Pour illustrer mon article précédent, je vais vous dire ce que j'ai fait tout à l'heure : J'ai voulu exporter mes photos de Lightroom pour les avoir en JPEG. J'ai donc procédé comme d'habitude en essayant de ne pas refaire la même erreur que la dernière fois sur le poids des fichiers finaux, ce que je n'ai pas fait... par contre, j'ai oublié de corriger un autre paramètre d'exportation qui fait qu'entre le dossier vers lequel j'ai voulu diriger mes photos et celui où elles ont été effectivement enregistrées, il y a un sous dossier avec un titre datant d'une précédente exportation et qui n'a strictement rien à voir avec leur sujet.
En soit, ce n'est pas grave parce que ça ne va pas m'empêcher de les retrouver, surtout que je les ai ensuite mise sur DQ, mais c'est rageant d'être si peu fiable et de faillir autant dans la rigueur certains jours ! Comment voulez-vous après que je puisse travailler même dans un CAT ?
Autre point sur lequel je voulais revenir, c'est le scaphandre entre moi et la réalité : c'est un peu comme un anti-scaphandre dans la mesure où au lieu de nous protéger de l'extérieur, il annihile ma peau primaire et laisse passer toutes les émotions sur des nerfs à vif qui font d'autant plus ressentir le monde extérieur que comme un tsunami. C'est comme regarder le soleil sans protection adaptée, on brûle... Alors je ne sais pas si cette dernière métaphore relève de la déréalisation ou de simples troubles de l'humeur, mais les deux ensemble est très handicapant !
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