mardi 13 mars 2012

A propos de mon workflow

Il y a quelques jour j'ai pris des notes en vue d'une futur chroniques. Il s'agissait comment se passait mon workflow sur le ton de l'autodérision. Je crois qu'il est temps d'en livrer le contenu :

Je ne transfère les photos sur l'ordinateur que lorsque je suis sûr que je ne ferais pas d'autres photos portant sur la même session. Rien d'anormal jusque là, sauf que j'attends aussi que mon niveau d'angoisses soit suffisamment bas afin que celles-ci ne corrompent pas ma concentration et me fassent pas commettre des erreurs dans la procédure d'importation dans Lightroom. Ceci est également valable pour chaque étape du travail...

Retour au workflow : une fois chargées, je visualise mes photos pour les évaluer, d'abord sans les noter pour avoir une vision globale puis une seconde fois un peu plus tard et à tête reposée pour les noter. Cette opération se fait en plusieurs fois et sur plusieurs jours en réduisant à chaque fois la sélection.

Une fois la sélection faite, je commence à en retravailler quelques unes. C'est là que ça se corse : en effet, passé quelques photos, je m'en lasse, perd mon enthousiasme du début et je ne sais plus comment orienter mon travail d'édition. Les trouvant nulles, je les abandonne pour quelques jours ou plus, et plus le temps passe, moins je les aime, moins j'ai envie de les éditer et plus j'ai envie de les exporter en l'état sans toucher à celles qui ne l'ont pas encore pour pouvoir me lancer dans une nouvelle séance de prises de vues qui subira le même sort, étant dit que pour éviter de me retrouver avec une montagne photos à éditer à la suite, j'évite de faire de nouvelles photos avant d'avoir exporté les précédentes. Évidement, cette règle n'est pas strict, mais c'est juste une question de discipline personnelle parce que je sais que si je prend des photos sans les exporter régulièrement, le barrage va rompre sous la pression des photos à traiter. Dont acte.

Dis comme ça, vous ne trouverez peut-être pas autant d'autodérision qu'annoncé mais pour moi, c'est un peu sur ce ton qu'il faut le prendre parce que je n'arrive pas à maintenir mon enthousiasme et la fraicheur de la découverte de mes photos à l'importation et que plus ça va, plus j'ai envie de bâcler mon travail pour pouvoir faire de nouvelles prises de vue, la partie qui me passionne le plus, avant que ces clichés ne connaissent le même sort que leurs homologue dans un phénomène centrifuge fatale...

...jusqu'à ce qu'elles ne retrouvent grâce au moment de leur publication sur Internet !

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