domaine de vol, et voilà qu'elle s'aperçoit qu'il est fermé pour congés annuels pour toute la durée des vacances ! Et aucun des autres restos bon abordables auxquels elle a téléphoné n'était ouvert... même pas le bar à tapas !

On va donc manger chez ma belle-mère puis repartir en ville commencer nos achats de Noël. Je vais essayer de faire tous les miens aujourd'hui, des vinyles pour moi et des livres pour ma famille de façon à me libérer les bras pour la prochaine fois et me refaire la place des Quinconces avec mon appareil photo. Je crois que je n'ai jamais pris le temps d'en faire ici depuis que nous avons quitté cette ville. Mais j'ai en tête quelques photos que j'aimerais refaire avec mon nouveau matériel, et surtout les prendre en RAW pour pouvoir les traiter sous Lightroom de manière plus poussée qu'à l'époque où j'étais sous équipé...

samedi 17 décembre 2011

Vacances de Noël, étape 1

Nous sommes bien arrivés à l'étape 1 de notre voyage. On a pris notre temps pour partir et on est arrivés tranquillement. Curieusement, il nous faut pratiquement de même temps depuis chez nous pour aller chez mes parents ou chez ma belle-mère. Après s'être un peu posés, j'ai pu m'attaquer à un point stratégique de notre lieu de villégiature : la connexion Internet. Les ordinateurs, c'est comme les brosses à dent : il en faut un par personne. C'est donc pour ça que j'ai emmené mon ordinateur portable. Si je n'ai visiblement pas réussis à connecter la wi-fi sur mon iPhone (j'ai probablement fait une faute dans le mot de passe que je n'arrive à corriger à moins que ce ne soit la configuration de son réseau qui ne le permet pas) j'ai réussis à le faire, grâce à une astuce de ma belle-mère : il faut pour ça que son ordinateur de bureau soit lui aussi allumé, sinon, ça ne marche pas ! Et la seule place que j'ai trouvé dans son bureau, c'est un petit coin de table basse à côté de son modem où je suis très inconfortablement assis en tailleur. Mais je ne vais pas m'en plaindre, je ne suis pas venu ici pour faire de la bureautique. Ce sera plus délicat si je veux y saisir mon journal...

En arrivant, ma belle-mère nous a offert quelques vêtements pour rafraîchir notre garde-robe qui en a bien besoin. J'ai donc eu un pull Lacoste et une écharpe. Cela tombe bien : on a égaré mon stock d'écharpes à la suite de notre dernier déménagement ! Pour ma femme, c'est plus compliqué : elles sont allées changé le manteau qui ne lui convenait pas en ville à Zara.

Les animaux sont aussi du voyage. D'ailleurs mon chat est en train de mettre des poils sur ma mallette de transport de mon ordinateur... Faudrait que je songe à la changer de place !

Vacances !

Une semaine après un premier départ pour les funérailles de ma Grand-Mère, nous sommes à nouveau sur le départ pour nos vacances de Noël. Si ma sœur a pu négocier des vacances prolongées quitte à emporter un peu de travail avec elle pour s'épargner cinq heures de voyage aller puis retour de plus en moins d'une semaine, l'organisation de celui de ma femme ne l'a pas permis. Mais nous sommes aussi plus près...

Nos vacances se répartiront donc comme suit : cinq jours chez ma belle-mère près de Bordeaux, idéal pour faire nos courses de Noël en ville en se fatiguant moins qu'en partant du Bassin, notre deuxième étape chez mon beau-père. La dernière étape nous conduira chez mes parents. Je dois vous avouer que ça va me faire bizarre de leur rendre visite avec l’absence de ma Grand-Mère, avec peut-être déjà la réorganisation de l'espace dans cette grande maison où ils ne seront plus que deux, une fois que mon frère aura retrouvé du travail... Drôle d'impression aussi de ne plus avoir dans ma famille de personne grabataire qui soit dans la dernière ligne droite de sa vie. De fait, le doyen de la famille est devenu mon père, et même si je suis pessimiste quant à sa capacité de vivre jusqu'à 100 ans, il n'en n'est quand-même pas encore à calculer son espérance de vie en fonction des affections qu'il traîne...

Enfin, pour en revenir à des choses légères, je ne désespère pas de pouvoir me connecter depuis chez mes beau-parents, l'un puis l'autre, pour continuer à alimenter ce blog et garder le contact avec mes amis FB, sachant que mes parents n'ont pas de connexion...

vendredi 16 décembre 2011

Le groupe de parole... (bientôt la fin ?)

Je suis resté cet après-midi à l'hôpital de jour pour participer au groupe de parole. Je m'étais déjà plein à la psychologue qui co-anime du manque de cohésion de ce groupe causé par les absences régulières de certains membres ce qui empêchait une certaines continuité d'une séance à l'autre et un esprit de cohésion.

Ainsi, depuis le début, nous ne sommes que deux sur une dizaine officiellement inscrits à avoir assisté à toutes les sessions et je commence à peine à la cerner. C'est pourquoi la psychologue était d'accord avec moi et envisageait même de sanctionner par une exclusion ceux qui ne venaient qu'en pointillés.

Mais pour moi, ce n'est pas assez. Je trouve que ce groupe manque de cohérence dans la mesure où l'on se connait presque pas, ou sinon par les ateliers commun. Il n'y a aucun dialogue entre nous, c'est comme si les autres s'adressaient au modérateur et pas aux autres en parlant d'eux même.

Bref, je trouve que ce groupe manque de sérieux et ne m'apporte rien. J'ai donc envie de le quitter à la rentré prochaine !

jeudi 15 décembre 2011

Le salon, le chien et moi...

Dans mon salon, c'est presque les chaises musicales entre le chien et moi. Heureusement que ma femme ou mon chat ne viennent pas y participer !

En effet, mon salon est meublé comme suit : un meuble tv (avec en plus la chaine Hi-Fi) fait face à deux canapés en cuir blanc (du moins à l'origine) avec au milieu une table basse en verre sur laquelle est posé mon ordinateur portable. Lorsque je veux le prendre, je m'assois sur le canapé le plus près de celle-ci et le prend sur mes genoux, avec sur la place à côté de moi un bureau improvisé composé de carnets de notes, livres divers et de mon sac photo contenant différent accessoires électroniques à la fois dedans et dessus, ce qui explique que pour des raisons de commodité mon appareil photo ne se trouve pas à l'intérieur mais sur la table du coin salle à manger avec les papiers divers à ranger -en théorie.

L'autre canapé est moins chargé, avec seulement la mallette de mon ordinateur et ma sacoche. Étant donné qu'il est moins chargé que l'autre -n'oubliez pas que mon sac photo occupe la deuxième place du premier- c'est celui que je privilégie lorsque je veux regarder la tv ou écouter la radio ou un disque en position couché comme le fait ma femme dans la chambre sur la tv reliées à l'ADSL que j'aime moins à cause d'une moins bonne qualité que la mienne branchée sur le satellite.

Le problème, c'est que le chien aime lui aussi beaucoup ce coin. Et comme nous ne lui avons pas interdit les canapés faute d'autorité, il y va souvent, et surtout lorsque je suis là comme pour me tenir compagnie. Tout va bien lorsque j'arrive en premier sur la place que je veux occuper ou qu'elle soit libre, le chien ayant choisis l'autre. Mais lorsqu'il est sur la place que je désire occuper ou que je veux échanger, c'est plus délicat : je n'ose pas le virer brutalement et je ne sais pas trop comment faire pour lui faire comprendre que je désire sa place et que comme c'est moi le maître, c'est à lui de céder...

Je suis bien embêté à cause de ça. Pour moi, mon chien est une petite chose fragile qui ne passerait pas la nuit dehors et que je me dois de ménager. Aussi ai-je du mal à faire valoir mes droits de maître tout puissant sur lui et je manque de fermeté... l'erreur à ne pas commettre ! C'est ainsi qu'il prend de plus en plus de mauvaises habitude comme lorsqu'il arrive à attraper quelque chose sur une table avant de le protéger crocs dehors jusqu'à ce qu'il ait fini d'en jouir, de préférence un torchon ou un sopalin dans le meilleurs des cas, du beurre ou une charcuterie dans le pire...

Flash cobra

Au risque de passer pour une petit enfant, il me tarde de passer le fêtes de fin d'année... moins à cause des cadeaux que j'ai commandé Noël, même si j'attends avec impatience et depuis des années l'intégrale de Tarkovski ainsi que ma commande chez mon disquaire favori, que pour le flash que je vais m'offrir avec mon argent à moi (pas celui de ma femme, donc) à la rentrée !

Si j'ai tellement hâte de l'avoir, c'est principalement parce que j'ai envie d'apprendre à me servir d'un éclairage artificiel réputé difficile à maîtriser pour par exemple déboucher des ombres mal orientées, comme du Fil-in. Cet accessoire devrait me permettre d'expérimenter de nouvelles façons d'éclairer mes sujets, y compris et surtout en plein jour, ainsi que faciliter mon approche du portrait en intérieur.

Parce qu'il est un paradoxe, que de tous les genre que je ne pratique pas, celui qui m'attire le plus, c'est le portrait, voire le nu mais là, je n'ai pas envie de passer pour un pervers en franchissant le pas. Mon problème étant que je ne sais pas comment recruter mes modèles étant exclu que je passe par des professionnels moins pour ne pas les payer que par un soucis d'authenticité : je n'ai pas envie de saisir le regard d'un caméléon qui fasse ça pour de l'argent et qui le travestisse en fonction des désirs du photographe. Au contraire, c'est ce que je veux briser au travers de mon objectif pour en arriver à personnalité la plus profonde de mon modèle, comme je l'ai fait avec ma Grand-Mère, me rapprochant ainsi plus du reportage que de la mode...

Alors évidement, pour bien faire, il faudrait que je m'équipe en plus de mon flash cobra de tout un arsenal d'éclairages de studio portatifs, mais non seulement, je n'en n'ai pas les moyens, mais en plus cela nuirait à la spontanéité du modèle, chose que je veux éviter comme je l'ai dit dans le paragraphe précédent. Non, un maximum de lumière naturelle, aidée d'un petit coup de flash et puis voilà !

Désertification

Avec notre maison, nous avons trouvé notre petit coin de paradis entre la ville et la campagne. Mais la médaille a son revers : si ma femme a l'assurance de l'emploi (son principal lui a même annoncé que son poste serait le dernier à sauter dans son établissement !) ce n'est pas le cas de tout le monde et force est de constater que le nombre de commerces ou d'entreprise qui ferment, ainsi les locaux vacants est impressionnant. Les derniers en dates étant une librairie, une épicerie tout deux pourtant bien situés dans la rue commerçante, ainsi qu'un magasin d'informatique et un café mais je suis loin d'être exhaustif parce que je ne lis pas la presse locale et que d'autres m'ont sûrement échappés ! De même, ma femme m'avait montré les pertes d'effectifs de son établissement scolaire en dix ans : elles se comptaient par centaines !

Nous vivons donc dans un bassin d'emploi sinistré, c'est connu de tous et j'ai bien peur que bientôt seul internet et les grandes métropoles de la région soient à même de nous fournir certains services ou magasins. Pourtant, la municipalité tente de se défendre, par exemple avec la construction il y a quelques années d'un stade nautique et la rénovation de la bastide... mais n'est-ce pas un cache misère ? J'ai peur que la contre partie de notre petit coin de paradis soit de s'enterrer dans ce département loin de chez nous avec le risque de ne pas pouvoir le quitter et si on y arrive, une forte moins-value au moment de la revente de la maison... Je suis inquiet !

mercredi 14 décembre 2011

Tachypsychie

J'ai encore beaucoup de mal à lire. Ce matin, j'ai lu difficilement le Télérama arrivé au courrier d'hier et je n'ai pas eu l'occasion de recevoir aujourd'hui les inrocks de la semaine. Le réponse photo n'arrive en kiosque que demain si mes calculs son bon, ce qui fait que je n'ai pas eu grand chose à lire en ce qui concerne la presse. Pourtant, c'est la seule chose que j'arrive à lire à peu près normalement, de préférence quand les articles ne sont pas trop longs pour pouvoir faire des pauses entre deux.

J'ai longtemps mis en cause des problèmes de concentration dans mes problèmes pour lire, mais en fait, je crois que c'est plus subtile : ce doit être en fait de la tachypsychie, qui consiste en une accélération de la pensée d'après le Dixel, qui n'évoque cependant pas les troubles de l'humeur dans occurrences. En termes plus personnels, ce sont les idées qui vont trop vite...

Or, mon expérience montre que c'est difficile de lire lorsque les idées vont trop vite parce que je suis assaillis par tout un bataillon d'idées étrangères au livre qui en rendent impossible le suivi de l'histoire. Ces idées, qui s'immiscent entre deux moment forts du livre ou les remplacent même obligeant à redoubler la concentration, et fatiguent plus vite le cerveaux.

Il faut aussi dire que ces idées aussi rapide soient-elles sont aussi éphémères que des étoiles filantes et qu'il est alors difficile de suivre le fil d'une pensée jusqu'au bout aboutissant à de l'incohérence verbale. Bon, arrivé là je ne sais pas si je suis encore dans la définition de la tachypsychie, mais c'est comme ça que je ressens ce que j'essaye de décrire, et ce n'est pas facile...

mardi 13 décembre 2011

Adieux en famille,

Juste un petit mot pour dire que nous sommes rentrés des obsèques de ma Grand-Mère. Réunion de famille paradoxale où j'ai eu l'impression que nous faisions tout, moi compris pour ne pas montrer notre peine, intériorisant notre chagrin. J'en ai un peu parlé à ma sœur,et, elle me le confirmera peut-être après avoir lu ces lignes, et il semblait que la "joie" de revoir nos proches, et donc la vie, l'emportait sur la tristesse d'une perte trop attendue pour nous prendre de court.

Mais je suis gêné d'utiliser ces derniers mots, parce qu'ils traduisent mal l'ambiance : nous n'étions pas joyeux que ma Grand-Mère soit morte, mais qu'elle l'ait été comme elle le voulait, c'est à dire doucement et sans souffrir, et pas dans son lit.

Et puis je crois aussi que nous avons tous réagis comme ça par pudeur : ne pas trop montrer notre tristesse, sans trop être démonstratifs par égard pour les autres. J'ai bien vu que certains d'entre nous trahissions par-ci, par-là des signes de chagrin !

Aussi, ai-je été malgré tout content de faire mes derniers adieux en famille...

jeudi 8 décembre 2011

En deuil.

Ce soir, vers 20h, j'ai appris le décès de ma Grand-Mère une demie-heure plus tôt. Elle avait 100 ans. Rapidement l'effet de surprise a fait la place au soulagement. D'après ma mère elle n'a pas souffert. Elle est juste partie comme ça, tranquillement et sans avoir à se battre contre une nième offensive d'une de ces maladies opportunistes qui s'attaquent habituellement aux plus faibles.

J'étais tellement habitué à la voir immortelle et indestructible que j'en avais oublié qu'elle devait partir un jour, comme tous les autres avant. Je ne m'y attendais donc pas. Pas maintenant. Je me faisais un tel plaisir de lui offrir un ultime portrait, tiré d'une séance de pose datant du mois d'août dernier. Je crois que ce sont ses dernières photos...

Je pense aussi à ma cousine, qui venait de lui donner il y a à peine deux semaines sa première arrière petite fille et qui se serait fait également une joie de la lui présenter ! Comme elle était impatiente d'en voir les premières photos !

Bon, au moins c'est la dernière de sa génération à partir. J'ai toujours grandis avec au moins un membre de la famille susceptible de nous dire adieu. Elle était la dernière de la liste, à part la Grand-Mère de ma femme. Les prochains de la liste son de la génération de mes parents, ce qui nous laisse un peu de répit. Nous n'avons plus cette épée de Damoclès au dessus de nos têtes. Finalement c'est mieux comme ça.

Je suis en deuil, certes, mais je ne suis pas abattus. Il se trouve que demain je vois la psychologue avant les ateliers à l'HdJ. Cela devrait me faire du bien...

Projet pour le printemps des poètes

Bon, avec ma femme on avait décidé de ne pas faire de nouveaux tirages pour le printemps des poètes et ce parce que j'avais décidé de donner la priorité à l'acquisition d'un flash cobra qui s'avère indispensable pour les photos de famille, dont l'inévitable mariage de mon cousin en novembre prochain.

Mais l'intérêt porté par le maire de ma ville et de son équipe sur ma dernière série présentée à la dernière exposition collective de mon association a changé la donne : il serait suicidaire de recycler cette série au printemps des poètes alors que le maire m'attend au tournant pour voir ce que j'ai dans le ventre et voir comment il peut concrétiser une éventuelle collaboration, que ce soit par une exposition ou l'achat de droits, sachant qu'à cette heure on est toujours dans l'expectative quant à ses intentions à mon sujet.

La problématique de ce type d'expo, le printemps des poètes en l'occurrence, est simple : il me faut trouver quatre ou cinq prises de vues plus éventuellement quelques poèmes de ma création pour rajouter un peu, ayant une certaine cohérence entre elle et dont la mise ensemble fasse sens...

La facilité voudrait que je prennes en photo quatre ou cinq statues ou monuments représentatifs de notre ville et que je dises : "voilà ma vision de la ville !" J'ai regardé dans ma galerie DQ et j'ai ce qu'il faut. C'est donc possible... sauf que des photos comme ça, il y en a plein dans les brochures touristiques et sur les cartes postale, ainsi qu'au syndicat d'initiative. C'est jouer l'assurance de plaire, mais ce n'est pas assez ambitieux sauf dans le cadre d'une commande explicite de la mairie !

Or, la mairie ne m'a strictement rien commandé et on ne sais même pas si elle le fera ! J'ai donc plus de latitudes dans la composition de ma série. Je ne dois donc pas chercher à tout prix à leur plaire, mais plus globalement chercher à prouver que je suis un vrai artiste, et cela passe par des prises de risques comme je l'ai fait à la dernière expo, et comme je veux le faire au printemps des poètes... C'est peut-être aussi ça "être attendu au tournant" !

J'ai donc fait un tour dans ma galerie, et j'ai regardé les photos que j'avais prises de ma ville en essayant de trouver comment en rassembler trois ou quatre dans un ensemble cohérent qui fasse sens comme je l'ai évoqué plus haut. Il y a plusieurs possibilités qui jouent la sécurité tout en étant assez originales. Mais il y en a une qui me plait davantage parce que c'est la plus risquée et la plus personnelle (là où je peux dire : "c'est Moi !") et est composée d'une sculpture sur un monument (là, on rentre parfaitement dans ce qu'attend le maire) déclinée en trois ou quatre variations chromorphiques issues de la même photo d'origine...

Là, je dois avouer que si je le fais, c'est un gros coup de poker... mais c'est bien ce que viens de faire ? Et puis, un maire ou un adjoint à la culture choisit-il toujours en fonction de ses goûts ? Ou de le valeur artistique de ce qu'on lui soumet ? Faute, de directives de leur part, je ne me sens lié par aucun contrat avec eux, et libre de faire ce qui me plait, et qui peut faire plaisir à d'autres. En plus je trouve que cette série colle parfaitement à ce que l'on peut appeler une "poésie graphique" et s'inscrit donc parfaitement, à mon sens, dans le cadre de cette manifestation !

mercredi 7 décembre 2011

Temps de déprime + radio internet sur mon iPhone

Je ne sais pas le temps qu'il fait chez vous, mais chez moi, le temps est gris de déprime. Trop gris pour sortir avec un chien ou un appareil photo. Quoique si j'étais bien équipé, je serais bien sortis faire des photos de pluie, mais je n'ai ni trépied pour compenser le manque de lumière ni parapluie adapté pour protéger mon appareil.

Heureusement, j'ai ma lecture hebdomadaire mais je sature un peu. Et pour la première fois depuis mes dernières vacances, j'écoute la radio sur mon iPhone. Alors, je ne sais pas si c'est l'effet iOS5.1 mais même en écoutant la radio en 128k mp3 stereo, je n'ai aucune interruption du signal alors qu'avant, même avec la wi-fi il décrochait plus ou moins régulièrement... un vrai progrès pour un meilleur confort d'écoute !

mardi 6 décembre 2011

Toujours se méfier de...

Dans la série : "il faut toujours se méfier de...", je vous présente celui qui affirme que sa photo n'a pas été retouchée, surtout si son originale est en JPG. En effet, c'est un ignare ! Préférez-lui celui qui vous dit : "c'est une brut de RAW"... lui au moins sait de quoi il parle et on peut être sûr que dans son cas sa photo n'a pas été retouchée du tout.

Les plus avertis le savent, lorsqu'une photo est prise par un appareil photo numérique, elle n'est pas exploitable directement. Il faut qu'elle soit traitée par un logiciel, soit directement dans l'appareil, ce qui donne généralement un JPG, soit manuellement par le photographe dans un logiciel dédié avant de l'exporter dans un format plus universel, donc soit du JPG soit du TIFF ou tout autre format adapté à ses besoins.

Pour mieux vous faire comprendre l'importance de ce travail, on peut faire une analogie avec le pétrole. Le pétrole brut, c'est l'image qui se forme sur le capteur, et de la même manière qu'avant de le mettre dans la voiture il faut le raffiner pour en faire au choix de l'essence ou du gasoil ou même du kérosène ainsi que tous ses sous produits, il faut raffiner l'image "brut de capteur" pour la rendre lisible par la plupart des logiciels et imprimable. C'est ce que je fais manuellement avec Lightroom, mais ce n'est pas le seul, Apperture le fait aussi, mais uniquement sur les macs. Pour ceux qui utilisent Photoshop, il est intégré dans les versions les plus récentes sous le nom de Camera Raw qui est en fait un clone de Lightroom puisqu'ils sont développés par le même éditeur Adobe.

Toujours est-il que ces opérations de dématriçage peuvent, ou non, être assimilées à de la retouche parce que l'on édite une image brouillonne (que l'on appelle RAW mais qui couvre une infinité de formats constructeurs incompatibles entre eux) pour en faire une image fini à un instant T parce qu'on peut toujours revenir dessus, raison pour laquelle j'ai adopté LR, tout comme le fait un éditeur avec le manuscrit de son écrivain, en mettant en forme le texte, déplaçant qui une virgule, qui un paragraphe, voire un saut de page... Cela permet un travail approfondis sur la matière visuelle que constitue l'image, à l'image du texte.

Et le JPG, alors ? L'image qui sort de l'appareil photo directement dans ce format a connu le même sort que celui que j'ai administré à mon RAW dans l'autre paragraphe sauf que là tout s'est fait automatiquement et de manière différente d'un boîtier à l'autre avec une moins grande latitude de retouches qu'en RAW. C'est un peu comme si on avait confié la correction de l'orthographe à Word et qu'on ne pouvait plus revenir sur certaines de ses corrections faute de souplesse logicielle. Autrement dit, la correction a déjà été faite et on ne peut plus revenir dessus, ce qui est bien entendu dommage...

Et comme ces retouches sont automatiques, personne ne les voit, et les gens pensent que leurs JPG sont brut et "sans retouches" ! Pour que ce soit vrai, il faudrait exporter directement son RAW à la sortie de la carte mémoire, et encore, il paraît que même certains constructeurs leur appliquent des corrections automatiques minimes...

De toute façon, la photo n'étant que subjectivité, je vois mal comment on pourrait délégitimer ce que certains appellent "retouche" d'autres "postproduction" ou "édition" mais ça, c'est un autre débat !

Concentration et déconcentration

Hier, j'ai récupéré mais livres d'exercices de jeu de go à l'hôpital. Je les avais passé à un infirmier pour l'aider à préparer ses cours d'initiation durant l'atelier "jeux de sociétés" auquel je participais. Maintenant que je l'ai terminé, je peux les récupérer.

Cependant,  je ne me fais pas trop d'illusions : cela fait de nombreuses semaines que je ne suis pas allé sur KGS (la plateforme de jeu en ligne) n'est pas pour ça que je vais m'y remettre à mon grand regret. Parce que ce n'est pas à cause d'un défaut de motivation, mais toujours le même problème : maintenir mon attention sur la durée, chose que j'ai toujours du mal à faire. Je manque de concentration, et lorsque j'essaye d'être attentif, cela me bouffe énormément d'énergie ! Y compris devant un film : par exemple avec High Fidelity, le film de dimanche soir dernier que j'ai revu avec beaucoup de plaisir... mais à la fin, je montrais déjà des signes de décrochage alors que j'étais confortablement installé dans mon salon.

Mais cela ne concerne pas les jeux et les films : j'ai également beaucoup de mal à me remettre à lire. Des livres, on s'entend. Pas encore la presse. Mais avec les livres, j'ai beaucoup de mal à me replonger dans l'un d'entre eux. Seule la presse résiste, à cause de sa structure compartimentée et fractionnée qui me permet d'en lire peu à la fois ou de sauter sans en perdre. Mais selon les jours, c'est plus ou moins facile...

lundi 5 décembre 2011

Une nouvelle journée et concept de la "local photo"

Voilà une une nouvelle journée de passé. Pour être franc, j'ai un peu trop dormis malgré le chien qui cherchait son bout de pomme, qu'il avait ramené du jardin, sous le meuble TV de la chambre et j'ai eu du mal à me réveiller. Même à l'hôpital de jour j'avais envie de dormir mais cela ne m'a pas empêché de faire mes exercice de l'atelier écriture sans trop de difficultés... comme au théâtre, le plus dur, c'est l'échauffement, ici intellectuel. Et puis j'ai bien aimé le petit exercice de clôture où il fallait imaginer une définition à un mot tout aussi imaginaire... du pur régal !

Le taxi étant venu nous chercher en avance, moi et une autre patiente qui avait demandé à ce qu'il passe plus tôt pour elle et donc pour moi afin d'éviter de faire un second voyage alors que nous habitons près de la même route, j'ai pu lancer le chargement d'une sélection de mes dernières photos sur DarQroom. Mais à cause d'un bug dont leur plateforme a le secret, j'ai chargé en doublon deux photos que je croyais non chargées parce qu'elle n'apparaissaient pas dans ma galerie après leur premier chargement. Rien de grave, juste un peu de stress pour rien...

Il faudrait que je développe mon concept de "local photo" dont je crois avoir développé ici le principe : ne faire des photo que dans un périmètre accessible à pieds voir en transports urbains à partir de sa résidence, principale ou de villégiature. Vu que les locavore sont à la mode, je pense que mon concept a de l'avenir ! En effet, ce principe permet de mieux connaître son environnement immédiat et donc son milieu de vie, que l'on respecte alors plus, et dont on prend ainsi davantage soin. Je croise ainsi régulièrement des gens qui sont allé photographier des sites à des centaines de km de chez eux mais qui n'ont jamais eu la curiosité de visiter certains monuments de leur ville comme celui de la série dont j'ai présenté une série de photo à mon exposition collective.

C'est une idée à creuser !

dimanche 4 décembre 2011

Ainsi va la vie des ordinateurs...

Ainsi va la vie des ordinateurs. Grâce à l'aide involontaire de ma femme, je soupçonne de plus en plus Skype, avec une éventuelle complicité de la webcam mais j'y crois moins, d'être à l'origine du fameux bug majeur qui m'a fait psychoter pendant des mois avant de disparaître au moment où j'ai réussis a en éloigner ma femme de ce fameux ordinateur.


Comme un bonheur ne vient jamais seul, cette découverte s'est accompagné d'une dispute, parce que ce qui m'arrange... ne l'arrange pas : Skype est son seul lien avec un de ses amis qui vit en Israël et qu'elle apprécie la discrète webcam de l'ordinateur. Je la comprends, mais ce qu'elle ne comprend pas, c'est que c'est encore plus désagréable de devoir brutalement faire un arrêt forcé de l'ordinateur en pleine vidéo sans avoir le temps ou l'envie de la reprendre depuis le début, ou pire, pendant une sauvegarde ou en plein transfert de donnée, sans compter les dommages probables sur le système de l'ordinateur.

Bref, entre les deux, il faut choisir, et j'ai choisis mon camps : celui de ne pas me rendre fou en continuant à laisser sévir ce très gentil programme mais qui est fâché avec mon ordinateur qui a déjà suffisamment de tares comme ça !

Lever en musique !

Qu'il y a-t-il de mieux que de se lever en musique au lieu des habituelles info, surtout un dimanche ?

Ça tombe bien, passe au moment où je me lève un concert jouant du Beethoven, un de mes compositeurs préférés, dans ma formation préférée : piano et orchestre... que du bonheur ! Mais ça tranche avec le Joy Division que j'avais écouté hier soir pour me coucher...

Les choses sont ainsi que j'ai des goûts assez éclectiques, qui font que j'écoute souvent FIP. J'aime beaucoup la musique classique mais ce domaine est trop vaste pour que je sache par où commencer pour me constituer une collection. Et puis, j'ai déjà assez à faire avec mes disques de rock ou ma collection est déjà bien plus avancée... et aboutie ! Je suis un peu comme le Héros de Haute fidélité qui passe ce soir sur Arte : je suis un grand collectionneur qui considère qu'un bonne collection cumule au moins 500 disques !

Il faut aussi reconnaître que le Classique passe mieux à la radio que le rock pour lequel il faut aller chercher les radios internet étrangères pour en écouter du bon. C'est donc pour ça que j'écoutes plus facilement le classique sur la radio et le rock en disques !

samedi 3 décembre 2011

Ne rien faire à part...

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, "ne rien faire" n'est pas inutile. C'est comme le vide, vous expliquerait un scientifique qui n'est jamais absolument vide, ce qui les a conduit à la définition du "libre parcours" mais ce n'est pas mon propos.

Le "ne rien faire" n'est donc pas inutile dans la mesure où même lorsqu'on ne fait rien, on fait quelque chose. Notre cœur lui-même travaille, il bat même ! Sinon, tout s'arrête. Mais ce n'est pas le seul à travailler : notre tête aussi. Moi, il m'arrive souvent, d'écouter de la musique en  ne faisant rien. Rien d'autre que de l'écouter. En l'écoutant, je m'en imprègne comme une éponge et la ressent à travers toutes les pores de ma peau. Elle me calme. Parfois, je redécouvre sous un jours nouveau un album que je connais depuis des années comme une épiphanie, ça m'arrive régulièrement...

Certes, c'est vrai que ce n'est pas toujours un choix : Cela m'arrive parce que je suis trop fatigué pour faire autre chose comme lire. Ou plus exactement, je ne suis pas dans le rythme ou le tempo pour faire l'activité que je désire, soit que je n'ai pas le temps pour en profiter pleinement, soit que je me noie dans le trop de temps. Mais le plus souvent, c'est faute de concentration...

Aussi, me réfugie-je souvent sur mon ordinateur, Facebook et ses liens vers la presse, par exemple. Mais aussi mon journal (où j'écris les noms en entiers, contrairement à ce blog) et Lightroom, ma baguette magique à photos. C'est pour ça que j'ai été si peiné tout à l'heure qu'il se remette à bugger avant de me rappeler que ma femme y avait ouvert une session en cachette en oubliant de la refermer, provoquant du même coup l'incident peu de temps avant la fin d'un documentaire que je regardais sur Arte+7. L'ordinateur est ainsi devenu le centre névralgique de mon "ne rien faire", comme si toute ma productivité tenait dedans.

Aussi fais-je attention à ce que mon "ne rien faire" soit productif. Je me structure comme en plein sommeil, en plein rêve. Cela m'est surtout utile entre deux séances de Lightroom, quand je veux ne pas regretter certains réglages avant d'exporter définitivement une série de photo en plein développement...

Cela me permet aussi, et c'est là que l'analogie avec le sommeil devient intéressante, de me restructurer et de repenser à mes relations sociales extérieur pour éviter de repartir en crise comme la semaine dernière. J'ai vraiment besoin de calme et de temps où je peux ne rien faire pour me stabiliser !

Ainsi, "ne rien faire" est vraiment quelque chose d'important pour moi...

Le bug a encore frappé ! (édit)

Je croyais pourtant m'en être débarrassé en n'ouvrant qu'un seul compte utilisateur à la fois, c'est à dire en éjectant ma femme du portable, ce qui avant pourtant l'air de bien marcher puisque je n'avais rien eu depuis la mi-septembre alors qu'avant, c'est une fois tous les mois, et trois en moins d'une semaine.

Ce type de bug se manifeste par un brouillage de l'écran auquel je ne peux mettre fin qu'en forçant l'arrêt. C'est assez gênant parce que ça peut arriver à tout moment. Et donc ça me sape le moral parce que je ne peux pas être sûr de pouvoir regarder une vidéo ou de faire une opération longue genre chargement de photos sur DQ sans prendre le risque que ce soit interrompu subitement avec les conséquences que ça implique par ce bug et être obligé de recommencer...

Je fondais une bonne partie de mon mieux-être sur l'idée que ça n'arriverait plus parce que j'arrivais de nouveaux à faire confiance à mon ordinateur personnel, le point névralgique de mes activités avec mes photos et mes écrits, ainsi qu'internet. J'en étais venus à penser que c'était causé par un problème de comptes utilisateurs ou une absurdité de ce genre mais il n'en n'est rien. Me voila donc replongé dans une crise de confiance avec mon ordinateur et ce que cela implique, ce qui ne m'emballe pas !

Édit : c'était bien un bug dû à l'ouverture simultanée du compte utilisateur de ma femme qui a oublié de le refermer en le quittant. Me voila rassuré, c'est bien ça qui provoque le bug et la solution reste bien celle que j'ai choisis. De toute façon, dans "PC", il y a "Personal" et je ne me vois plus le partager ! C'est comme les TV, finalement : on ne peut pas regarder deux chaînes en même temps... à méditer !

vendredi 2 décembre 2011

L'atelier théâtre

Ce matin, je suis officiellement rentré dans l'atelier théâtre. J'appréhendais un peu cette journée, mais curieusement pas tellement à cause de ça parce que j'avais déjà eu un avant goût durant les deux ou trois séances où les groupes avaient été fusionnés par manque de participants ou de personnel. Je savais donc un peu à quoi m'attendre.

C'est la première partie que j'ai trouvée la plus difficile : celle de l'échauffement du corps. Je suis en effet un sélénite dont la tête est séparée du corps, et qui n'aime pas prendre conscience de son corps. C'est donc pour ça que j'ai eu beaucoup de mal à me mettre en route, mais plus ça avançait, mieux ça allait et j'ai finis par me sentir bien d'autant plus qu'on n'était que quatre patients et deux infirmières... On en a discuté à la fin. Elles étaient contentes que j'aie été volontaire et que je n'aie pas fais usage de mon droit de joker...

Sinon, autre bonne nouvelle : la mairie est intéressée par la série que j'ai exposée à l'exposition collective, et plus particulièrement une de ces photos. Alors je ne sais pas comment ça va se concrétiser, mais j'espère que ça va aider mon association en la faisant connaître davantage, accroitre sa légitimité dans la ville, et accessoirement que ça me fasse une ligne de poids dans mon CV de photographe !

jeudi 1 décembre 2011

Repos

Aujourd'hui, j'ai essayé de me reposer. Pas par paresse mais pour reprendre de l'altitude comme un planeur après un violent décrochage dans les montagnes... J'en ai donc profité pour écouter la radio en me reposant. J'ai réussis à me mettre à mon journal, effort intellectuel ô combien salvateur que si au début j'avais du mal à remettre en forme mes notes, sur la fin je commençais à reprendre mes esprits au point que sur la lancée, me me suis mis à rédiger une réponse destinée à une amie qui cherchait des témoignages pour un article dans magazine photo sur Internet. J'ai bien fait, parce que dans sa réponse elle m'a expliqué qu'elle n'avait pas eu beaucoup de retours...

Ainsi, j'ai pu recharger mes batteries.

mercredi 30 novembre 2011

Le trou de la sécu... c'est nous !

Voyons un peu comment je vous coûte de l'argent :

Tout d'abord je reçois divers soins au CMP de mon secteur. Comme je ne peux plus m'y rendre par mes propres moyens, il me faut un VSL (véhicule sanitaire léger) payé par la sécu à un tarif préférentiel, c'est à dire plus cher qu'en mode taxi normal vu que je suis sensé être malade et que la maladie, c'est forcément physique.

Ces soins comprennent les visites chez ma psychiatre et mes ateliers en hôpital de jour. Ces deux derniers donnent droit à des bons de transport comme précisé dans le paragraphe précédent. Je vois aussi une psychologue. Comme elle est dans le secteur publique, elle est elle aussi payée par la sécu. Par contre elle ne donne pas droit à des bons de transport, ce qui nous oblige à placer ses consultations avant ou après mes ateliers à l'hôpital de jour.

De plus, il est question de me rajouter des entretiens infirmiers. Comme eux non-plus ne donnent pas droit à des bons de transports, ma psychiatre a proposé qu'ils soient fait à domicile, de telle sorte que les trajet soient aux frais du CMP plutôt qu'aux miens. Mais vu ce que je vous ai dit plus haut, il est probable que cela revienne au final moins cher que par des taxis...

Enfin, il ne faut pas oublier mon traitement qui lui aussi coûte cher. Mais comme je suis en ALD (Affection de Longue Durée) je n'ai à avancer aucun frais médicaux qui sont remboursés à 100% par la sécurité sociale, mais bien entendu uniquement pour les soins relatifs à cette maladie, le reste relevant du domaine général.

Donc, rajoutez les salaires du personnel, dont certains sont grassement payés, les locaux et les véhicules à entretenir et multipliez par le nombre de patients présents, vous verrez que la somme n'est pas négligeable. Et encore, ils sont en manque de moyens dans certains secteurs et régulièrement en sous effectif : par exemple avant la crise, les patients n'avaient pas à payer une participation pour l'entrée à l'activité piscine... maintenant si !

Certes, on coûte cher à sécu, mais tous les soins d'aides à la personne, toutes les auxiliaires de vie aux personnes non autonomes sont du même registre...

mardi 29 novembre 2011

C'était délirant !

Si vous avez suivi mes dernières publications sur ce blog, vous avez pu vous rendre compte que les évènements autour de l'expo collective à laquelle je participe m'ont méchamment déstabilisé, en surtout au niveau de mes relations sociales avec les autres membres, et plus particulièrement avec l'un d'entre eux.

Or, il se trouve que l'autre soir je lui ai envoyé un mp sur FB juste avant de me coucher et sans concertation avec ma femme. J'avais besoin de l'écrire, c'est tout. Si vous l'aviez lu, vous auriez cru y voir une prière de contrition dans le plus pur style bêta catholique. Rien d'agressif, juste une forme en Canosa en plus paranoïde... Parce qu'en lisant sa réaction qui tenait en quelques "?????????????????" J'ai bien sentis que tout ce que je lui avais dit était complètement délirant, ce que je n'ai pas tardé à lui répondre, et avec tout ma tête pour lui faire comprendre que ce n'était qu'un délire passager et que je ferais en sorte que ça ne se reproduise pas.

Malheureusement, j'ai vu ma psychiatre trop tôt pour lui parler de cet incident, mais avec suffisamment de recul sur le reste de l'affaire pour qu'elle en prenne la mesure et propose des entretiens infirmiers en complément de mon suivi.

Ce que je retiens de toute cette histoire, c'est que je suis très vulnérable et facilement déstabilisable !

Overdose de photo ? Ou...

Je crois qu'entre l'expo collective et l'édition de mes dernières photos, je me suis mis en overdose. Le monde de la photo me soule. J'ai envie de penser à autre chose. Éventuellement mon avenir avec mes candidatures pour G. et MdM plus quelques tirages auxquels je tiens, et rien de plus.

Pour moi, cette expo reste associée à un mauvais souvenir : celui du marathon pour avoir mes tirages à temps et l'affront que m'a fait un autre exposant sans m'en expliquer les raison. Et puis il y a eu cette crise de sociabilité en partie liée avec le sujet précédent mais pas seulement, et plus encore avec les autres membres de l'association. J'ai envie d'oublier tout ça et de passer à autre chose. J'ai même songé à faire une TS tellement je me sentais décrédibilisé !

J'ai donc envie de faire une pose avec la photo, parce que là, je sature. Essayer de lire, d'écrire et de prendre l'air en profitant de ma maison avec le chien et le chat. Je me sens vide ! Cet après-midi, je vois ma psychiatre. Je crois qu'elle va être étonnée de me voir si mal alors que ma psychologue et mes infirmiers m'avaient décrit à elle beaucoup mieux !

Ce matin, je me suis levé plus tard que d'habitude... un signe. J'en ai marre. J'ai l'impression de me prendre trop de baffes en milieu ordinaire parce que les gens ne comprennent pas mes difficultés...

J'abrège parce que cette chronique est trop noire, mais c'est la couleur de mes pensées.

A+

lundi 28 novembre 2011

Le gouffre

Aujourd'hui, j'ai demandé un entretien avec mon infirmier référent parce que j'avais des choses à éclaircir, en particulier sur comment gérer mes relations sociales. Il semble en effet que malgré mes progrès grâce à mon nouveau traitement, il reste encore des progrès à faire, et ça, ce n'est pas les médicaments qui peuvent l'arranger.

C'est comme si avec le loxapac j'étais arrivé au bout d'un niveau de jeu vidéo, et qu'alors que je croyais avoir fait l'essentiel, je me voyais confronter à un nouveau niveau encore plus dur et surtout avec moins de marge de manœuvre... l'horreur !

Mon infirmier à tenté de me rassurer en m'expliquant qu'il fallait voir le verre à moitié plein plutôt qu'à moitié vide. C'est vrai ! Mais ça ne m'empêche pas de souffrir de tout ce qu'on me reproche et de tout dont on m'en veut. C'est terrible ! Je ne sais plus quoi faire. Je me sens ébranlé dans mes fondations et je ne sais plus quoi faire !

dimanche 27 novembre 2011

Poème en prose 1 (exercices de liberté)


Je m’étais endormi comme ça sous un pommier, à moins que ce ne soit un prunus, en tout cas un beau rosacé aux fruits rouge flamboyant de mille feux, quand soudain m’est apparu haut dans le ciel de mes rêve un bel oiseau bleu de chagrin. Ses ailes étaient immense et son corps si petit en comparaison, mais quelle majesté ! Il planait royalement au-dessus de mes membres engourdis par le sommeil, si loin de moi, si proche de moi ! En dessous de lui, je n’étais rien qu’un petit objet insignifiant, une proie facile ? Non, il ne me voulait aucun mal. Ce n’était pas un ennemi. C’est un ami. Pour toujours. Mon ange gardien. C’est lui qui veille sur mon sommeil. C’est lui qui veille sur mes rêves. Sans lui, je fais des cauchemars. Sans lui, je dors mal. Sans lui le sommeil est vain. Il me protège, c’est tout.

Demain, dès l’aube, je partirai à sa recherche. Parce qu’il est parti. Il a pris la fuite. Je n’arrive plus à dormir. Ce n’est pas de sa faute. Je le sais. Quelqu’un lui voulait du mal. Quelqu’un l’a enlevé. Quelqu’un l’a pris et enfermé dans une cage. Quelqu’un ne voulait plus que dormes. Quelqu’un en voulait à mes rêves, quelqu’un voulait à ma liberté. Ma liberté. Ma liberté, mon bien le plus précieux. Mes rêves, mon sommeil… Un homme qui dort !

Qu’il y a-t-il de plus puissant qu’un homme qui dort? Qui le croirait ? Qu’est ce qui fait d’un homme vulnérable la plus puissante du monde ? Cela, seul l’oiseau bleu le sait… et c’est pour ça qu’on l’a enlevé !

A mes lecteurs,

Je remercie mes lecteurs pour leur intérêt mon blog qui contredisent certaines critiques que j'ai reçues il y a quelques jours. Mon audience mensuelle, en constante augmentation depuis le début sauf au mois de juillet pour cause de déménagement, a plus que doublé par rapport au mois de septembre et le mois de novembre n'est pas finis !

Ces chiffres sont le meilleur encouragement qui soit pour continuer ce blog et tenter de vous faire partager les sujets qui me préoccupent, qu'ils soient les plus intimes comme ceux qui concernent ma maladie ou plus généraux lorsque je vous parle d'informatique, voire même lorsque j'aborde la satyre sur des sujets qui ne plaisent pas tout le monde malgré mes avertissement...


Au delà de ces chiffres, ce blog est un véritable outil thérapeutique dans le prolongement de mon hôpital de jour avec l'atelier écriture et à partir de vendredi prochain celui de théâtre, qui me permet de d'entretenir ma capacité à bien écrire. Dans une maladie dans laquelle on a tendance à ankyloser, c'est important de pouvoir entretenir ses capacité cognitives dans l'optique de se réinsérer socialement !

Aussi je vous remercie de me lire régulièrement,

Gosseyne

samedi 26 novembre 2011

Passage devant le maire...

Ce soir, je suis allé au vernissage d'une expo collective à laquelle je participe en tant que photographe, dans une salle de ma ville, une sous préfecture. J'y présente des photos issues d'une série représentant mon regard sur un monument commémoratif lié à la résistance durant la seconde guerre mondiale. Le maire était là. J'ai réussis à l'accompagner jusqu'à celles-ci en évitant d'être trop insistant. Il était seul avec moi et c'était intimidant. J'avais peur de commettre une gaffe comme lorsqu'il m'a demandé ce que je faisais comme travail. Là, j'ai essayé de botter en touche comme me l'avait conseillé ma femme au briefing -ceux qui suivent savent comment ça s'est passé chez le coiffeur. Il s'est particulièrement attardé sur celle qui montrait bien les statues de bronze et leur expression en rendant hommage au sculpteur qui les avait créés. Par contre, je ne sais pas s'il a autant aimé les autres mais il a au moins reconnu que ce monument m'avait inspiré. C'est déjà ça de pris !

Ensuite, je suis ressortis de la salle respirer un bon bol d'air pour décompresser tellement j'avais eu l'impression de passer un oral ou un entretient d'embauche...

Coiffeur

Tout à l'heure, je suis allé chez le coiffeur, et comme d'habitude, il m'a raté. Faut dire que je ne vais jamais chez le même, et que je ne sais pas expliquer ce que je veux. Pourtant, c'est bien simple : ce que je veux, ce sont des cheveux et une barbe longs comme ceux de mes ancêtres les hie-pies. Mais je suis toujours rattrapé par mon entourage qui veux que je les coupe.

L'autre difficulté, ce sont les boucles : si je les coupe trop courts, elles disparaissent, mais si je veux les préserver... c'est comme si je n'étais pas passé chez lui. Et puis les autres ont toujours un avis tranché sur ma manière de les couper. Un jour, j'ai envie de me mettre la boule à zéro comme Britney. Comme ça, je serais sevré de coiffeur pendant un an, le rêve ! Mais je crois que si je le faisais, c'est limite si je me ferais pas déshériter...

Alors, cheveux longs ou très courts, je ne sais pas. Et de toute façon, je m'en fiche, j'ai l'impression que ce sont toujours les autres qui décident à ma place. Je n'ai pas la contrainte de ceux qui doivent arriver impeccable à leur travail, alors j'aimerais avoir une coupe plus bohème... Mais non ! Il faut que je me conforme à l'image que les autres veulent avoir de moi. Rage...

Et puis il y a un autre problème avec le coiffeur, c'est que je lui parle comme si j'étais un neuneu... Moi, à la limite, je m'en fous, mais pas ma femme parce que ça lui fait honte lorsqu'elle est à côté alors que moi, je ne m'en rends pas compte ! Voila au moins une chose que ne font pas les neuroleptiques, nous vacciner contre la vacuité de ce que l'on dit dans certaines circonstances ! Même avec le plus puissant des traitements, rien ne nous empêche de nous ridiculiser en public et en société. En avoir conscience est en plus pire que le mal lui-même ! C'est une question d'entrainement, sans doute, mais ce n'est pas facile à contrôler...

Aussi, je vous propose un jeu : si Sarkosy passe, je me mets la boule à zéro. Si c'est Hollande, je ne me coupe pas les cheveux pendant un an... chiche !

vendredi 25 novembre 2011

La minute gastronomique...

Ce n'est pas tout de travailler dans un lycée comme ma femme. Parce que tous les lycées ne sont pas pareils, surtout quand ils sont en plus et aussi professionnels comme le sien. Certains sont plus intéressants que les autres : par exemple s'il forme aux métiers de la banque, vous risquez de vous retrouver avec 52 assurances vie, soit un par élève de la section et ça vous fait une belle jambe.

Par contre, si vous tombez sur un qui forme aux métiers de l'alimentation, vous touchez le gros lot ! Enfin presque, parce qu'il arrive que l'un d'entre eux confonde le sucre et le sel dans une pâtisserie, ce qui n'est pas du meilleur goût, je le concède, mais le reste du temps, ça va. Parce qu'en effet, grâce à ces classes, certains membres du personnels peuvent acheter des produits traiteurs à prix des défiant toute concurrence faits par les élèves du lycée !

Et ma femme en fait partie ! Nous en profitons donc bien, comme par exemple cette délicieuse pizza calzone, bien meilleure que les dernières goûtées dans les vraies pizzérias que j'ai dégustée ce soir à la place des plats cuisinés qui faisaient défaut dans mon frigo...

De là à en rendre jaloux certains !

jeudi 24 novembre 2011

Prochaine étape...

Il faut croire que la modification de mon traitement me donne des ailes, en espérant que ce ne soit pas un virage maniaque, ce que pourrait déterminer ma psy mardi prochain...

Toujours est-il que cet après-midi j'ai pris deux initiatives qui ne ravissent pas ma femme mais auxquelles je tiens : j'ai démarché deux centres culturels pour y exposer. La première, c'est l'office du tourisme du village où je suis né et où j'ai déjà exposé. Là, la question n'est pas de savoir s'ils vont m'accepter mais plutôt quand... peut-être en 2013 mais la responsable des expo doit me rappeler la semaine prochaine pour voir tout ça ensemble.

La seconde est plus ambitieuse, donc plus risquée mais qui ne tente rien n'a rien. Il s'agit de la ville où j'ai été lycéen. Or, il se trouve qu'une de mes anciennes profs y occupe un poste important dans l'équipe municipale et serait en charge de la culture. Leur prochaine réunion de commission a lieu en janvier. J'ai donc encore le temps de leur envoyer un dossier pour la prochaine saison. Si je ne suis pas pris, tant pis, mais s'ils m'acceptent, je pourrais y gagner en légitimité et m'ouvrir progressivement d'autres portes...

C'est pour ça que je tiens à les démarcher, comme une prochaine étape dans mon développement photographique, tout comme j'ai accepté de faire des sacrifices pour la carrière de ma femme, ce que je ne regrette absolument pas !

Edit : l'étape suivante étant aussi le CAT !

mercredi 23 novembre 2011

DarQroom : French qualität !

Finalement l'attente de mes tirages DarQroom en valait la peine. Je les ai reçus en début d'après-midi par UPS et j'ai pu les accrocher dans la foulée bien qu'avec un jour de retard sur les autres exposants. Nous sommes très satisfait du résultat. Contrairement à ce que l'on peut deviner au travers du papier bulle de protection, ce ne sont pas les cadres qui sont bleu mais leur protection en polystyrène, les vrais cadres étant sous une dernière couche de papier ! La finition est excellente. Rien à redire.

Ma femme qui était au début réticente à ce que je fasse appel à leur service est finalement convertie parce que cette formule clé en main ne coûte pas beaucoup plus cher que par les autres prestataires envisagés, et que le niveau de finition est supérieur à celui que nous aurions obtenus par nous mêmes.

Du coup, on va profiter de leurs promotions pour faire de nouveaux tirages après avoir éclaircis un dernier point : comme se fait il que ce matin j'ai reçus un code promotionnel qui appliqué à des produits qui nous intéressent est plus généreux que celui obtenu avec celui de mon geste commercial obtenus à cause du retard de fabrication ?

mardi 22 novembre 2011

Quand la barbarie s'arrêtera ?

Je veux bien-sûr parler de cette secte de cannibales qui chaque dimanche voire même tous les jours pour certains, mangent la chaire et le sang d'un pauvre innocent mort il y a près de 2000ans !

Cela fait donc 2000 ans que ce pauvre Prométhée des temps modernes subit ce calvaire de voir son sang bu et sa chaire consommée par des idolâtres qui le prennent pour le fils d'un dieu qui l'aurait livré à ses ennemis en vu d'absoudre les siens du mal qu'ils auraient fait alors qu'en fait ce n'ait qu'un pauvre mystificateur délirant prétendant avoir par exemple marché sur l'eau ou transformé de l'eau en vin, ce qui est bien sûr impossible !

Ce pauvre psychotique aurait dû être pris en charge par les service psychiatriques de son secteur. Parce que non seulement il prétendait être le fils de Dieu, mais en plus il présentait des troubles du comportement alimentaire à ne pas vouloir s'alimenter durant des périodes allant jusqu'à 40 jours !

Aussi, je trouve particulièrement choquant le comportement de cette secte qui sous couvert de mysticisme font preuve de cannibalisme en récidivant chaque semaine et en toute impunité sur le cadavre d'un pauvre malade mental mort il y a si longtemps et dont on profane la sépulture chaque année !

Quelle bande de barbares, cette secte qui revendique plus d'un milliard de membres ! Stop à la barbarie !






















































PS : Toute interprétation au premier degrés de cette chronique ne serait que pure stupidité humaine et manque flagrant de sens de l'humour !



lundi 21 novembre 2011

Message aux honnêtes contribuables...

Bonsoir,

Cette chronique s'adresse particulièrement aux contribuables soucieux du bon usage que fait l'état de leur argent.

Je vais vous parler plus précisément des VSL, ou Véhicule Sanitaire Léger. Il s'agit d'un système de taxis ambulances destinés aux patients ne pouvant se rendre sur un lieu de soin par leurs propres moyens et remboursés par la sécurité sociale. Plus précisément pour la consultation d'un médecin ou une hospitalisation pour ce que je connais, sauf éventuelle exception. Ces trajets sont strictement contrôlés au moyen des bon de transport qui sont censé éviter les abus.

C'est donc dans ce cadre que je me rends à l'hôpital de jour. Notez-bien que bien que je sois parfaitement valide physiquement, je roule au tarif "malade" et non "taxi", celui-ci étant facturé beaucoup plus cher que le second, la sécu ne faisant pas de différence entre les différents malades ou handicaps.

Ça,  c'est la première mauvaise nouvelle. La seconde, c'est que les malades ayant le choix de la société de taxi qu'il désire emprunter, deux patients habitant dans le même quartier ne peuvent faire bénéficier à la sécu du tarif dégressif du covoiturage et donc lui faire faire des économies.

Mais voila la bonne nouvelle : ma société de taxi vient de s'apercevoir il y a deux semaines que j'avais à peu près les mêmes horaires qu'une autre patiente de mon quartier qui l'emprunte également. Ils ont donc décidé de nous prendre en même temps, à mon avis plus pour économiser leur personnel et mobiliser moins de véhicules que de faire faire des économies à la sécu.

C'est donc pour ça que j'ai l'immense honneur de vous annoncer, vous honnêtes contribuables, que depuis quinze jours je vous coûte un peu moins cher !

dimanche 20 novembre 2011

Petit sujet d'actualité : le meutre de la petite Agnès (...)

Petite question d'actualité : quel est le pire, un jeune violeur récidiviste qui s'attaque à une jeune adolescente sans défense ou un même pas vieux tyran qui fait tirer ses troupes sur son propre peuple y compris sur des enfants et ce en toute impunité pour le second, voire pour le premier, quoique pour celui-ci ce serait plutôt une affaire de dysfonctionnement de la justice ?

C'est la question que j'ai voulu poser à un contact sur Facebook, mais mon commentaire a semble-t-il été effacé pour des raisons que j'aimerais voir motivées, parce que selon moi, l'un et l'autre sont hors catégorie en termes d'horreur !

La violence sexuelle exercée sur un mineur -suivi de meurtre ou pas- est quelque chose d'horrible qui ne peut être absout. C'est intolérable et la justice doit pouvoir aller au bout de son rôle régalien, en faisant en sorte que l'agresseur soit punit et purge une peine équitable à la hauteur de son crime.

Mais que faire lorsque c'est l’État qui abat lui même ses propres enfant comme en Syrie ? D'un côté, on a un citoyen qui tue un autre citoyen mais sur lequel l’État veille par ses fonctions régaliennes de justice et qui punit l'auteur qui s'est mis hors la loi sous réserve que ce dernier n'échappe pas à ses responsabilités en échappant à la justice, de l'autre, c'est l’État lui-même qui tue ses propres enfants sans défenses alors qu'il est lui même censé les protéger !

C'est là tout le problème : d'un côté un individu isolé se met hors la loi, de l'autre, c'est une institution dirigée par un seul homme. Et encore, vous trouverez avec moi que l'expression "se mettre hors la loi" est un doux euphémisme dans les cas que je viens de citer ! Tout les deux sont d'atroces criminels qui profitent des failles de l’État pour commettre l'impensable et l'irréparable !

Franchement, entre les deux, je ne saurais trop m'avancer. Peut-être ai-je été plus choqué par cette image de cet enfant abattu par les forces de l'ordre (quel terme orwellien dans ce cas !) de son propre pays que par ce meurtre ignoble d'une petite fille par un lycéen récidiviste parce que je suis suis blasé de découvrir régulièrement dans la presse des récits d'agression sexuelle ?

Mais si on y réfléchis bien, les deux sont aussi courants l'un comme l'autre, certains moins médiatisés que les autres mais toujours là. Il suffit de suivre les organismes de défense des droits de l'homme. D'ailleurs, je crois que Amnesty International ne fait pas de distinction entre les deux, si on fait abstraction du statut de l'auteur du crime...

Aussi, j'espère ne pas avoir été trop partial dans cette chronique de manière à vous laisser juger par vous-même !

Un lit pour quatre...

Ce matin, j'aurais aimé faire la grasse matinée plus longtemps, mais j'ai dû me résoudre à me lever parce que je n'arrive plus à dormir. En effet, d'un côté, j'avais aux pieds le chat, de l'autre ma femme qui elle-même était obligée de se serrer contre moi à cause du chien à ses pieds à elle ! Ce n'est pas que je n'aime pas ma femme ou mes animaux, mais le fait est que je n'aime pas trop le contact physique sauf lors de rapports intimes et que la façon dont nous étions serré l'un contre l'autre ne s'en rapprochait pas !

Le problème, c'est que les fabricants de lits deux places les prévoient pour deux adultes de taille moyenne, mais oublient d'y prendre en compte la possibilité de passagers clandestins comme des animaux de compagnie, voire de jeunes enfants. Et c'est là que ça coince : parce que si à deux, on a toute la place pour nous, il suffit qu'un ou deux animaux de compagnie s'incrustent, fussent-ils petits comme les nôtres et c'est toute notre mobilité qui est compromise ! On ne peut plus bouger comme on veut dans le lit pour ne pas déranger ces gentils petits animaux qui nous font l'honneur de leur présence...

Je crois que notre lit est trop petit !

samedi 19 novembre 2011

The Delgados - 1995 - 2005

Tout à l'heure j'écoutais leur troisième album The Great Easterne que j'ai acheté d'occasion lors de mes dernières vacances sur la foi d'un vague souvenir d'article paru à l'occasion de la promotion d'un album dont je me souviens ni du titre, ni de la date. Mais en recoupant avec les dates de parution de leurs albums, il est possible que ce soit le même que celui-ci.

Bon, toujours est-il que je l'ai acheté sur un coup de poker, sachant que je ne perdais que 8€50 si je ne l'aimais pas. Or, au fil de mes écoutes, il s'avère que je prends de plus en plus de plaisir à écouter cet album que je trouve très frais comparé par exemple au Pornography de The Cure, pour citer un genre opposé. C'est toujours agréable d'entendre une voix féminine dans le rock, et celle des Delgados l'est particulièrement. On est loin de celle de Björk, toujours pour aller dans les contre exemples...

Aussi, poussé par la curiosité, je suis allé voir leur page wikipédia :


http://fr.wikipedia.org/wiki/The_Delgados

Ce qui m'a frappé dans cet article, c'est cette sorte d'injustice dont ils ont été victimes : leur succès commercial a été proportionnellement inverse à leur succès critique, ce qui les a amené à se séparer. Dommage parce que cet album me donne envie d'écouter les autres !

vendredi 18 novembre 2011

Je me suis fait avoir !

A l'époque où j'avais fait la demande de l'intégrer, l'atelier théâtre était complet. Comme je n'avais pas envie de m'endormir en journalisme, j'avais donc demandé de faire une transition en passant par le Jeux de Sociétés. Je commence donc le théâtre le 2 décembre, après une transition de trois mois... or aujourd'hui est arrivée une nouvelle qui a été immédiatement intégrée dans cet atelier. Explication : depuis ma demande, son effectif s'est effrité et ils n'ont pas voulu modifier en cours de route le contrat... Je l'ai donc dans le baba !

jeudi 17 novembre 2011

Vocation ratée ?

Cet après-midi, après avoir planté héroïquement ma vigne, j'espérais me reposer tranquillement en faisant une partie de Worms auquel je n'avais pas joué depuis deux jours... raté pour ma détente : je me suis pris la tête à tenter de le faire remarcher de 15h30 à 19h. J'ai essayé plusieurs modes de désinstallation sans succès, avant de comprendre d'où pouvait venir le problème. Cela a pris du temps mais j'ai tout de même réussis avant de lire sur un lien proposé par Google que la plateforme qui gère la partie jeu en réseau avait été piratée et que le bug pouvait venir de là. Par chance, je n'avais pas beaucoup d'informations à me faire pirater, en tout cas pas de données sensibles comme mes coordonnées bancaire qui aurait pu l'être si j'avais acheté le jeu en ligne et non dans un magasin. Et grâce au coud computing, j'ai pu restaurer mes paramètres de jeu sans les voir écrasées par les jeux de désinstallation et réinstallation. Tant mieux.

En tout cas une chose est certaine, c'est que malgré ma maladie et les troubles cognitifs qui l'accompagnent, je me débrouille pas si mal en informatique ! Parce que résoudre ce bug sans perdre mon calme et sans faire appel à l'extérieur, je ne connais pas beaucoup de gens comme moi qui s'en seraient sortis...

Aurais-je donc raté ma vocation ? Pas si sûr parce qu'à l'occasion de cours d'informatique, je me suis révélé incapable d'écrire une seule ligne de code HTML sans faire de fautes... rédhibitoire ! C'est peut-être vrai que je comprends la logique informatique mais je suis loin d'en épouser toute la rigueur scientifique qu'elle impose... Ce n'est donc pas pour moi. Mais au moins pour tout ce qui relève de l'informatique domestique, je m'en sors assez bien. C'est déjà ça !

Question d'église et de vieilles pierres...

En réaction à un de mes précédents articles, une amie m'avait répondu que celui qui allait à la messe pour admirer les belles pierres n'avait rien compris : à mon tour de lui retourner cet argument, ou de la considérer comme une protestante refoulée.

En effet, de ce que j'ai retenu de mes études d'Histoire, la magnificence des églises fait entièrement partie de la stratégie de fidélisation de l’Église, à l'opposé du mouvement protestant. La grandeur et la beauté des églises sert à montrer la grandeur, la puissance et la beauté de l’œuvre de Dieu. L'art sacré se met au service de l’Église et de Dieu de telle sorte que le fidèle, convaincu de sa grandeur, soit plus que convaincu du bien fondé de sa foi... tout ce que rejettent les protestants !

Aussi, dois-je regretter que les églises soient de moins en moins fréquentées, de moins en moins entretenues et finissent par tomber en ruine comme dans mon village natal. C'est une part importante de notre patrimoine rural qui qui disparaît inexorablement à mon grand regret...

mercredi 16 novembre 2011

Patti Smith : Just Kids

D'habitude ma consommation de livre m'empêche de m'offrir aussi souvent que je ne le voudrais les éditions princeps des livres que j'achète. D'habitude je regarde plutôt dans les livres de poche. Mais là, j'ai fait une exception pour le dernier livre de la chanteuse Patti Smith : Just Kids. Dans ce livre elle raconte sa jeunesse au travers de sa relation avec Robert Mapplethorpe, un artiste avec lequel elle a partagé les premières années de sa vie à New-York, dans la pauvreté avant de devenir chacun célèbre.

Je l'ai beaucoup aimé pour plusieurs raisons : d'abord parce qu'il est très bien écrit et sans fausse pudeur, ensuite parce qu'il nous éclaire sur leur vie avant d'être reconnus comme artistes, lui comme photographe, elle comme chanteuse. Le livre se concentre sur leur relation et ne s'attarde pas sur leurs succès solo jusqu'à la mort de Robert du Sida en 1989. C'est en quelque sorte un hommage qu'elle lui rend, en souvenir de lui, parti trop vite et qui a tant compté dans sa vie.

Je l'ai lu très facilement et je ne le regrette pas. Je le recommande à tous ceux qui aiment le rock et la poésie, parce que Patti Smith, c'est aussi une grande poète.

mardi 15 novembre 2011

Le choix des vêtements au collège...

Le choix des vêtements au collège a toujours été difficile pour moi parce que j'étais très mal dans ma peau et que ce que voulait nous faire mettre ma mère était en décalage par rapport à la norme en vigueur là-bas.

J'étais en effet issus d'une famille rurale et catholique alors que le collège, bien que situé dans un village voisin peu urbanisé, était fréquenté en grande partie par la jeunesse à la dérive de presque tout le département. C'était le cas autant de mon collège, privé, que de l'autre, le publique. Pour vous donner une idée plus précise, un camarade d'internat au lycée venant d'un quartier défavorisé avait été envoyé par sa mère dans le collège publique dans l'espoir de l'éloigner de ses mauvaises fréquentations... las, les autres parents avaient eu la même idée qu'elle et il y avait retrouvé une bonne partie de ses copains !

Le problème, c'est que les modèles vestimentaires de ma mère n'étaient les mêmes que les leurs, je n'ai pas besoin de vous faire un dessin pour que vous le compreniez. Et comme elle n'y connaissait rien, qu'elle n'avait pas non plus les moyens de suivre la mode et que j'étais trop mal intégré pour décrypter les codes vestimentaires des autres pour les appliquer à moi-même, mes choix tombaient à plat et tous les autres se moquaient de moi parce que j'étais mal habillé et que je ne savais pas comment faire pour changer. Il en a été ainsi sur des chaussures de rappeur dotés d'une énorme languette dont je ne savais jamais s'il fallait que je la range sous le pantalon ou que je la fasse ressortir... C'est l'exemple dont je me rappelle le mieux, mais le fait est que j'avais toujours peur d'afficher une marque de peur de ne pouvoir l'assumer en faisant le mauvais choix.

Maintenant, ça va mieux, même si je suis toujours dégoûté que ma femme m'interdise certains T-Shirts parce qu'ils font ressortir mes pellicules alors que je l'aime celui-ci de Joy Division ou des Inrock !

J'en bave : l'intégrale Tarkovski en DVD

Après avoir vainement recherché sur Internet un site qui me propose des films de Tarkovski en VOD, je viens de découvrir sur le site d'Amazon un coffret proposant l'intégrale de sa courte mais inégalable filmographie pour 100€. Trop cher pour que je puisses me l'offrir moi-même ce mois-ci ou pour me le faire offrir à Noël, il va falloir que j'attende avant de songer de pouvoir passer commande, mais ça vaut l'attente.

Ce cinéaste m'a énormément bouleversé dans les deux ou trois films que j'ai vu de lui que le simple fait de savoir que je peux avoir accès aux autres pour un prix de gros me fait baver comme un enfant devant un jouet inaccessible...

Certes, c'est du pur cinéma d'auteur plus exigeant que la moyenne, mais c'est du Grand Cinéma. Personne n'en revient indemne et pour peu que l'on prenne le temps de s'immerger dans ses films, quitte à les revoir plusieurs -c'est fait aussi pour ça, les DVDs !- on accède une dimension poétique digne des plus grands cinéastes du siècle, encore que le terme de "siècle" ne soit pas le plus approprié tant il approche le divin. J'ai rarement vu de plus beaux films que les siens !

Je crois sérieusement que ce coffret mérite quelques sacrifices...

PS à ma sœur : ça, je t'autorise exceptionnellement à le répéter à Papa et Maman... ;)

lundi 14 novembre 2011

Je me sens revivre... pourvu que ça dure !

Tout est dans le titre.

Je me sens moins angoissé, j'ai plus d'élan vital, plus envie de vivre et de profiter de la vie, je sais mieux apprécier qu'avant les chances que j'ai malgré mon handicap et j'ai l'impression d'être en harmonie avec ma famille, ou du moins que les forces de cohésion sont plus fortes que celles de séparation.

Enfin, ce nouvel équilibre me semble durable, grâce à une meilleure prise en charge médicale.

Mais bon, j'ai tellement eu de désillusions par le passé que j'espère que ce n'est pas un coup de trouble de l'humeur...

On adore qu'une chose : Dieu

Est-ce que c'est parce que j'ai grandis ou est-ce que c'est parce que c'est définitivement rentré dans le langage courant, y compris chez les pratiquants ?

Quand j'étais petit, et jusqu'au collège privé, on se faisait régulièrement reprendre parce qu'on appliquait le verbe "adorer" à autre chose que Dieu. On s'est aussi du reste fait reprendre pour avoir parodié l'eucharistie avec des chips : "Le corps du chips" disions nous ! Mais c'est une autre histoire.

Reste que cette question de sémantique me taraude. A l'origine, ce verbe ne s'applique en effet qu'aux divinités comme Dieux et les idoles païennes, pour rester un peu ethnocentriste. Mais en grandissant et en m'émancipant de la religion, j'ai pu constater que son champ sémantique s'étendait à tout ce qu'on aimait très fort, un peu comme la différence entre "like" et "love" en anglais. Mais comme ces évolutions se sont faites en même temps, je ne sais pas laquelle retenir, d'autant plus que j'ai très peu de contacts avec des familles dans la même situation que moi durant mon enfance...

dimanche 13 novembre 2011

Worms, un jeu vidéo pour se calmer les nerfs

Comme vous l'avez lu hier, je me suis offert, un mois et demie avant Noël (oui, je sais, ce n'est pas bien de prendre de l'avance !), le jeu vidéo Worms dans sa version Reloaded qui date de 2010. Auparavant, j'avais beaucoup joué à sa version précédente : Worms Word Partie. Mais c'est mon cousin qui me l'a fait découvrir alors que je n'avais pas encore d'ordinateur.

Curieusement, bien que je ne sois pas très jeux, j'ai adoré y jouer, y compris et surtout après ma décompensation jusqu'à ce que je m'en lasse et qu'un changement d'ordinateur m'empêche de le réinstaller.

Ce serait malhonnête de ma part de vous faire déjà une critique du jeu alors que je le découvre à peine. Après trois parties je commence à peine à retrouver mes repères, et encore. Pour l'instant, je me contente de faire jouer l'une contre l'autre deux équipes toutes les deux sous mon contrôle dans le seul but de faire le maximum de trous dans le décors tout en m'entraînant au maniement des armes sans avoir la pression d'échapper à la dextérité de l'ordinateur. C'est plus un défouloir qu'autre chose, quelque chose pour me calmer les nerfs même si aujourd'hui je n'avais aucune colère à faire passer, juste un plaisir sadique à mettre à mort des vers de terre, tout en gardant la distance de ces petits personnages qui ressemblent plus à des cartoons de Tex Avery qu'à un taureau dans une corrida, "jeu" le plus comparable dans la vrai vie.

Par contre, force est de constater que jouer sur un écran d'ordinateur en plus de la TV, ça fatigue énormément les yeux et je me demande comment font les accros aux jeux vidéos qui y passent beaucoup plus de temps que moi et l'occasion de me poser la question de la légitimité d'une tablette graphique pour lire la presse électronique ou des livres numérisés... Je crois que je vais continuer à lire sur support papier !

samedi 12 novembre 2011

Jeu : Worms Reloaded pour PC

Franchement, je ne suis pas très jeux. Mais il y en a quelques-un qui me plaisent plus que d'autres. Par exemple le go même s'il demande trop de concentration pour ce que m'en a laisser la maladie et son traitement. Et puis il y a aussi Worms un jeu vidéo que m'avait fait découvrir mon cousin à l'époque où je n'avais pas d'ordinateur avant de me passer la version Worms World Partie. J'y ai beaucoup joué et j'y étais devenus assez fort, atteignant le meilleur niveau contre l'ordinateur. Mais en décompensant puis en changeant d'ordinateur, j'ai finis par l'abandonner.

J'ai failli recommencer à y jouer sur ses versions pour iPhone mais l'écran étant trop petit, j'en ai eu marre de passer mon temps à zoomer et dézoomer. Mais depuis que j'ai changé d'ordinateur, j'avais dans la tête de le racheter. Aussi, ne trouvant pas le présentoir des jeux pour PC, j'ai fini par demander au comptoir de mon supermarché du coin, pendant que ma femme regardait les livres. La dernière version y était (Worms Reloaded), pas trop cher, d'autant que nous bénéficions d'un bon d'achat qui le remboursait presque. Nous avons juste veillé à ne pas être trop prodigues en courses histoire de ménager les susceptibilités de notre conscience financière et par solidarité avec les grecs...

L'installer n'a pas été la chose la plus facile. Il y a des jours où je me dis qu'il faut avoir fait polytechnique ou l'école des chartes, selon que vous soyer plutôt scientifique ou littéraire... Mais j'ai réussis !

Il ne me reste plus qu'à y jouer, mais malgré leur didacticiel animé, je n'ai pas retrouvé tous les contrôles de jeux... quelques autres mystères à percer !

vendredi 11 novembre 2011

iOS5.1, mise à jour (suite)

Malgré les quelques dommages collatéraux qui m'ont obligé à racheter une partie de mes apps, je crois que j'ai bien fait de passer à iOS5 : j'ai pu ainsi le mettre à jour à la version 5.1 (ou 5.01, je ne sais plus) sans passer par un ordinateur, ce qui est très appréciable, surtout si vous savez que j'ai un problème de synchronisation avec le mien.

Toujours est-il que cette propriété qui était annoncée avec la sortie de ce nouvel OS est plus rationnelle et semble bien marcher, tout en étant plus rapide, comme par exemple au hasard une mise à jour de Firefox ou de n'importe quel autre logiciel. Par contre, je ne sais pas si c'est aussi pratique sans la wi-fi ou sans la 3G à cause du poids de la mise à jour, quand on sait que déjà certaines apps un peu trop lourdes refusent de se mettre à jour lorsqu'on n'est pas connecté au haut débit...