Voyant mon taxi du lundi tarder, j'appelle le bureau qui m'annonce que suite à l'appelle du secrétariat concernant les bons de transports, ils m'avaient annuler l'abonnement. Mais au CMP ils avaient oublié de les rappeler pour le rétablir suite à l'accord passé avec ma psy prescriptrice pour qu'elle les signe. C'est ainsi que, pris au dépourvu, la société de taxi m'a envoyé un fourgon bien discret avec la patronne en passagère, et moi à la place du brancardier de telle sorte que j'ai pu éluder le malentendu et m'entendre avec eux sur les horaires et les vacances.
Sur ce, j'arrive à l'hôpital de jour et tombe sur un autre patient qui me fait part de ses aventures : il est allé demander à la direction générale de l'établissement qui gère notre établissement dans le chef-lieu de notre département si la décision de ne plus signer les bons de transports était légitime, et on lui a répondu que non ! Là haut, ils ne sont pas au courant de cette circulaire qui fait débat chez nous ! En d'autres termes, cette décision serait arbitraire et infondée.
Ce patient m'a avancé la possibilité que la psy chef qui dirige l'hôpital de jour aurait réagis en réaction à une mise en cause de son travail qui l'aurait conduite à interpréter abusivement cette fameuse circulaire, et les autres psy du service auraient voulu la contrer en ne signant pas les bons de transports à sa place... On dirait bien que nous, les patients, soyons victimes de querelles internes entre psys !
J'espère ne pas avoir été trop confus parce que je sens une baisse de concentration qui pourrait entrainer une dégradation de mon écriture...
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