Voila un livre qui devrait plaire plus à ma femme qu'il ne m'a plu pour des raisons que j'évoquerai plus loin.
Lucia Etxebarria est une auteure espagnole contemporaine que je suis depuis quelques années comme je suis certains artistes, que ce soit en musique ou en littérature. Certes, je n'ai pas tous ses livres, mais si je n'avais pas fait une coupure de lecture de plusieurs années, il est probable que j'aurais eu le temps d'acquérir toute sa bibliographie publiée en français aux éditions 10/18.
Du fait de mon long éloignement des librairies et de mes trous de mémoire, je ne peux pas vous faire un récit précis de mon parcours avec elle. Mais je me souviens que mon premier livre d'elle a été Amour, Prozac et autres curiosités qui m'a énormément plu et m'a donné envie de lire ses livres qui ont suivi. Ce que j'aime chez elle, c'est qu'elle nous parle de l'Espagne contemporaine et de sa jeunesse, loin de la guerre civile et du Franquisme, et surtout du classicisme des livres qu'on lit à l'école. Elle parle de sexe ou de drogue de manière crue et sans fausse pudeur ainsi que des préoccupations de cette même jeunesse sans tabous. Mais aussi sans tomber dans la pornographie ou l'apologie des addictions. Juste comme des faits de sociétés qui nous touchent, et c'est ça que j'aime chez elle.
Dans son dernier livre qui a donné son titre à ma chronique. Elle parle aussi de la jeunesse et d'amour, mais sur un registre plus classique. J'ai l'impression qu'elle a gagné en maturité et qu'elle a perdu un peu de sa fougue. En même temps, cela lui permet de vieillir avec son lectorat, plus âgé et plus dans l'étude de mœurs à la Tom Wolf. Ce n'est pas un défaut, juste une divergence...
Cela étant dit, j'ai vraiment l'impression d'avoir écrit très mal mon article. IL aurait été destiné à autre chose que ce blog, je l'aurais sûrement réécrit depuis le début mais je n'ai pas le cœur à le faire parce qu'il faut que je continue à écrire coûte que coûte, quitte à me ridiculiser parfois, que si je me décourageais, j'arrêterais cette gymnastique importante qu'est l'acte d'écrire, et ça, je ne peux pas me le permettre...
Bonne soirée,
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire