samedi 31 mars 2012

C'est le printemps !

La fin du mois approche, ce n'est plus qu'une question d'heures, il fait beau et je crois qu'il va bientôt être temps de verser dans mon ordinateur les photos prises ces dernières semaines avec et sans le trépied, au flash ou pas, à la limite de la macro ou pas, mais dans tous les cas avec pour thème principal le printemps.

Ce printemps est exceptionnel cette année, succédant à quelques semaines de grand froid. C'est le premier que nous passons dans cette maison, la première avec un vrai jardin depuis que j'ai quitté la maison familiale. Tout à réapprendre, comment empêcher les conduites d'eau de geler, arroser régulièrement les plantations du jardin et l'entretenir. Les fleurs plantées par la propriétaire précédente sont superbes et on a vraiment l'impression qu'elle comptait y vivre longtemps en l'entretenant merveilleusement bien avant de la quitter si brutalement, les pieds devant.

Ce n'est pas une maison qui a été négligée par ses occupants précédents parce qu'ils n'avaient plus la force de s'en occuper. Nos voisins sont très gentils. A tel point qu'ils ont failli le prendre mal qu'Hélène veuille leur offrir une bouteille de vin pour les remercier de nous avoir aider à planter les framboisiers de mes parents, ainsi que le pêcher de vigne qu'ils nous avaient donné. Une vraie crème, ces voisins !

Cette maison est si bien que nous n'éprouvons plus le besoin de la fuir pendant les vacances, elle est si reposante ? Pourquoi se stresser si inutilement pour faire le voyage dans nos familles ? Eux aussi peuvent venir nous voir chez nous ! Ils sont encore assez mobiles pour le faire et mes parents ne sont plus bloqués par ma Grand-Mère...

Je crois que demain je vais verser mes photos dans mon ordinateur pour voir si elles sont bonnes et quelles sont les améliorations que je peux leur apporter, que ce soit sur elles mêmes ou lors de mes prochaines séances de prises de vues, avant que le printemps ne cède la place à l'été !

vendredi 30 mars 2012

Les bénéfices de l'atelier théâtre

Ça y est, je crois que depuis quelques semaines je commence à ressentir concrètement les bénéfices de l'atelier théâtre, comme avec celui d'écriture...

Et pourtant, ce n'était pas évident : il me faisait tellement peur que je n'y suis pas directement entré après ma demande de changement de jour. J'ai d'abord commencé par venir le vendredi, jour de cet atelier à la place du mercredi où je participais au journalisme. Cela arrangeait les responsables de l'atelier : ils n'avaient pas de places dans l'immédiat.

J'ai donc commencé le vendredi par les jeux de sociétés pendant trois mois avant d'intégrer le théâtre. Ce n'était pas facile, notamment la partie échauffement du corps, moi qui suis en conflit avec lui (sans toutefois composer un rapport pathologique, comme par exemple l'anorexie ou l'automutilation) ! Les parties d'improvisation me plaisaient plus, mais ce n'était pas encore ça.

Ce qui a failli m'achever, c'est le spectacle mis en projet peu de temps après. Au départ, il ne s'agissait que d'apprendre un texte par cœur pour le réciter devant tout le monde lors d'une occasion donnée. L'idée était séduisante, mais les infirmières ont rapidement compris que j'étais mentalement dans l'impossibilité d'arriver à cette finalité et m'ont donc délivré un joker.

Mais le temps avançant, ce projet est devenu un véritable spectacle avec mise en scène de chaque texte. Étant délivré de mon texte, les infirmières m'ont donc proposé de faire de la figuration dans ces scènes. Je dois reconnaître qu'au départ, je l'ai vécu comme une corvée. Puis un jour, j'ai eu un déclic. C'est celui que je vous ai décrit il y a quelques semaines après qu'on m'ait proposé un nouveau rôle de figuration.

J'ai alors sentis que je pouvais ressentir du plaisir à jouer sur scène, fusse comme Jean Dujardin dans The Artiste ! Et puis les infirmières ne sont pas des tortionnaires : je me suis ainsi plaint qu'elles me faisaient jouer dans trois scènes consécutives et que c'était un peu trop pour moi. Elles ont donc accepté de faire le changement, que je puisse respirer !

C'est ainsi que je commence à me sentir bien dans cet atelier, parce que j'arrive à me surpasser pour dépasser mes appréhension et gagner en assurance devant les autres...

...et c'est justement le but de ce genre d'atelier !

VSL et bons de transports, suite pour les autres

Ce matin en me rendant à l'hôpital de jour, j'ai pu prendre des nouvelles sur l'avancée du dossier des bons de transports qui ne sont plus automatiques pour les patients qui s'y rendent comme moi.

Force est de constater que tout le monde n'a pas eu la même chance que moi dans cette affaire et d'entendre de plus en plus chuchoter que Mme S. qui est aussi ma psychiatre prescriptrice, est très bien et plus compréhensive que ses collègues du service.

En effet, j'ai pu relever deux ou trois cas de refus pour des patients de ces bons de transport alors qu'en théorie ils auraient pu en bénéficier, puisqu'ils habitent comme moi à plus de 2km du centre hospitalier, distance minimale de prise en charge par la sécurité sociale, critère sur lequel ma psy a accepté de me signer mes bons.

Cette situation ubuesque a pour conséquences d'obliger ces patients à faire près d'une heure de marche pour rejoindre l'hôpital ou, pour ceux qui habitent encore plus loin à renoncer à venir faute de transport adéquat alors même que leur suivi en hôpital de jour n'est pas remis en cause !

Tout ça pour une circulaire qui, si elle n'est pas mal intentionnée parce qu'elle vise à réduire le déficit de la sécurité sociale, et dieu sait si les transports en VSL lui coûtent cher, soumet certains patients à l'arbitraire de leur psy qui ne joue pas toujours franc jeu et prend des décisions plus que contestables !

jeudi 29 mars 2012

La fin du bug qui me rend fou ?

Je viens de récupérer mon ordinateur portable. Avant de me le remettre, le réparateur a tenté, en suivant mes instruction, d'en extraire avec succès mon dvd que j'y avais coincé le lendemain de la réception de l'appareil.

Ensuite, il en est venu à son intervention sur l'ordinateur. Il a fait des mises à jours logicielles à différents endroits sans pouvoir me garantir du résultat, et faute de trouver de défaut physique. S'il devait s'avérer que c'était physique, il faudrait chercher sur la carte mère mais 1) ce ne serait pas alors réparable, 2) tel que je lui décris le bug et son irrégularité, cela paraît peu probable.

Par contre, avant de partir, il m'a suggéré une autre piste, c'est qu'il soit sujet à des surchauffes, m'expliquant que j'ai une machine puissante, mais que les ventilateurs sont trop petits pour évacuer toute la chaleur qu'il génère. Il m'a donc conseillé de mettre le moins d'obstacles à la ventilation, histoire que la régulation thermique se fasse correctement !

J'espère que tout ça va fonctionner. Mais au moins j'ai des pistes si ça recommence !

VSL et bons de transports, suite et fin (pour moi)

La secrétaire de ma psy vient de m'appeler pour me dire qu'elle acceptait finalement de me signer les bons de transport relative à mes transports vers mon hôpital de jour.

Elle a en effet admis que la distance entre mon domicile actuel et  mon centre étant de 3km me donnait droit au VSL. Par contre, ce dont je ne suis plus sûr, c'est si la distance minimale permettant le remboursement par la sécurité sociale était de 3km comme je l'annonçais dans mon article de hier ou de 2 comme c'est plus probable d'après le début de ma conversation avec sa secrétaire hier.

Toujours est-il que je n'irais pas à l'Hôpital de jour à pieds !

mercredi 28 mars 2012

VSL et bons de transports suite

Je viens de recevoir un appel du secrétariat de mon CMP qui n'avait pas intégré mon changement d'adresse et qui en fonction de laquelle ils ne voulaient pas m'accorder le VSL... normal : depuis cette adresse, je n'avais pas recours à leurs services puisque j'étais à dix minutes à pieds du CMP !

Je leur ai donc donné ma nouvelle adresse et ils vont reconsidérer ma situation. D'après leurs instructions, il faut qu'il y ait au moins 3km entre mon domicile et le CMP pour que le VSL soit pris en compte par la sécurité sociale. Les 3 km y passent... dans un chausse pied !

Taquin

C'est je crois la façon dont il faut prendre les critiques que m'ont faites les autres membres de mon association en voyant mes photos hier soir.

Dons mon association, on essaye en effet de se réunir à peu près tous les mois en accord avec l'emploie du temps des principaux membres. A chaque fois un membre présente ses photos et les soumet à la critique des autres. Hier soir, c'était mon tour.


Leurs critiques étaient très pertinentes mais par moment j'avais l'impression que leurs suggestions de modification les rendaient trop scolaire et que mes choix qui étaient plus risqués me plaisaient plus. D'autres, au contraire faisaient plus consensus, ne suscitant que peu de critiques et vues sous leur aspec documentaire.

Mais à la fin, le président de l'association a voulu dédramatisé en m'expliquant que ces critiques, il les avait par jeu et pour chercher la petite bête, précisant qu'il ne les aurait pas faites l'année dernière à mon arrivée dans l'association... En gros, il faut donc considérer qu'il trouve mes photos très défendable mais qu'il voulait tout simplement jouer à l'avocat du diable histoire de trouver quelque chose à dire et les faire encore mieux !

Il faut dire que cette personne a une personnalité assez complexe et parfois enfantine malgré son âge (c'est un retraité de l'éducation nationale) et que parfois il est difficile de savoir à quel degrés prendre ses réflexions, surtout lorsqu'on est psychotique comme moi...

Je crois donc qu'il faut bien les prendre, d'autant plus que lorsqu'ils n'aiment vraiment pas une photo, ils le disent !

mardi 27 mars 2012

Bons de transport et manque de communication

Aujourd'hui, je voulais vous parler des bons de transport pour l'hôpital de jour. Mais c'est plutôt du manque de communication entre le CMP et l'hôpital de jour qui en dépend qui sont pourtant dans le même bâtiment, ainsi qu'une clinique.

Donc, vendredi les infirmiers de l'HdJ me demande de contacter ma psy prescriptrice pour qu'elle prenne en charge les bons de transport des VSL qui m’emmènent deux fois par semaine à l'hôpital pour que je participe à mes ateliers. Jusqu'à maintenant, c'était le psy chef du service qui les signait. Pas de problèmes jusque là...

Sauf qu'il y a quelques jours, les infirmiers ont reçus une circulaire leur expliquant que ceux-ci ne seraient plus délivrés automatiquement afin d'encourager au maximum les patients à venir par leurs propres moyens quitte à les indemniser pour moins cher que nos fameux taxis. Ils ont donc invité les patients qui viennent par ce moyen de transport à contacter leur psy prescripteur pour qu'ils les signent afin de s'assurer de la continuité du service quand on n'a que ce seul moyen de transport.

C'est donc ce que j'ai fait ce matin puisque ma psy ne vient que le mardi dans ce centre. Mais avant cela, j'ai été témoin d'une autre patiente qui s'est vu refuser la signature de ses bons par son psy. La secrétaire n'a pas voulu me passer ma psy et n'était absolument pas au courant de la circulaire et m'a donc proposé d'en reparler avec eux et d'agir en conséquence. C'est en entendant cela que je me suis dit que le refus de l'autre patiente ci-dessus était plus dû à une mésentente qu'à de la mauvaise volonté.

Il semble en effet que l'information n'ait pas circulé entre l'Hôpital de jour et son CMP expliquant cette incompréhension entre les deux. Pour Hélène, ce n'est pas la première fois qu'ils sont pris en flagrant délit de mauvaise circulation entre les différents service de la structure, ce qui est dommageable pour les patients qui relèvent de plusieurs à la fois !

lundi 26 mars 2012

Ravi de l'apprendre !

Tout à l'heure en discutant avec mon ambulancier sur la route du retour de l'hôpital de jour, il m'a confirmé que le réparateur chez qui j'avais emmené mon ordinateur la semaine dernière, faisait partie des deux à éviter dans ma ville, précisant qu'il était "incompétent et voleur" ! J'ai donc eu de la chance qu'il ne me fasse pas payer la non ouverture de l'appareil !

Par contre, celui chez qui je vais le porter demain ne fait de la liste. Mais c'est celui de mon infirmier référent et je crois que je peux lui faire confiance...

Je m'arrête là parce qu'il paraît que je suis aussi obsédé par le High-tech que par la mort... c'est dire ! Donc demain, je vous parlerai des bons de transport pour l'HdJ...

dimanche 25 mars 2012

Neuroleptiques, vélo et équilibre

Il fut en temps où j'avais un vélo que je prenais pour descendre sur les quais et rouler jusqu'aux hangars ou sur la rive droite. Ce temps est révolu 1) parce que j'ai déménagé, 2) parce que là où j'habite maintenant, c'est de la petite montagne, 3) parce que je prends des neuroleptiques !

En effet, c'est avec joie que j'ai accepté le cadeau de ma belle-mère de m'offrir un vélo pour homme remis à neuf exprès pour moi après que j'ai donné mon précédent vélo à ma sœur faute de place pour le ranger et de rues sécurisées pour mes déplacements.

Je suis donc resté longtemps sans faire de vélo. A l'époque où j'ai arrêté, je prenais de faible doses de psychotrope contrairement à maintenant où je prends des doses massives de neuroleptiques, notamment du zyprexa et du loxapac... et j'ai sentis la différence lorsque je suis remonté sur le vélo offert par ma belle-mère : je n'avais plus aucun sens de l'équilibre et je risquais de tomber à chaque coup de guidon !

D'ailleurs en évoquant cette triste expérience, je me rappelle que les dernières fois où je suis allé à la piscine, j'ai tenté en vain de faire la planche alors que je la faisais très bien avant de décompenser !

Il semble donc que les neuroleptiques aient un effet sur mon équilibre, ce qui fait partie de leurs effets secondaires...

samedi 24 mars 2012

Déblocage relatif à mon obsession sur la mort

Ma plus grande difficulté avec ma vie imaginaire, c'est de me défaire de mon obsession de la mort. Je n'arrive pas à m'en défaire. Tout tourne autour de la mort de quelqu'un, de préférence un proche ou quelqu'un que j'aime, et ensuite d'en imaginer les conséquences sur ma vie.

Depuis quelques mois, elle tourne beaucoup autour de notre voyage à New York, notre prochain voyage et sans doute le dernier qui soit aussi ambitieux. Bien sûr cet épisode n'a pas dérogé à la règle édictée ci-dessus. Il fallait donc que quelqu'un meurt, et comme nous ne sommes que deux à partir et que je n'aime pas rater la fin du film, je vous laisse deviner qui devait mourir dans ma vie imaginaire !

J'ai donc eu beaucoup de mal me défaire de cette obsession mortelle et de trouvé un scénario qui la fasse survivre à notre voyage... et bien maintenant, c'est fait ! Elle rentre saine et sauve de ce voyage, et moi, je fais fortune grâce à la photo ! Le reste n'appartient qu'à moi et mon imaginaire... mais quel soulagement de trouver une porte de sortie pour ma vie imaginaire qui ne soit pas en relation avec cette obsession !

Je suis plus calme...

... et cette fois-ci, c'est vrai ! Je suis juste un peu comme avec le chat de Shroedinger à me demander si la troisième fois sera la bonne, en me préparant à la fois à la joie de la réussite et à la déception de l'échec... réponse dans une semaine !

En attendant, je médite le conseil de ma psychologue : à chaque problème sa solution. Puisse-t-elle avoir raison !

Il fait beau !

Il fait beau. Un peu frais ce matin mais ça devrait s'arranger dans l'après-midi. Je devrais en profiter pour photographier les jonquilles, mais je ne sais pas comment les mettre en valeur. En plus, elles sont au ras du sol, ce qui ne m'arrange pas...

Et puis, je préfèrerai donner la priorité aux essais du trépied et ne pas les mélanger à des photos plus "artistiques". D'autre part, je voudrais aussi attendre le retour de l'ordinateur de sa nouvelle tentative de réparation pour y charger des photos au cas où il y aurait besoin d'un éventuelle restauration système ou tout autre opération de maintenance similaire.
Je suis aussi angoissé par le programme du week-end, avec sorties (please, pas de visite guidée, c'est soporifique !) avec ma belle-mère, restaurant pour fêter l'anniversaire de ma femme, passage à l'heure d'été, Grand Prix de F1 en début de matinée sans avoir le temps de compenser la fatigue du point précédent, et visite de mes parents de lundi soir à mardi matin.

Je sens déjà l'agressivité monter en moi. J'ai besoin de m'isoler mais ça énerve Hélène. Je sens que les prochaines heures vont être tendues !

vendredi 23 mars 2012

Nouvelle tentative de réparation la semaine prochaine

Cet après-midi, en me baladant dans le centre ville avec ma belle-mère, j'ai retrouvé le réparateur chez lequel je voulais porter initialement mon ordinateur. "Initialement" parce que je n'avais pas réussis à le retrouver sur les pages jaunes en me fiant au plan donné par le site. J'en avais donc pris un autre par défaut, celui qui m'avait déjà snobé et qui m'a provoqué la crise de mardi dernier avec les conséquences désastreuses que ça a donné.

Je l'ai donc retrouvé, et il s'est dit capable de faire ce que l'autre n'a pas voulu faire par fainéantise et snobisme (beaucoup !). J'ai donc décidé de lui porter l'ordinateur mardi prochain pour le récupérer en fin de semaine. J'espère que ce sera cette fois-ci la bonne ! Il m'a été recommandé par un infirmier...

Il faut que ce soit LA Solution au Problème dont me parlait ma psychologue ce matin en psychothérapie, sinon, la déception risque d'être immense...

Restricion budgétaires sur les VSL

Ce matin, les infirmiers m'ont fait savoir que les transports en VSL jusqu'à l'hôpital de jour ne donneraient plus systématiquement droit aux bons de transport. Pour cela, il faudra justifier de ne pas disposer d'autres moyens de transport, et se les faire faire par son propre psy.

Néanmoins les autres moyens de transport seront quand même remboursés en partie. Mais le est flagrant que le ministère tente à tout prix de faire des économies sur le dos des taxis qui coûtent beaucoup plus cher que les autres.

L'intention est louable, mais elle nous soumet à l'arbitraire d'un éventuel médecin revêche alors qu'avant il n'y avait rien à discuter... Dommage !

jeudi 22 mars 2012

I love my iPhone ! (players tv d'Arte)

Cette nuit, durant un moment d'insomnie, j'ai eu l'idée de chercher s'il n'existait pas dans l'appstore de mon iPhone un player de la chaine Arte à l'instar de ceux d'Euronews et Eurosport que je venais de découvrir dans la journée... et bingo, j'ai trouvé les deux players de la chaine, à savoir celui de Arte Live Web pour le spectacle vivant sur Internet, et celui de la chaine du direct et des émissions en VOD. Bingo parce que c'étaient deux services dont je n'osais plus me servir à cause du bug de mon ordinateur !

C'est ainsi que j'ai pu voir ce matin en différé deux émissions que j'avais ratées dimanche dernier, et ce sans incident... J'en suis très content !

mercredi 21 mars 2012

Le calme après la tempête

Voilà, le vent violent est tombé. L'ordinateur marche comme d'habitude et je dois me faire à l'idée qu'il refera encore son bug sans que je ne puisse rien y faire, à moins de trouver un réparateur qui sache l'ouvrir pour en extraire le dvd coincé à l'intérieur. J'espère juste que s'il rebug, ce ne sera pas durant des moments critiques. C'est tout ce que je lui demande !

J'ai mon trépied. Soulagement. Mais avant de l'essayer, je dois terminer l'édition et l'exportation de ma dernière séance photo, comme le veut une des règles d'organisation que je me suis fixé, ce qui ne devrait pas être trop long. Après, je vais pouvoir m'amuser en expérimentations. Un seul regret : qu'ils aient remplacé le déclencheur souple à câble de vélo par une télécommande électrique qui vaut le triple...

Ce matin, j'évoquais l'idée de résister à la tentation de reprendre du xanax, ce qui aurait pu être catastrophique, mais ce que j'ai réalisé peu après, c'est que j'aurais pu le remplacer par un loxapac supplémentaire qui aurait été parfaitement indiqué dans ce cas !

Moins mal ce midi !

Ça va mieux ce midi. J'ai bien dormis après une mauvaise soirée ou même la musique n'arrivait pas à me calmer. J'étais hors de moi, et dire que j'étais plus calme n'a fait que m'énerver.

Ce matin, je me suis recoucher après l'arrivée des plombiers pour changer le chauffe-eau et je suis allé récupérer mon ordinateur avant qu'ils n'aient finis leur intervention pensant qu'ils n'auraient pas finis à mon retour. Finalement, ils étaient déjà repartis lorsque je suis rentré. Le préparateur quant à lui m'a montré pourquoi il n'arrivait pas à l'ouvrir. Je n'ai pas voulu le contrarier pour en finir au plus vite avec ce barbare, mais je crois qu'il y avait bien un moyen de le faire sans passer par des vis apparentes...

Il faut que je me fasse à l'idée de cette épée de Damoclès au dessus de mon ordinateur mais ça ne va pas être facile. Tant qu'il ne me le fait pas trop souvent ! Je n'ai qu'une envie, c'est de dormir et oublier tout ça. Cet après-midi, on va chercher mon trépied avant de faire un peu de ménage avant la venue de ma belle-mère ce week-end pour l'anniversaire d'Hélène puis mes parents lundi prochain. J'ai aussi de quoi lire avec mes inrocks. J'espère aussi pouvoir retrouver le calme me permettant de terminer mon livre...

Je n'en n'ai pas profité pour reprendre du Xanax en plus, estimant que si je le faisais, je n'arriverais plus à rebaisser. De toute façon, ce ne sont pas des angoisses chimiques mais psychiques...

mardi 20 mars 2012

Je suis plus calme.

Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.Je suis plus calme.

Retour des angoisses

Pour être sûr que tout le monde le lise : je crois que j'ai retrouvé mon taux d'angoisses d'avant. D'avant les deux derniers bugs de mon ordinateur portable, soit les deux premiers depuis sa première tentative de réparation.

Je vous laisse terminer le raisonnement...

...CQFD !

(Et je vous jure que ce n'est pas de la manipulation... enfin, c'est ce que je voudrais croire !)

Toujours bloqué entre dans mon état actuel qui n'est pas tenable et celui dans lequel je devrais être si j'étais une personne normale que je n'arrive pas à être...

Autrement dit, je suis au bord de la dislocation si j'en crois les mesures de mon tableau de bord. Mais un tableau de bord indique-t-il toujours la réalité ?

Je dois digérer...

Ce matin j'ai appelé le réparateur chez qui j'ai confié mon ordinateur lequel m'a répondu que le problème de son côté s'était résolu de lui-même : il n'avait pas pu l'ouvrir et n'a donc pas pu en extraire le dvd coincé à l'intérieur et réparé les éventuels dégâts qu'il aurait causé en se baladant à l'intérieur. Il a aussi rajouté que c'était à moi d'assumer le fait que je l'avais acheté sur Internet et pas chez lui ou un autre commerçant local.

Autant vous dire que la pilule est dure à avaler. Je m'attendais à tout sauf à ça ! Ce n'est pourtant pas la première fois qu'il me snobe. Je l'avais déjà appelé à plusieurs reprises et à chaque fois il avait refusé de me le prendre sous ce même motif que je l'avais acheté sur Internet ! Le pire, c'est qu'il ne souhaite même pas m'en vendre un à la place sous le motif que cet ordinateur peut marcher et que je n'ai aucune raison de le réformer... Tout ce qu'il veut, c'est que je le récupère au plus vite parce qu'il encombre son bureau... un comble !

Il y a des moments où je me dis que les indigènes sont parfois peu amène avec les nouveaux venus...

Je suis donc condamné à rester avec cet ordinateur et son bug comme épée de Damoclès qui me rend fou, au propre comme au figuré et l'impossibilité de le remplacer pour cause de restrictions budgétaires. Pourtant, j'aurais l'argent, quitte même à prendre un fixe mais mon banquier refuse de suivre devant l'accumulation des dépenses dont le chauffe-eau et le trépied. Elle craque. Et moi, je me sens impuissant.

Aucune indépendance depuis que je n'ai plus mes bourses d'étudiant, mon âge d'or. Il faut que je négocie chaque dépense. Je ne décide rien, je ne suis plus autonome, je suis à charge. Je n'ai jamais gagné d'argent, j'ai tout eu par mes parents ou ma belle-famille. Cette situation est intolérable. J'ai l'impression de tout obtenir à l'usure. Soit c'est du caprice d'enfant gâté illégitime, soit c'est ma maladie obsessionnelle et mes troubles de l'humeur que je ne maîtrise pas. Ce bug me rend fou ! Ce matelas d'euros n'est-il pas fait pour les cas de coup dur ? Je sens que je déraille. Ce bug est de plus en plus indigeste, je crois que je vais tout vomir sur la robe de la mariée... désolé.

Je ne supporte pas quand quelque chose qui doit marcher ne marche pas et qu'on ne peut pas la refaire marcher correctement... Il y a des gens qui savent vivre avec, visiblement pas moi. J'ai fait beaucoup de progrès depuis quelques mois mais ce bug est en train de tout masquer derrière son écran de fumée ! Je n'en peut plus. Je veux bien prendre sur moi et attendre... mais je ne suis pas encore arrivé à ce chapitre de la notice ! Comment on fait ? Tout ce que j'arrive à faire, c'est tenter de tout verbaliser par écrit !

Je me sens impuissant parce que je n'arrive pas à trouver le bon équilibre, et que je ne sais même pas si je peux le retrouver.Je voudrais bien rationaliser comme mon infirmier qui me dit que ce n'est que du matériel et qu'il ne faut pas s'en faire parce qu'il n'y a pas mort d'homme ou me dire que ce n'est pas assez grave pour me mettre en danger... mais la réalité est là : si je n'arrive pas à rationaliser, je deviens fou... et je me sens redevenir fou avec mon taux d'angoisses qui remonte en flèche pour retrouver ses taux antérieurs. Et ça, c'est terrible !

Aussi, je ne sais plus quoi faire...

Haïkus à l'atelier d'écriture

Hier, à l'atelier d'écriture, notre infirmière nous a proposé pour la première fois de faire des haïkus. J'étais doublement content : d'abord à l'idée d'en faire parce que j'adore ce genre poétique venant du Japon, d'autre part parce que c'est moi qui lui avait soufflé l'idée il y a quelques semaines en lui montrant un livre pour apprendre à en faire. Elle en avait pris les références mais n'a pas eu le temps de l'acheter pour elle. Elle n'a pas non plus voulu que je lui prête le mien pour la dépanner, m'expliquant qu'elle n'avait pas le temps mais qu'elle voudrait faire une formation sur la question.

L'année dernière, j'avais déjà aussi soufflé une idée à un autre infirmier : celui de s'initier au go avec les autres patients de l'atelier jeux de sociétés. Beaucoup avaient résisté à l'idée d'apprendre ce jeux, l'estimant trop compliqué, mais le fait est bien que sur une de des idées que je lui avais lancé comme ça, il avait pris le temps de s'intéresser à ce jeu et de regarder les manuels d'initiation pour essayer de faire quelque chose ensemble sur le sujet...

lundi 19 mars 2012

Questionnaire de satifaction hospitalier

La semaine dernière, mon infirmier m'a apporté lors de sa visite à domicile un questionnaire de satisfaction sur les services de la structure hospitalière psychiatrique dont je dépend.

Je dois avouer que j'ai eu d'abord un peu de mal à le remplir, parce que les questions ouvertes n'étaient pas posées de la meilleure façon pour me faire parler. Les QCM si.

Ma à force d'y réfléchir, j'ai réalisé que j'avais beaucoup plus de choses à dire que n'en laissait de place sur le questionnaire, d'où l'idée de vider mon sac sur un papier libre que ma femme a approuvé. Je vais en reparler tout à l'heure avec des infirmiers de mon hôpital de jour puisque je n'ai pas le temps de le faire avant.

J'ai en effet beaucoup de choses à dire sur le premier hôpital de jour qui m'a accueilli dans cette ville avant mon transfert dans l'actuel. En mal surtout mais ce serait trop long. Mais il y a un tel contraste avec le second !

J'ai encore besoin d'y réfléchir afin d'être le plus constructif possible...

dimanche 18 mars 2012

Un des rares sports que je regarde à la TV...

L'un des rares sports que je regarde à la TV, c'est la Formule 1. Et cela fait maintenant un peu plus de vingt ans que je regarde ce sport. D'abord en famille avec mon père et mon frère, puis tout seul chez moi. Je n'aime pas rater une course et je suis de mauvaise humeur lorsque je suis obligé de sortir les dimanches où il y a un Grand-Prix alors que ça ne me dérange pas de rater une étape du Tour de France, l'autre sport que j'aime regarder à la TV.

En vingt ans, ce sport a beaucoup changé. Ma façon de le regarder aussi ! Au début, c'était en famille avec mon père et mon frère, les trois hommes de la maison familiale, mon Grand-Père étant excusé par son grand âge. Je ne regardais que rarement les courses qui se déroulaient tôt le matin dans des pays à l'autre bout du monde. Mais depuis, les organisateurs se sont adaptés au public européen et ont décalé courses dans l'après-midi dans le pays hôte afin que les fans n'aient pas à se lever trop tôt, dont moi, et regagner des points d'audience.

Je m'achète chaque année un hors-série d'un magasine de sport auto, celui que je trouve et pas forcément le même d'une année sur l'autre pour faire le point sur la saison à débuter avoir la liste des courses au programme. C'est le seul magasine auto que j'achète de l'année...

C'est ainsi que j'ai pu regarder le premier Grand-Prix de la saison ce matin à Melbourne. J'ai pu le voir sur la TV du salon, sans déranger Hélène, ce que je n'aurais pas pu faire il y a quelques années à cause de l'absence d'une seconde TV et de mes difficultés à me lever le matin. Il y a même eu une année où faute de bouquet numérique adaptée, nous n'avions pas les chaînes qui diffusaient la F1 dans notre abonnement. Cette année a été dure...


samedi 17 mars 2012

Pages les plus regardées

J'aime bien regarder de temps en temps les statistiques de fréquentation de mon blog, dont parfois les articles les plus lus. Et comme par hasard, ce sont celles qui sont le plus googlisées qui sont les plus populaire. Il faut dire que mon blog est également hébergé par le groupe Google, ce qui en facilite le référencement.

Aussi, il suffit que j'insère dans le titre d'une de mes chronique un mot clef populaire comme "iOS5.1" pour que le compteur s'emballe ! C'est ainsi que j'ai compris que si je voulais doper mon audience, j'avais plus intérêt à y mettre le nom d'un produit high-tech du genre "iPhone" ou n'importe quel bidule de ce genre plutôt qu'une référence psychiatrique ou psychanalytique. Il faut dire que je suis plutôt médiocre dans ces domaines malgré mon expérience en tant que patient et malade. Les seuls livres que j'ai lu dans ceux-ci étant de la grande vulgarisation, me reposant pour le reste sur ma femme...

Mais n'allez pas croire que je sois meilleur en nouvelles technologies : je n'ai pas les moyens de m'offrir les derniers bijoux à la mode. Ils coûtent une fortune et je n'en n'ai pas l'usage. Je n'ai ainsi par exemple toujours pas d'iPad pour la simple raison que je n'ai pas les moyens de m'abonner à la presse en ligne par exemple et que je ne suis pas assez nomade pour justifier sa lecture, ainsi que des livres, dans leurs versions électronique. Je ne fais donc que suivre de loin l'actualité et ne chronique que ceux que j'ai sous la main... CQFD !

Et puis je trouve particulièrement médiocre la qualité de mon écriture lorsque j'en parle. D'accord, j'en parle avec mes mots, mais je ne pense pas que quelqu'un qui veuille une information précise et fiable s'y retrouve dans mes articles ! J'en imagine beaucoup, voire une majorité ne pas aller jusqu'à la fin... Aussi, je considère qu'une partie de mes chiffres d'audiences est artificielle et que ceux qui le lisent vraiment sont beaucoup moins nombreux que ce que disent mes statistiques !

Mon ordinateur va être opéré à coeur ouvert...

Bon, cette fois-ci j'espère que c'est la bonne. J'ai apporté mon ordinateur portable chez un réparateur qui va me l'ouvrir pour en extraire le DVD qui s'est coincé à l'intérieur dès le lendemain de son achat. Mais je suis avertis : les dégâts peuvent être très importants et la réparation plus chère que le rachat d'un neuf, sachant que le retrait en lui-même peut provoquer d'autres problèmes...

Mais de toute façon, je ne peux pas faire autrement, quelle que soit la cause du bug, il faut en préliminaire le retirer.

Ainsi, je n'ai pas perdu mon sang froid et j'ai pu apporter mon ordinateur au réparateur par mes propres moyens, sans faire appel à ma femme et sa voiture. Pour l'instant, je suis autonome, mais on va voir quand il va falloir payer les factures si je le suis toujours ! Verdict, mercredi. En attendant, je fais avec l'ancien ordinateur...

Sur le chemin du retour, j'ai acheté un bouquet de fleur pour Hélène, par anticipation de son anniversaire, ne sachant pas si je pourrais le faire pour le jour J !

vendredi 16 mars 2012

Le déclic...

Non, mon article ne portera pas sur la photo, contrairement à ce que peut laisser entendre le titre. Le sujet parle de tout autre chose, vous allez découvrir quoi.

Je suis en effet parti ce matin à l'hôpital de jour plutôt à reculons à cause du spectacle de l'atelier théâtre que nous préparons dont j'avais de plus en plus peur. J'avais de moins en moins envie d'y participer et je commençais à voir naître des blocages qui risquaient de compromettre le bon déroulement de l'atelier. J'ai ainsi lancé plusieurs avertissements aux infirmières qui les ont bien reçus.

Et puis au hasard d'un rôle de figuration, il s'est passé un déclic : j'ai pris plaisir à faire ce qu'on me demandait, et je me suis complètement approprié mon rôle. J'ai ainsi perdu en quelques instants toutes mes appréhensions et tous mes blocage vis à vis du spectacle ! Pas au point certes de réciter un texte comme je devais le faire initialement à l'instar de mes camarades de jeux, mais au moins dans ma contribution au spectacle...

C'est étrange comme sensation !

jeudi 15 mars 2012

Réduction progressive du Xanax

Depuis quelques moi, ma psy m'a proposé de soigner mes angoisses en remplaçant progressivement le Xanax par du Loxapac. J'ai donc commencé à deux puis trois loxapac 0,25mg tout en passant de 0,50mg (voire plus) à 0,25mg de Xanax.

Devant le succès de cette opération, et sous les encouragements de de ma psy qui m'a trouvé beaucoup moins angoissé que les fois précédentes, je tente depuis hier de ne plus prendre qu'un demi comprimé de Xanax 0,25 le matin. Je souhaite ainsi pouvoir arrêter à termes totalement le Xanax, une molécule faisant partie des benzodiazépines, un classe fortement addictive et dont il est souvent très dur de se sevrer. J'espère que j'y arriverais ! Vu comment j'ai géré mes émotions hier, c'est en bonne voie...

mercredi 14 mars 2012

Je me sens vidé !

Je me sens vidé. Je ne sais pas si ce sont les émotions de ce matin lorsque j'ai décidé de ne pas envoyer mon ordinateur sans vérifier une hypothèse quant à la cause du bug, ou les courses de cette après-midi, faites au pas de charge pour en avoir fini au plus tôt et profiter du jardin le reste du temps...

Ainsi, j'ai pu bien avancer mes lectures hebdomadaires malgré ces contraintes, en profitant au maximum du beau temps.

Mais c'est tout de même incroyable à quel point je peux être remué par certains évènements au point d'en perdre mes moyens. Mais cette fois-ci, je crois avoir bien réagis en ce qui concerne mon ordinateur. S'il ne rebug pas en vérifiant mon hypothèse, ce sera déjà une bonne indication en cas de réparation, à moins que je ne le fasses pas réparer en m'accommodant de cette gêne, à savoir plus de vidéos sur cet ordinateur.

 A voir !

Got to keep control !

Dans la famille des super émotifs, je demande le fils, alias moi-même !

Je vous avais déjà dis que j'avais laissé de longues minutes hors forfait sur la hot line de Free à cause de perturbations sur la ligne causées par des éruptions solaires.

Et bien j'ai recommencé hier soir ! La faute ? Mon ordinateur ! La raison ? Ce que j'appelle une crise d'épilepsie. Autrement dit le big bug qui m'a pourri le moral depuis que j'ai acheté mon portable. Je croyais pourtant l'avoir définitivement enterré depuis une visite chez un réparateur à 30km de chez moi... mais las, deux minutes après avoir lancé une vidéo en VOD sur le site d'Arte, il est revenu, ruinant tous mes espoirs de guérison !

Pour être franc, j'ai eu l'impression de tomber de haut et le choc a été dur à encaisser. J'ai été obligé de sortir l'arme lourde pour me calmer, à savoir le disque live de The Wall des Pink Floyds que je n'écoute que lorsque je me sens mal...

D'ailleurs, en passant, j'ai aussi gâché la soirée de ma femme qui me soutient pourtant mais qui ne peut pas grand chose pour mes émotions...

En fait, je ne sais pas trop quoi faire. J'aimerais essayer de voir si je ne peux pas faire tenir l'ordinateur sans regarder de vidéos sur cet ordinateur, parce que je crois que je n'arriverais pas à le faire réparer en l'état. Pour l'instant c'est trop flou pour eux et ils peuvent très bien tenter des solutions inefficaces. Par contre, si ça le refait hors vidéos, j'aviserais, avec éventuellement un réparateur plus près...

Après-tout, il a bien marché pendant deux moi ! Il faudrait vraiment que je vérifie si c'est en lien avec la vidéo, que je puisse donner des indications plus précises aux réparateurs sans lesquels ils risquent de nager et me faire payer des réparations inefficaces ! (oui, je me répète)

mardi 13 mars 2012

A propos de mon workflow

Il y a quelques jour j'ai pris des notes en vue d'une futur chroniques. Il s'agissait comment se passait mon workflow sur le ton de l'autodérision. Je crois qu'il est temps d'en livrer le contenu :

Je ne transfère les photos sur l'ordinateur que lorsque je suis sûr que je ne ferais pas d'autres photos portant sur la même session. Rien d'anormal jusque là, sauf que j'attends aussi que mon niveau d'angoisses soit suffisamment bas afin que celles-ci ne corrompent pas ma concentration et me fassent pas commettre des erreurs dans la procédure d'importation dans Lightroom. Ceci est également valable pour chaque étape du travail...

Retour au workflow : une fois chargées, je visualise mes photos pour les évaluer, d'abord sans les noter pour avoir une vision globale puis une seconde fois un peu plus tard et à tête reposée pour les noter. Cette opération se fait en plusieurs fois et sur plusieurs jours en réduisant à chaque fois la sélection.

Une fois la sélection faite, je commence à en retravailler quelques unes. C'est là que ça se corse : en effet, passé quelques photos, je m'en lasse, perd mon enthousiasme du début et je ne sais plus comment orienter mon travail d'édition. Les trouvant nulles, je les abandonne pour quelques jours ou plus, et plus le temps passe, moins je les aime, moins j'ai envie de les éditer et plus j'ai envie de les exporter en l'état sans toucher à celles qui ne l'ont pas encore pour pouvoir me lancer dans une nouvelle séance de prises de vues qui subira le même sort, étant dit que pour éviter de me retrouver avec une montagne photos à éditer à la suite, j'évite de faire de nouvelles photos avant d'avoir exporté les précédentes. Évidement, cette règle n'est pas strict, mais c'est juste une question de discipline personnelle parce que je sais que si je prend des photos sans les exporter régulièrement, le barrage va rompre sous la pression des photos à traiter. Dont acte.

Dis comme ça, vous ne trouverez peut-être pas autant d'autodérision qu'annoncé mais pour moi, c'est un peu sur ce ton qu'il faut le prendre parce que je n'arrive pas à maintenir mon enthousiasme et la fraicheur de la découverte de mes photos à l'importation et que plus ça va, plus j'ai envie de bâcler mon travail pour pouvoir faire de nouvelles prises de vue, la partie qui me passionne le plus, avant que ces clichés ne connaissent le même sort que leurs homologue dans un phénomène centrifuge fatale...

...jusqu'à ce qu'elles ne retrouvent grâce au moment de leur publication sur Internet !

Spleen

Ce matin, j'ai vu ma psychiatre. Le rendez-vous s'est bien passé. Elle m'a trouvé bien tout en me confirmant que mes phases up étaient loin de la manie franche et que je n'avais donc pas à m'inquiéter, je suis plutôt bien stabilisé au niveau des humeurs et qu'il n'y avait aucune raison urgente de changer le lithium. Tant mieux. Par contre, elle était d'accord pour trouver injuste la réduction de mon AAH.

Mais j'ai le spleen. L'impression de ne pas avoir vraiment tout dit. Comme par exemple sur mes idées de mort qui reviennent. Les angoisses sont moins présentes mais j'ai été pris de court lorsqu'elle m'a posé la question. C'est vrai, j'ai tendance à me sentir moins angoissé mais c'est peut-être parce que j'y suis trop habitué. En tout cas, j'ai de grandes phases d'anxiété comme avec l'expo mais je n'ai pas réussis à le lui dire.

Je me sens nul. Je suis en pleine phase de remise en question. J'ai annulé une partie de ma commande chez mon disquaire de B. Il faut que je fasse attention à ce que j'écris sur Facebook, pour "ne pas me ridiculiser" comme elle dit. Je ne sais plus s'il faut que je commande tous les Kawakami à la fois ou un a un. Ma psy trouve normal que je les lises à la suite mais n'a pas voulu prendre parti pour moi lorsque je lui ai demandé de le redire à la fin de l'entretien, histoire de ne pas pas s'ingérer dans mon couple, Hélène étant contre...

Je ne suis pas satisfait de ce que j'écris, comme si je n'arrivais pas à décoller. J'ai l'impression d'écrire des niaiseries vaines. J'aurais presque envie d'effacer cet article mais il faut que je le publie, parce que le principe de ce blog, c'est de me mettre à nu, et donc montrer mes fragilités et ma vulnérabilité !

lundi 12 mars 2012

12 mars 2012

Ce matin, j'ai eu du mal à me lever, mais pour ne me lever ni plus tôt ni plus tard que d'habitude. Par contre, j'ai très vite été up, surtout après avoir reçus par la poste mon colis de thés parfumés venant de ma boutique habituelle.

J'ai commencé par un thé earl grey légèrement fumé, mais paradoxalement, je l'ai trouvé trop "earl grey" et pas assez fumé. Moi qui avait peur d'un goût de fumé trop prononcé, me voilà rassuré. Je sais que la prochaine fois, je pourrais passer à plus fort ! J'en ai goûté d'autres dans le courant de la journée dans la limite du raisonnable.

Il fait très beau, on a baissé le chauffage en conséquence. Je suis allé à l'hôpital de jour pour mon atelier d'écriture. Il paraît que la semaine dernière, pendant que j'accrochais l'expo collective du Printemps des Poètes, une patiente avait amené un gâteau pour fêter son anniversaire... snif snif (de gourmandise ! ) Une autre patiente attendait, elle, de savoir si sa lettre avait été sélectionnée pour le speed dating de l'amour est dans le pré, l'émission de M6...

Quand je suis rentré j'ai mis mon album de Serge Regiani en l'absence de ma femme qui est loin d'en être fan... Mais je n'ai pas le temps d'écouter en plus le double LP de Nico qu'elle trouve caverneuse !

Je me suis calmé. Je n'ai plus envie de crier sur tous les toits que Kawakami Hiromi est géniale... ouf !

dimanche 11 mars 2012

Renaissance ?

Décidément, ce livre de Kawakami me pousse plus qu'aucun autre à l'introspection.

Je vous disais hier qu'en le lisant, je m'étais rendu compte que ma vrai mort datait de 2004 et non de l'instant présent. Aujourd'hui, c'est en en lisant quelques pages que je me rend compte, indépendamment du fil de l'histoire, par ailleurs toujours aussi sublime, que mon vrai problème, c'est la renaissance !

En effet, depuis que j'ai décompensé je cherche des voies de rédemption et de renaissance. Ces voies, elles sont connues : l'écriture et la photo pour ce qui est du loisir, l'hôpital de jour pour la thérapie, et éventuellement, mais peu probablement, le travail en milieu protégé. Mais cette dernière est compromise ou très lointaine à cause de problèmes logistiques.

J'aime écrire et faire de la photo mais je n'arrive pas à renaître par la pratique de ces arts. C'est comme si j'avais un blocage qui m'empêchait de les transcender pour atteindre des sommets que je me sens capable d'atteindre mais que je n'y arrivais pas parce que je n'arrive à me détacher de l'attraction terrestre comme une fusée. Et cette pesanteur, c'est la maladie.

La maladie me retient au sol et m'empêche de voler et de rejoindre mes buts qu'ils soient professionnels ou plus simplement de mon épanouissement personnel. Et c'est à ça que servent les ateliers de l'hôpital de jour. D'abord avec l'atelier écriture pour le côté intellectuel, puis théâtre pour le côté corporel.

Évidement, l'amour de ma femme m'y aide beaucoup aussi, mais le fait est que la perspective de la renaissance suit aussi, tel un supplice de Tantale, la courbe de mes humeurs avec en haut l'espoir de renaître et en bas son éloignement comme si tout était à recommencer.

Ce dernier point, j'aimerais y arriver de manière chimique, c'est à dire en modifiant mon traitement, mais les psychiatres sont souvent réticents à le faire, et ma psychologue de rajouter qu'elle ne m'avait jamais vu satisfait de ce dernier. Il faut dire qu'il date d'avant mon arrivée ici et que moi, je vois le verre à moitié vide, tandis qu'eux le voient à moitié plein...

Voilà pourquoi j'ai tant de mal à renaître !

samedi 10 mars 2012

Quand "moi-même" est mort ou à la mort de "moi-même"...

En lisant le livre de Kawakami Hiromi dont je vous parlerai plus en détail lorsque je l'aurais fini, je me suis rendu compte d'une chose : lorsque ma voix intérieure annonce "Moi-Même est mort" ou "A la mort de "Moi-Même..." elle parle du même évènement (on s'en serait douté !) chronologiquement parlant. Et il est passé : il s'agit de la fin de mes études, lorsque j'ai raté mon diplôme de libraire et que j'ai décompensé.

Il s'agit bien de cet évènement passé auxquels font référence toutes mes idées de mort et non d'un accident ou d'un suicide brutale dans le temps présent ! Tout tourne autour de cet évènement charnière où j'ai à la fois tout perdu et tout gagné, que ce soient la perte de mes espoirs d'une intégration normale dans le monde du travail ou le gain de l'amour d'une femme et d'une famille !

Je suis donc mort en 2004 et j'aurais donc toujours 24 ans. Le reste n'est que du bénéfice... Je peux donc renaître en paix !

L'intérêt croissant des capteurs photo montés sur des smartphone

Avec la sortie des versions iPhone et iPad de iPhoto, ainsi que leurs équivalent sous Androïde les smartphones équipé de capteurs photos sont en train de franchir un cap : celui du carnet de notes en concurrence directe avec les compacts d'entrée de gamme.

Nous sommes en effet en photo face à deux logiques parallèles avec d'un côté celle destinée à un tirage d'art de grande qualité dont l'extrême est la chambre noir imposante et encombrante mais très sophistiquée et de l'autre une photo destinée à être diffusée le plus rapidement et simplement du monde dont l'autre extrême est le compact qui tient dans une boîte d'allumettes, ou mieux, les smartphones du type iPhone.

L'inconvénient des premiers, c'est que malgré toutes leurs qualités, un bon reflex haut de gamme (et même d'entrée de gamme), ça ne rentre pas facilement dans un sac à main ou une sacoche à côté du portefeuille et des clefs de la voiture. On ne peut donc pas l'avoir tout le temps sur sois au grand regret de certains qui ont l'impression de passer à côté de nombreuses belles photos faute d'être armé...

...D'où l'intérêt des appareils compacts. Eux au moins, on peut les avoir tout le temps sur sois ce qui permet de ne pas rater une occasion. L'embêtant, c'est que leur qualité d'image est beaucoup moins bonne que celle des reflex d'art, à moins de les tartiner de retouches Photoshop et même là le résultat n'est pas garantis.

Les smartphones aussi sont équipés de capteur photo mais je n'ai jamais entendu vanter la qualité de leurs images à cause de leur taille et des autres contraintes liées à ce type d'appareil. Mais ils ont un avantage significatif sur les deux autres types d'appareil : une carte sim et une connexion wi-fi !

En effet, dans un monde connecté, il est aussi important de réaliser une bonne photo que de pouvoir la diffuser facilement. Et pour ça, smartphones sont champions : d'abord sur les réseaux sociaux comme Facebook et Twitter, mais aussi par mms ou mail.

 La qualité des capteurs et l'intégration de logiciels dédiés aidant, on se retrouve face à une véritable arme de guerre de diffusion massive crédible qui puisse prendre la place les compacts de base. Et puis puis même si la qualité de l'image n'est pas encore top, cette qualité n'est plus rédhibitoire dans la mesure où elle fait genre, comme en  lomographie...

Ce que je veux donc dire c'est que les smartphones sont en train de devenir de véritable carnets de notes, de croquis, de route où l'important est l'instant présent et l'immédiateté de sa diffusion. Et ça c'est une véritable révolution !

vendredi 9 mars 2012

Perturbations solaires sur les télécommunications...

Hier soir, je me suis pris en flagrant délit de perte de contrôle de mes émotions, à causes de perturbations sur ma ligne mobile Free.

Cela a commencé vers 18h par des échecs de communication depuis mon portable qui ont duré jusque vers 22h et je n'y ai rien compris : je croyais d'abord que ça venait de mon téléphone, puis du réseau Free que j'ai même commencé à maudire comme si c'était une conséquence de leurs tarifs discount, avant de réaliser que nous étions nombreux dans le même cas.

Mais ça, c'est après avoir attendu en vain pendant vingt minutes sur leur hot line qu'un opérateur veuille bien me répondre avant d'abandonner... sauf que pendant ce temps là, le compteur tournait et que je vais devoir payer ce temps en hors forfait au prix fort sur ma facture Internet !

Hélène et ma psychologue qui sont réputées moins sensibles aux variations de l'humeur, surtout ma psychologue, ne se sont, elles, pas affolées et ont attendu que l'orage passe sans chercher à appeler l'opérateur. D'où ma réflexion à ma psy ce matin : voila la différence entre une personne normale et un malade !

iPhoto pour iPhone et iOS5.1

Hier soir, juste après l'épisode de perturbations sur ma ligne mobile chez Free causée par une éruption solaire qui a dû faire leur fortune vue le nombre de personne qui ont patienté au moins 20 minutes comme moi sur leur Hot Line, j'ai découvert que iPhoto était disponible dans l'iTunes Store.

Sachant que c'est un très bon logiciel de gestion de photo créé à l'origine pour les Mac, je m'empresse de le télécharger... le seul hic, c'est qu'il ne fonctionne que sous iOS5.1 et que je suis toujours sous la précédente version de l'OS.

N'étant pas au courant de la sortie de ce nouvel OS, je commence à psychoter assez gravement, croyant être en retard d'un train...

Ce train de retard, je l'ai très vite rattrapé : quelques minutes plus tard, à l'heure de la synchronisation iCloud je rouvre mon téléphone qui me propose spontanément la mise à jour de l'OS... Sauvé ! La mise à jour se fait sans problèmes et je me précipite dans la foulée pour télécharger le fameux iPhoto.

Étant donné que c'était la nuit et que ce matin j'étais à l'Hôpital de Jour je n'ai pas eu trop le temps de trop m'attarder dessus, mais je sais qu'on peut faire beaucoup de chose avec et qu'il vaut son prix. Les Macusers doivent savoir de quoi je parle ! Les autres comme moi risquent de le découvrir bien vite !

En tout cas, j'espère qu'il est à la hauteur de sa réputation. La réponse bientôt...

jeudi 8 mars 2012

Premières pages de Manazuru (Kawakami Hiromi)

Vous vous souvenez que hier je vous parlais d'un livre que je venais d'acheter ? Et bien, je l'ai commencé et j'adore. En fait, dès la première ligne j'ai sus que je passerai un bon moment en le lisant. C'est tout à fait mon style et je doute sérieusement qu'il me faille près d'un mois pour le lire !

Aussi ai-je mis en marque page le site de son éditeur, les éditions Picquier que je chéris depuis des années pour la qualité des livres qu'ils éditent pour puiser dans leur catalogue mes prochains livres vu que ce sont mes préférés !

A suivre,

Anxieux pour demain

Hier soir, je faisais part à ma sœur de mon appréhension de la journée de demain.

En effet, demain, j'ai à la fois hôpital de jour le matin, avec un entretien avec ma psychologue juste avant les ateliers et j'ai peur que ça me fatigue beaucoup avant la lourde soirée du vernissage de l'expo où je ferais des photos.

Ce sera mon premier rendez-vous avec ma psychologue depuis plus d'un mois, pour cause de vacances entre les deux. Je ne sais pas de quoi on va parler, mais j'ai beaucoup trop de matière pour rester silencieux.

Ensuite, l'atelier théâtre dans lequel je me sens de moins en moins à l'aise. J'ai peur que mes efforts pour tenir le coup ne me flinguent.

De retour à la maison, je vais essayer de bien me reposer pour être le plus frais possible pour le vernissage, quitte à prendre ma douche juste avant ! Ce qui m'angoisse dans ce vernissage, c'est d'une part les mondanités associées à la fatigue qui font rarement bon ménage ensemble chez moi.

 D'autre part, c'est les photos que je dois faire pour alimenter la communication interne et externe de l'association. En général, je n'aime pas travailler au milieu de la foule, ma seule expérience dans ce domaine étant le reportage du centenaire de Grand-Mère.

Si c'est pareil, cela devrait bien se passer ! Et tout le monde de me dire de ne pas me mettre la pression pour ça et d'y aller cool... mais je suis naturellement anxieux et même les médicaments ont du mal à faire régresser mes angoisses !

 Faut dire aussi que ce sera également mon premier reportage au flash que je ne maitrise pas encore très bien... ce me fait peur de rater quelques prises de vues... faut que j'arrête d'angoisser !

Enfin bon, une fois que ce sera fait, le résultat devrait être gratifiant !

mercredi 7 mars 2012

Salo ou (...) de Pasolini et Manazuru de Kawakami Hiromi

J'étais partis dans le centre ville participer à la garde de la salle de notre expo pour le printemps des poètes. Sur le chemin, je pensais m'arrêter à la librairie pour voir si, profitant de ce que le Japon soit l'invité d'honneur du salon du livre qui se tien actuellement à Paris, les libraires n'auraient pas fait une table ou ne serait-ce qu'un coin de table à leur intention. Las. rien de plus que d'habitude, soit un titre de poche sur la table et le reste en rayon. J'ai failli en prendre deux, mais comme j'étais passé à la presse avant, je n'ai pu en prendre qu'un seul, le Picquier, c'est à dire Manazuru de Kawakami Hiromi. C'est celui qui m'a paru le plus abordable, au niveau langue, on s'entend.

Si je n'en ai pris qu'un, c'est parce que juste avant j'étais passé à la presse pour la bonne et simple raison qu'en descendant de mon Olympe, je me suis rappelé que cette semaine, il existait une édition de Télérama vendu avec le DVD de Salo... de Pasolini, un film que je tenais à voir. A l'époque où une copie était ressortie en salle je m'étais même programmé un week-end pour le voir, mais j'avais finalement renoncé à cause de la fatigue. Quant à le voir à la TV, c'était "dans mes rêves" à cause de l'heure trop tardive de ce genre de film trop dur pour les âmes sensible... Du coup, ce DVD était une occasion à ne pas manquer pour le voir mais jusqu'à ce que je descende en ville, ça m'était sortis de la tête et je n'étais même plus sûr que ce soit la bonne semaine. C'est pour ça que je tenais à passer à la presse avant la librairie, parce que s'il n'y était pas, je pourrais prendre plus de livres.

Et j'ai bien fait ! Non seulement j'ai mon dvd mais en plus j'ai livre que je terminerai je ne sais pas quand mais qui, avec un peu de chance me prendra un mois avec les autres activités ce qui me permettra d'acheter le prochain sur le budget du mois d'avril. D'ici là, j'essayerai de vous en faire une chronique juste et loyale...

mardi 6 mars 2012

Nouvelle vague d'angoisses à la météo

Dommage : mon taux d'angoisses est remonté, ce qui fait que je n'arrive plus à lire ! J'étais pourtant si bien cet après-midi en sortant de mon petit repos et en écoutant mon MC5...

Je ne sais pas s'il faut le mettre de mes humeurs ou d'un équilibre chimique imparfait, mais en tout cas les faits sont là. Je n'arrive plus à me concentrer sur de la lecture et si j'étais en société, je ferais des délires parano. En tout cas, pas la peine de regarder le doc d'Arte sur Fukushima : je n'aime pas les films d'horreurs et même si je l'avais regardé, je crois que j'aurais quand même décroché, frôlant l'indigestion... Et puis à la limite, je préfère lire sur ce sujet dans la presse spécialisée, les sources seront plus sûres... Mais surtout : je voulais écouter mon disque des Beach Boys, Pet Sound, peu de temps après Smile du même groupe !

Avec tout ça, j'espère que je vais passer une bonne nuit...

Home Paradise

Finalement, je me sens bien et je ne vais peut-être pas avoir la grippe comme je le craignais ce matin. Je ne suis pas trop sortis, à part pour la poubelle et je me suis ménagé pour reprendre une activité normale, c'est à dire : glander sur FB...

Ce matin, le plombier est passer pour réparer une canalisation gelée par mon inexpérience en matière de gestion de maison, vu que c'est la première que j'habite qui est à moi et que je n'ai pas appris à couper l'eau correctement pour que ça n'arrive pas... Maintenant, je suis au point ! Il a aussi enfin reconnu que le cumulus d'eau chaude n'était pas adapté à nos besoins. J'espère qu'Hélène acceptera le devis parce que j'en ai sérieusement marre de prendre ma douche en fonction de ses bain, parce que si je passe après elle, je n'ai plus d'eau chaude, et si je tarde trop sous ma douche, c'est elle qui en manque ! Je préfèrerais donc prendre sur le budget de la maison qui n'a pas été encore dépenser plutôt que de se disputer comme des chiffonniers pour qui aura le plus d'eau chaude !

A mon plus grand bonheur, j'ai réussi à émerger après un bon repos sur le lit. J'en ai profité pour faire ma commande de thés chez mon fournisseur exclusif auquel je suis fidèle depuis son ouverture en 2008, parce que "MÔssieur" a des goûts de luxe et ne boit pas du thé Lipton en sachets comme tout le monde...

Ensuite, j'ai passé un peu de temps sur FB... vous savez comment c'est ? Il suffit parfois d'être à plusieurs à commenter un statu pour qu'on y reste des heures comme si on était sur une messagerie instantanée ! Mais c'était sympa...

Bon, je m'arrête là, mais j'ai remarqué que depuis que j'ai arrêté mon journal intime, j'ai parfois tendance à venir raconter ma vie sur ce blog. J'imagine que ça doit vous soûler. C'est pour ça que j'essaye de me freiner un peu mais je n'y arrive pas toujours.

Je fais une pause avant de terminer pour admirer les superbes lumières sur mon jardin... j'ai rarement vu d'aussi belles lumières et j'espère les retrouver sur les autres saisons, en particulier le vert des feuillages, dont ma vigne. Cette maison est un véritable Paradis. Dommage qu'elle soit si loin des grandes villes, mais si c'était le cas, nous n'aurions certainement pas pu nous l'offrir. Heureusement qu'il y a Internet et le téléphone pour compenser !

Accrochage de l'expo pour le Printemps des Poètes

Je suis rentré crevé de ma journée de hier. Au programme : préparation de la salle pour l'expo collective de mon association pour le Printemps des Poètes avec mise en place du matériel puis accrochage des artistes présents, dont moi. La journée s'est très bien passée, et dans la bonne humeur. Par moment, l'ambiance en était jusqu'à la franche rigolade avec blagues entre peintre et photographes ou départements voisins...

Il y a eu certes un clash à la fin de la journée entre un autre membre de l'association et son responsable, mais ça n'a pas entamé ma bon humeur parce qu'après tout, cet incident ne me concerne pas... no comment.

J'étais tellement crevé que je n'ai même pas lu la presse sur Internet et regardé le film du soir après le coup de fil d'une amie !

dimanche 4 mars 2012

La photo d'un ami sur FB

Il y a quelques heures, un ami a publié sur Facebook une photo assez intéressante par son côté graphique mais qui pêchait par ses couleurs mal mises en valeur. Je crois qu'il a mal pris ma remarque, me répondant qu'il "s'en foutait des couleur, l'important, c'est l'instant présent !" Dommage venant d'un peintre reconnu parce que les peintres font rarement abstraction de la couleur, et que même Pierre Soulage, si l'on en croit un autre critique d'art dont je n'ai pas retenu le nom, fait de la couleur avec ses monochromes noirs.

Je lui propose donc de passer sa photo en N&B et de découper les silhouettes qui font son intérêt en ombres chinoises comme je l'ai fait avec bonheur sur une ou deux des miennes ! Je suis sûr que sa photo serait mieux mise en valeur !

Évidement, sans la photo d'origine, cette critique doit vous paraître bien abstraite, mais pour que vous en fassiez une meilleure image, il vous suffit de vous représenter d'un côté une petite grue jaune de chantier bien droite avec ses contrepoids de béton gris, qui s'oppose à un arbre type platane taillé ras et tout noueux. On a donc une opposition industrie/nature qui se traduit par des lignes droites ou "fractales"!

Malheureusement, les couleurs viennent tout gâcher dans la mesure où elles ont été prises par temps gris, ce qui les rend ternes et inexploitables. Je pense qu'un peintre devrait y être plus sensible qu'un photographe... D'où mon idée de les supprimer et de ne garder que les silhouettes. Mais cette personne vénérable étant novice en photo numérique, j'ai préféré m'effacer parce qu'il a fait les beaux arts et pas moi !

samedi 3 mars 2012

Personnalisation des thèmes de W7

J'étais revenus sur mon blog pour éditer un article dans lequel je prétendais que l'interface de personnalisation de Windows n'avait pas évolué depuis ses premières versions... mea culpa je viens de découvrir celle W7 et elle est bien meilleure que celle d'XP ! On peut enfin justifier d'un seul clic les photos qui ne sont pas du même format que l'écran mais en plus on peut le personnalisé de manière bien plus fine qu'avant. Et de redécouvrir les changements automatiques de fond d'écran comme me l'avait montré ma sœur l'été dernier !

Alors, faute de retrouver le passage à éditer, je reviens sur ce que j'ai dit au sujet de la personnalisation des thèmes sous W7...

Dans ma wishliste...

Il paraît que certains appareils photos et logiciels sont capables de reconnaître les visage et de corriger les yeux rouges... alors moi, je vous propose dans la liste des prochains progrès à faire en matière de photo de réaliser un autofocus qui fait la mise au point automatiquement sur les yeux pour éviter les portraits ratés aux grandes ouvertures à cause d'une mauvaise pdc...

Si M. Canon peut m'entendre pour son futur 5D mark IV !

Pour illustrer mon article précédent

Pour illustrer mon article précédent, je vais vous dire ce que j'ai fait tout à l'heure : J'ai voulu exporter mes photos de Lightroom pour les avoir en JPEG. J'ai donc procédé comme d'habitude en essayant de ne pas refaire la même erreur que la dernière fois sur le poids des fichiers finaux, ce que je n'ai pas fait... par contre, j'ai oublié de corriger un autre paramètre d'exportation qui fait qu'entre le dossier vers lequel j'ai voulu diriger mes photos et celui où elles ont été effectivement enregistrées, il y a un sous dossier avec un titre datant d'une précédente exportation et qui n'a strictement rien à voir avec leur sujet.

En soit, ce n'est pas grave parce que ça ne va pas m'empêcher de les retrouver, surtout que je les ai ensuite mise sur DQ, mais c'est rageant d'être si peu fiable et de faillir autant dans la rigueur certains jours ! Comment voulez-vous après que je puisse travailler même dans un CAT ?

Autre point sur lequel je voulais revenir, c'est le scaphandre entre moi et la réalité : c'est un peu comme un anti-scaphandre dans la mesure où au lieu de nous protéger de l'extérieur, il annihile ma peau primaire et laisse passer toutes les émotions sur des nerfs à vif qui font d'autant plus ressentir le monde extérieur que comme un tsunami. C'est comme regarder le soleil sans protection adaptée, on brûle... Alors je ne sais pas si cette dernière métaphore relève de la déréalisation ou de simples troubles de l'humeur, mais les deux ensemble est très handicapant !

Déréalisation, définition personnelle

Ce matin, je me suis mal réveillé. Non pas que j'étais de mauvaise humeur, mais plutôt déréalisé comme à mon couché hier soir. Cela se traduit par une sensation désagréable de perte de contacte avec la réalité durant laquelle les actions que je peux prendre lorsque j'arrive à le faire peuvent devenir aberrantes.

Je ne prétends pas que ce soit la définition exacte de la déréalisation, mais c'est celle telle que je la perçois. Toutes mes sensations sont bizarres. J'ai l'impression d'être dans un scaphandre avec une membrane entre moi et ce que je vois ou touche. Et cette membrane m'empêche de percevoir la réalité telle que je devrais la ressentir.

Mais c'est aussi une grande détresse parce que dans cet état on peut prendre de mauvaises décisions ou ne pas en prendre du tout vu que les perceptions sont biaisées ! Au début, on ne s'en rend pas compte parce qu'on se croit bien, mais lorsqu'on a enchaîné les retours de balancier plutôt négatifs, on finit par angoisser par anticipation sur les prochaines mauvaises expériences, ce qui devient paralysant !

D'autre part, les émotions peuvent être décuplées, mais cela relève plus des troubles de l'humeur...

vendredi 2 mars 2012

Velours

Velours, c'est notre chien... enfin, ce n'est pas vraiment son nom mais vous n'aurez pas besoin de chercher trop longtemps pour le deviner.

C'est donc notre chien et il va avoir cet été 7 ans. C'est un peu dur à dire, mais j'ai bien l'impression qu'il commence à être vieux. Il commence déjà à se mouvoir comme un pépère, moins vif qu'avant d'autant plus qu'il est cardiaque.

Il ne cherche plus à jouer avec ses jouets habituels comme avant. Avant, il suffisait d'un rien pour l'entraîner dans une séance de jeu foufou. Il en réclamait plus que nous ne pouvions en endurer. Il adorait qu'on lui lance ses cordes à nœuds pour nous les ramener. Aujourd'hui, j'ai fait le test : il n'a pas réagis à mon lancer.

Par contre, je le trouve plus fidèle et plus sensible. Il reste discrètement près de nous lorsqu'on se pose dans une pièce, et vient nous rejoindre lorsqu'on va mal.

Velours, c'est aussi un peu le symbole de notre couple. En effet, Hélène est allé l'acquérir dès que nous nous sommes installés ensembles dans notre premier appartement commun. Les débuts n'ont pas été faciles parce qu'il n'a pas été propre tout de suite et que j'étais au plus profond de ma dépression. Et puis au fil du temps et de mes progrès, j'ai finis par l'intégrer. Maintenant, j'y tiens énormément, même si je sais qu'il n'est pas immortel et que peut-être un jours il faudra soulager ses souffrances s'il souffre et lui trouver un successeur à sa hauteur !

(édit) J'oubliais : par contre, il est toujours aussi gourmand !

D800, 5DmkIII, D4, 1DX chez Nikon et Canon...

Il semble que ce soit la saison des nouveautés chez les reflex pro et semi-pro. Pas chez les novices où j'ai l'impression que chaque mois sort une nouveauté qui devient obsolète dès l'année suivante, surtout avec la révolution en marche des hybrides...

Chez les pro et semi-pro, la durée de mise sur le marché semble plus raisonnable. J'en veux pour preuve les trois ans de vie de mon 5DII, même si ça reste loin des 22ans (si je ne me trompe pas, d'après un article récent dans la presse spécialisée du Leica M5 ! Mais c'était un argentique.

Passons rapidement sur les deux appareils pro : le D4 et le 1DX. Étant Canon, je n'ai pas pris le temps de m'arrêter sur le D4 de Nikon. Je ne sais même plus si ses tests ont été publiés, mais je dois avouer à ma décharge que ces boitiers sont proposés à des prix... inaccessibles. La seule chose que j'en ai retenu, c'est la qualité de l'AF et la sensibilité du Canon font des sauts qualitatifs assez prodigieux qui me laissent rêveur, tant j'aimerais les avoir sur mon prochain appareil... Mais comme je viens de le dire, je ne peux qu'en rêver vu les prix. Je pense que son conccurent de chez Nikon est du même niveau...

Par contre, j'ai regardé de plus près les annonces faites d'abord sur le Nikon D800, successeur du D700 et du Canon 5DmkIII qui vient d'être présenté à la presse...
D'abord le Nikon  : je reste dubitatif quant à ses 36mpx à cause des raw qu'il génère, c'est à dire jusqu'à 70Mo. Déjà qu'avec des fichiers de 20Mo il faut sérieusement monter en gamme pour trouver un ordinateur assez puissant pour faire tourner la machine sans trop la ralentir, j'ai bien peur qu'un bon nombre d'acheteurs du D800 doivent changer d'ordinateur s'il a moins d'un an s'ils ne veulent pas le planter. En plus, ces 36mpx sont inutiles pour ceux qui ne font pas d'agrandissements muraux ou veulent faire de gros recadrages sans perdre de pixels. C'était déjà valable pour mon 5DII à 21mpx, ça l'est donc a fortiori pour le nouveau Nikon.
Par contre, là où ils auraient dû faire des progrès, c'est en sensibilité, comme pour le 1DX. Au lieu de ça, il plafonne à 6400 iso, soit pareil que la génération précédente !

 Je n'ai donc aucun intérêt à passer chez Nikon, pas plus du reste que de remplacer mon parfait 5DII. En effet, les principaux progrès du 5DIII concernent surtout son AF. Le nouveau est plus performant, mais vu que mes sujets sont à 90% fixes, je peux même me payer le luxe de faire la mise au point manuellement, surtout lorsque j'aurais mon trépied !
La vidéo aussi semble faire des progrès, mais comme je n'en fais pas, je ne suis pas plus concerné. Les autres progrès sont intéressants, mais même la sensibilité, plus importante que le D800 mais pas autant que 1DX ne sont sont pas suffisant pour me faire changer d'appareil, d'autant plus qu'il est vendu plus cher que son prédécesseur...

Mme Ma Femme et mon Banquier n'ont donc aucun soucis à se faire, je n'ai aucune intention de remplacer mon excellent EOS 5D mark II !

jeudi 1 mars 2012

Tout va bien ce soir !

Ce soir, je me sens bien. On verra ce qu'il en sera demain et si l'humeur aura baissé comme on peut s'y attendre selon la dure loi des "deux pôles"... En attendant, j'ai eu la visite à domicile de mon infirmier, accompagné, après m'en avoir demandé l'autorisation expresse comme il est de rigueur dans tous ces cas là, d'une stagiaire infirmière. L'entretient s'est bien passé, et en repartant, l'infirmier a bien insisté sur le fait principal à retenir, qui concernait les difficultés du lithium à stabiliser mon humeur autant que souhaité.

Juste avant, j'ai chargé mes dernières photos sur mon ordinateur. Je me suis arrangé pour que la fin du mois coïncide avec la fin de la série étalée sur les deux dernières semaines de février, et par ailleurs assez hétéroclite, avec des essais de nature morte plutôt ratés au flash, des couchers de soleil et des portraits canins ou humains. Il y en avait un certain nombre...

Plus tard, j'ai profité de la place libérée sur ma carte mémoire CF redevenue vierge grâce à la magie du formatage pour faire une petite série sous la lumière rougeoyante du crépuscule d'une vingtaine de prises de vues.

Et ce soir, j'ai lu, ou survolé le dernier numéro des inrocks en sautant les articles selon mon humeur et mon envie de le finir plus ou moins vite, comme le Télérama quelques heures plus tôt...

Tout va bien !

Savoir ne pas photographier

Désolé, pour moi, faire 500 shoots en une séance n'est pas suffisant pour faire un bon photographe.

En effet, un bon photographe est selon moi, celui qui réussis réussis un maximum de tirage à partir d'un minimum de prises de vue. Mon modèle est ainsi celui des photographes qui travaillent à la chambre qui, pour des raisons techniques et économiques sont dans l'incapacité de mitrailler leur sujet.

Personnellement, je n'aime pas m'acharner sur un sujet, surtout s'il est vivant pour ne pas le déranger plus que du raisonnable. Et quand j'estime avoir fait un certain nombre de clichés suffisamment pour être exploitable, je m'arrête, considérant que je ne pourrais faire mieux, ou que la même que les précédentes.

D'autre part, si je devais gérer 500 photos par séances, rapporté au poids de mes propres raw, cela signifierai que je devrais remplir les cartes mémoires de plus de 10Go avec tout ce que cela suppose comme contraintes sur mon workflow... indigeste !

Un bon photographe, finalement est celui qui en creux sait s'arrêter de photographier !