Aujourd'hui, je voulais vous parler des bons de transport pour l'hôpital de jour. Mais c'est plutôt du manque de communication entre le CMP et l'hôpital de jour qui en dépend qui sont pourtant dans le même bâtiment, ainsi qu'une clinique.
Donc, vendredi les infirmiers de l'HdJ me demande de contacter ma psy prescriptrice pour qu'elle prenne en charge les bons de transport des VSL qui m’emmènent deux fois par semaine à l'hôpital pour que je participe à mes ateliers. Jusqu'à maintenant, c'était le psy chef du service qui les signait. Pas de problèmes jusque là...
Sauf qu'il y a quelques jours, les infirmiers ont reçus une circulaire leur expliquant que ceux-ci ne seraient plus délivrés automatiquement afin d'encourager au maximum les patients à venir par leurs propres moyens quitte à les indemniser pour moins cher que nos fameux taxis. Ils ont donc invité les patients qui viennent par ce moyen de transport à contacter leur psy prescripteur pour qu'ils les signent afin de s'assurer de la continuité du service quand on n'a que ce seul moyen de transport.
C'est donc ce que j'ai fait ce matin puisque ma psy ne vient que le mardi dans ce centre. Mais avant cela, j'ai été témoin d'une autre patiente qui s'est vu refuser la signature de ses bons par son psy. La secrétaire n'a pas voulu me passer ma psy et n'était absolument pas au courant de la circulaire et m'a donc proposé d'en reparler avec eux et d'agir en conséquence. C'est en entendant cela que je me suis dit que le refus de l'autre patiente ci-dessus était plus dû à une mésentente qu'à de la mauvaise volonté.
Il semble en effet que l'information n'ait pas circulé entre l'Hôpital de jour et son CMP expliquant cette incompréhension entre les deux. Pour Hélène, ce n'est pas la première fois qu'ils sont pris en flagrant délit de mauvaise circulation entre les différents service de la structure, ce qui est dommageable pour les patients qui relèvent de plusieurs à la fois !
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