lundi 21 mai 2012

Le dialogue, suite

(...) ne sont pas autant prise en compte que celles de mon entourage ! J'ai ainsi l'impression de continuer à être infantilisé, soit que ce soit parce que je n'ai pas d'argent, soit parce que je suis malade, soit les deux...

Mais là où c'est pervers, c'est que j'ai l'impression d'être déresponsabilisé et donc que je ne peux toujours pas participer comme un adulte aux grandes décisions de la famille. Je suis un éternel mineur dont les initiatives n'ont pas de valeurs parce qu'elles sont celles de quelqu'un qui risque d'être mis sous curatelle au moindre écart et que l'on entretient virtuellement sous ce régime, mais au lieu que ce soit officiel, on le fait officieusement.

Mais qu'on ne s'y méprenne pas : si j'écris cela, ce n'est pas pour réclamer encore plus d'autonomie financière alors que j'en ai déjà obtenus suffisamment, et qu'Hélène m'a déjà fait de belles concessions sur ce plan là ! Non, au niveau de mes dépenses le dialogue est satisfaisant pour moi. Là où je trouve qu'il est insuffisant c'est sur les efforts qu'elle pourrait faire pour dépenser moins pour elle et le couple. Par exemple avec l'eau chaude ou le chauffage. Ou alors avec la TV qu'elle laisse allumée même lorsqu'elle ne la regarde pas pendant des heures. Son ordinateur qui est obsolète et qui consomme trois fois plus de courant que le mien...

Et puis d'une manière générale lorsqu'elle est de mauvaise humeur et que je n'ai pas le droit de lui répliquer au risque de me donner raison... tout un faisceau d'exemples dans lesquels on pourrait faire des progrès en matière dialogue !

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